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    <title><![CDATA[PCF Boissy (La gauche)]]></title>
    <link>http://www.section-pcf-boissy.org/categorie-11095584.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;La gauche&quot; du blog &quot;PCF Boissy&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[PCF Boissy (La gauche)]]></title>
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    <pubDate>Fri, 02 Jul 2010 07:38:13 +0200</pubDate>    <lastBuildDate>Fri, 02 Jul 2010 07:38:13 +0200</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2010 www.section-pcf-boissy.org</copyright>            <category>La gauche</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Gauche : un projet sinon rien]]></title>
        <link>http://www.section-pcf-boissy.org/article-36010612.html</link>        <description><![CDATA[<h2 class="tit" style="text-align: center;">
    <img src="http://idata.over-blog.com/1/63/74/75/Logos/Affiches/GrippeAAAA.jpg" class="CtreTexte" height="226" width="159">
  </h2>
  <h2 class="tit">
    <span style="font-size: 12pt;">Fête de l’Humanité . Toute la gauche a rendez-vous, à partir d’aujourd’hui, à La Courneuve. Au menu des débats, la construction d’une alternative majoritaire pour
    briser l’hégémonie de la droite.</span>
  </h2>
  <div class="texte">
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">Lourd climat à gauche en cette rentrée. Alors que des chantiers décisifs se présentent, suscitant une foule de questions pas forcément traitées dans le bon ordre,
      ni avec le bon timing (quelles réponses à la crise&nbsp;? quel rassemblement&nbsp;? avec quels contours&nbsp;? pour quel programme&nbsp;? à quelles échéances&nbsp;? au service de quel projet
      global de société&nbsp;? à définir avec qui&nbsp;? etc.), les querelles politiciennes semblent systématiquement prendre le pas sur les problèmes de fond.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">Après l’offensive menée tout l’été par ceux qui intiment à la gauche de disparaître ou de renoncer à ses ambitions transformatrices, la multiplication des
      contre-feux allumés sur les primaires présidentielles ou sur les alliances avec le Modem semble vouée à étouffer toute amorce de débat qui permettrait de dessiner une réelle alternative à la
      politique sarkozyste.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">La crise de crédibilité de la gauche est patente, si l’on en croit le dernier sondage réalisé par l’IFOP pour Paris Match. Selon cet institut, seuls 33&nbsp;% des
      Français estiment que la gauche «&nbsp;ferait mieux&nbsp;» que la droite si elle était au pouvoir, contre 65&nbsp;% qui sont d’un avis contraire. Une réponse à mettre en relation avec un
      mécontentement qui ne faiblit pas envers la politique gouvernementale, mais qui ne trouve pas d’alternative dans laquelle s’exprimer.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">Les élections régionales en débat</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">Le temps presse d’autant plus que les élections régionales se profilent, en mars 2010, et que la droite entend bien regagner le pouvoir régional pour renforcer
      son hégémonie dans le pays.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">De son côté, le PCF a dit et répété, lors de son université d’été à Vieux-Boucau, puis durant son dernier conseil national, vendredi dernier, que le rassemblement
      à opposer à la droite passe obligatoirement par la case «&nbsp;projet&nbsp;», à définir dans des «&nbsp;ateliers thématiques&nbsp;» communs ouverts à toute la gauche, du PS au NPA en passant
      par les Verts, et aux forces sociales et citoyennes. Ce qui revient à refuser l’ «&nbsp;alternative mortifère&nbsp;», pour le PCF, entre jouer les «&nbsp;supplétifs&nbsp;» de recomposition
      politique PS-Modem, ou accepter d’être «&nbsp;éjectés&nbsp;» des majorités régionales en refusant toute participation, comme le propose le NPA. Le PS est d’accord pour participer à ces ateliers
      du projet, lui-même organisant les siens où le PCF et les Verts seront invités. Le parti d’Olivier Besancenot vient aussi de proposer à d’autres formations de gauche (PCF, PG, LO, Alternatifs…)
      de «&nbsp;préparer ensemble les régionales&nbsp;».</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">Un paysage à bousculer</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">Mais le PS n’est pas invité à la table, alors qu’une majorité de gauche au second tour ne pourra s’envisager sans lui. Quant aux partenaires du PCF dans le Front
      de gauche, si le Parti de gauche et la Gauche unitaire sont d’accord pour reconduire leur alliance aux régionales sur la base d’un projet commun, ils posent comme préalable le refus d’associer
      le PS aux discussions, au moins au premier tour.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">Une équation encore compliquée par le débat interne à chaque parti. Au PS, les tenants de la recomposition avec le Modem poussent leurs pions, saisissant la
      perche tendue par François Bayrou d’une «&nbsp;offre publique de dialogue&nbsp;». Au PCF, des responsables et des élus régionaux avancent, non sans arguments, que la gauche unie dans les
      régions présente un bon bilan. Au NPA, le mauvais score des européennes (4,98&nbsp;%) a rallumé le débat sur le refus de s’unir aux autres forces de la «&nbsp;gauche radicale&nbsp;».</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">Au final, la véritable clarification à opérer est de savoir si le paysage à gauche est considéré comme figé, débouchant sur une fracture irréductible entre un PS
      engagé dans une refondation «&nbsp;démocrate&nbsp;» et une «&nbsp;gauche de gauche&nbsp;» fidèle à ses valeurs mais minoritaire. Ou si l’irruption des citoyens et l’exigence de réponse à leurs
      préoccupations peuvent être assez fortes pour faire «&nbsp;bouger les lignes&nbsp;» jusqu’à donner corps à une «&nbsp;alternative majoritaire&nbsp;» bien à gauche, mettant en échec les
      scénarios établis. C’est ce qu’entend démontrer, à travers de multiples débats, la Fête de l’Humanité.</span>
    </p>
    <p>
      Sébastien Crépel
    </p>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Sun, 13 Sep 2009 11:25:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.section-pcf-boissy.org/article-36010612.html</guid>
                <category>La gauche</category>        <comments>http://www.section-pcf-boissy.org/article-36010612-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Cuisine politicienne ou urgences sociales ?]]></title>
        <link>http://www.section-pcf-boissy.org/article-35387037.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: center;">
    <img src="http://idata.over-blog.com/1/63/74/75/Logos/Affiches/Fete-Huma-2009.jpg" class="CtreTexte" width="249" height="356">
  </div>
  <p style="text-align: center;">
    <b><span style="font-size: 12pt;">Quel sujet brûlant, relayé activement par les médias, anime les débats d'une partie de la gauche en ces temps de rentrée sociale et politique ?</span></b>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <b><span style="font-size: 12pt;">S'agit-il de la crise dans laquelle le monde continue de s'enfoncer ? S'agit-il d'engager une démarche pour faire front commun face à toutes les contre-réformes
    que Nicolas Sarkozy met en œuvre, sur les retraites, la privatisation de La Poste, la destruction programmée de nombre de collectivités locales, pour défendre des libertés publiques toujours plus
    menacées ? Rien de tout cela.</span></b>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">Certains parlent d'alliance avec le Modem, d'autres dissertent sur d'éventuelles primaires pour arbitrer la course aux ego pour les présidentielles... On croit
    rêver ! Et pourtant, au regard des besoins et des attentes de notre peuple, ce ne sont pas les urgences qui manquent.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff0000;"><b><span style="font-size: 12pt;">Pas de sortie de crise en vue</span></b></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">Car la communication gouvernementale a beau faire feu de tout bois pour tenter de faire croire qu'une sortie de crise se profile, la réalité est tristement
    différente : <b>un français sur deux n'est pas parti en vacances</b>, le nombre des demandeurs d'emplois continue d'augmenter dramatiquement (<b>700.000 emplois détruits cette année</b>) et le
    nombre de faillites d'entreprise prévues pour cette seule année devrait atteindre le chiffre record de 72.000, faute de crédit des banques pourtant secourues, elles, à grand renfort d'argent
    public.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">Malgré les beaux discours sur la moralisation du capitalisme, <b>les financiers en foire continuent de se partager tranquillement bonus et dividendes</b>, et les
    principales entreprises du CAC 40 engrangent, tout en licenciant, des milliards de trésorerie pour mener à bien de nouvelles et juteuses fusions-acquisitions.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">Nous vivons un moment d'une gravité historique, mais pour une partie de la gauche l'urgence est à la cuisine politicienne.</span>
  </p>
  <p>
    <b><span style="color: #ff0000;"><span style="font-size: 12pt;">Le Modem, c'est la droite</span></span></b>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">Avec le Modem pour commencer. Une illusion qui consiste à vouloir faire passer François Bayrou, <b>homme de droite historique</b> et prétendant assidu au hochet
    présidentiel, pour un partenaire possible d'une véritable gauche de transformation sociale ? Balivernes ! Alors même que dans les discours comme dans les actes, le Modem soutien plus qu'il
    n'affronte les politiques libérales, la libre-concurrence et le tout marchand, par quel miracle pourrait-il œuvrer pour une alternative sociale, écologique et démocratique ? Inévitablement, comme
    l'a rappelé Marie-George Buffet , «&nbsp;<em>un tel «&nbsp;rencentrage&nbsp;» ne pourrait aboutir qu'à affaiblir la gauche&nbsp;</em>» et la possibilité d'une alternative authentique.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff0000;"><b><span style="font-size: 12pt;">Primaires : le nivellement par le bas</span></b></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">Deuxième impasse, les primaires à gauche. D'abord, un tel projet conforterait la dérive de personnalisation de la vie politique française et remplacerait le débat
    démocratique de projet par un débat médiatique de personnes.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">Alors même que nous avons besoin d'invention, de révolte, de dynamisme pour porter de vraies réformes populaires, <b>ces primaires reviendraient à sélectionner la
    plus faible ambition commune</b> face à une droite déterminée : loin de créer les conditions pour gagner, ce maigre viatique, pollué par les idées libérales, laisserait la gauche sans force, sans
    possibilité de dynamique.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">A l'image de l'Italie où les primaires organisées par la gauche et le centre auront réussi le prodige de placer durablement au pouvoir la droite populiste
    berlusconienne et neo-fasciste, tout en rayant de la carte la gauche de transformation : <b>plus aucun député de gauche ne siègent aujourd'hui au parlement italien</b>. Quel succès !</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">A l'évidence, pour battre la droite, il faut incarner au travers de propositions concrètes, <b>une vision de la France et du monde libérée</b> des entraves, des
    gâchis, des violences du capitalisme financiarisé.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff0000;"><b><span style="font-size: 12pt;">La gauche doit se ressaisir !</span></b></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">Ces réponses, c'est par exemple s'engager clairement à <b>interdire les licenciements</b> dans les entreprises bénéficiaires, c'est la création d'un pôle public
    bancaire, c'est de <b>nouveaux droits aux salariés</b> pour une gestion sociale et écologique des entreprises, c'est le choix des salaires contre celui de la finance, c'est la <b>suppression du
    bouclier fiscal</b> et le retour à une fiscalité progressive, c'est, au fond, affronter en France et en Europe les logiques libérales qui ont permis la généralisation de la précarité.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #ff0000;"><b>Se rassembler autour d'idées force, d'un vrai projet alternatif,</b></span> voilà ce que les communistes ont commencé à mettre en
    oeuvre, avec d'autres, Parti de gauche, gauche unitaire, république et socialisme, et des milliers d'hommes et de femmes, en construisant <b>un Front de gauche</b> aux élections
    européennes.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">Cette démarche de Front doit et va s'élargir. C'est pourquoi en cette rentrée, les communistes donnent rendez-vous à toutes celles et tous ceux qui se reconnaissent
    dans la construction d'un rassemblement vivant, créatif et déterminé.&nbsp; En ouvrant dès maintenant, à gauche, <b>des ateliers sur des thématiques concrètes</b> comme l'utilisation de l'argent,
    la réforme des institutions et une nouvelle façons de produire... Retrouvons-nous&nbsp; donc sans tarder ! A commencer par la <b>Fête de l'Humanité</b> qui se tiendra les 11, 12 et 13 septembre
    prochains, le grand rendez-vous social, politique et festif de la rentrée.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 28 Aug 2009 19:31:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.section-pcf-boissy.org/article-35387037.html</guid>
                <category>La gauche</category>        <comments>http://www.section-pcf-boissy.org/article-35387037-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Des primaires à gauche en France ? L’exemple italien.]]></title>
        <link>http://www.section-pcf-boissy.org/article-35311057.html</link>        <description><![CDATA[<span style="font-size: 8pt;"><b><img src="http://idata.over-blog.com/1/63/74/75/Logos/front--de-gauche.jpg" class="CtreTexte" width="300" height="109"><br>
  Des primaires à gauche en France ? L’exemple italien.</b></span><br>
  <b><br></b>
  <div style="height: 5px;">
    <img src="http://bellaciao.org/images/rien.gif" border="0" width="5" height="5">
  </div>
  <p>
    <img src="http://bellaciao.org/images/puce.gif"><a href=
    "http://www.humanite.fr/2009-08-25_International_Les-primaires-italiennes-ou-comment-preparer-le-retour-de">http://www.humanite.fr/2009-08-25_International_Les-primaires-italiennes-ou-comment-preparer-le-retour-de</a>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">Les primaires italiennes, ou comment préparer le retour de Silvio Berlusconi Ni l’ouverture au centre droit ni les primaires n’ont empêché la déroute du centre
    gauche et de la gauche en avril 2008.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">La victoire de Romano Prodi aux législatives de 2006, un cocktail miracle ? En 2005, celui qui deviendra président du Conseil l’année suivante est investi au cours
    de primaires, auxquelles ont participé des figures de différents partis, départagées par plus de quatre millions d’électeurs. Ce processus lui a permis de fonder une coalition gouvernementale
    allant du Parti de la refondation communiste (PRC) au centre droit de Clemente Mastella. « D’Olivier Besancenot à Bayrou », traduisait-on en France. Cette construction politique a assuré une
    victoire fondée sur l’antiberlusconisme dans un système électoral qui favorise les coalitions attrape-tout. Deux ans plus tard, Romano Prodi démissionnait.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">Car ni primaires, ni large coalition, ni même programme commun ne règlent la question du projet de société. Si les communistes en 2005 s’étaient pliés à l’exercice
    des primaires, c’est qu’ils avaient obtenu des forces de centre gauche un programme exigeant de quelques centaines de pages, qui n’a jamais été respecté. Romano Prodi avait choisi une stratégie
    en deux temps&nbsp;: d’abord assainir les comptes publics (c’est une priorité du Modem en France)&nbsp;; ensuite redistribuer. Et c’est précisément en 2008, quand la fiscalité sur les
    travailleurs devait baisser grâce à la lutte contre la fraude fiscale que les plus centristes, ceux de Clemente Mastella, ont choisi de quitter le navire. Avec son option néolibérale, le
    gouvernement Prodi s’est montré incapable d’ouvrir une saison de conquête de nouveaux droits et de redistribution sociale. Il a ainsi offert un boulevard à Berlusconi.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">Les deuxièmes primaires, en octobre 2007, ne concernaient que le Parti démocrate (PD) et visaient à favoriser le bipartisme. Walter Veltroni a reçu 3,5 millions de
    suffrages dans des primaires chargées de désigner le leader du PD&nbsp;: une légitimité dont il a usé pour asseoir une dérive centriste du PD en excluant de la coalition les communistes et les
    écologistes. Ni les primaires ni le cavalier seul de Walter Veltroni ne l’ont empêché de sombrer, en n’obtenant en avril 2008 que 37&nbsp;%. Au jeu de la personnalisation, Silvio Berlusconi a
    gagné. En 2009, Walter Veltroni, dont le leadership n’a jamais cessé d’être contesté malgré des primaires réussies, démissionne suite à des élections locales ratées. Des « primaires démocrates »
    sont organisées pour lui désigner un successeur en octobre. Et l’un des prétendants les plus sérieux, Pierluigi Bersani, insiste sur la souveraineté des adhérents…</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">Gaël De Santis</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 26 Aug 2009 20:32:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.section-pcf-boissy.org/article-35311057.html</guid>
                <category>La gauche</category>        <comments>http://www.section-pcf-boissy.org/article-35311057-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Danse du ventre face au Modem]]></title>
        <link>http://www.section-pcf-boissy.org/article-35207078.html</link>        <description><![CDATA[<h2 style="text-align: center;">
    <img src="http://idata.over-blog.com/1/63/74/75/Logos/Affiches/GrippeAAAA.jpg" class="CtreTexte" height="290" width="204">
  </h2>
  <h2>
    <b>Personne à gauche ne devrait se réjouir du spectacle. Il menace en effet la crédibilité de tous les progressistes&nbsp;; il est contagieux, comme on l’a vu la semaine dernière chez les
    Verts&nbsp;; il risque de repousser des changements aux calendes grecques.</b>
  </h2>
  <div>
    <p>
      <br>
      <span style="font-size: 12pt;">Un jeu de massacre&nbsp;! Dans une ronde, qu’on craint sans fin, des responsables socialistes prennent la parole pour saborder à qui mieux mieux le bateau de la
      gauche. Ici, Manuel Valls juge que le PS doit abandonner le socialisme et sa raison d’être&nbsp;; là, Arnaud Montebourg proclame qu’il quittera son parti si son fumeux projet de primaire n’est
      pas retenu&nbsp;; ce week-end enfin, Vincent Peillon, en tandem avec François Rebsamen, ressort les vieilles recettes de la SFIO de papa et rêve d’alliance avec le Modem. Même goût pour la
      brocante chez Daniel Cohn-Bendit qui a lancé, lors des journées d’été&nbsp;: «&nbsp;Et s’il faut ajouter le Modem, on ajoutera le Modem.&nbsp;»</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">Cette stratégie n’est pas seulement archaïque, elle est suicidaire pour la gauche française. Elle réduit son ambition politique à un «&nbsp;tous contre
      Sarkozy&nbsp;» qui éviterait le débat sur les choix politiques. Quels points communs y a-t-il entre le libéralisme de François Bayrou et le combat des millions de salariés pour défendre les
      services publics, garantir le droit du travail et le droit au travail, réclamer l’augmentation du pouvoir d’achat&nbsp;? On en viendrait alors à des réformes qui auraient le goût de Sarkozy,
      l’odeur de Sarkozy mais sans l’actuel président… Chacun peut juger des fruits de ces alliances contre nature en regardant ce qu’il en est outre-Rhin sous la férule d’Angela Merkel. Le sort de
      la majorité de la population se dégrade et, même d’un point de vue électoraliste, les sociaux-démocrates enregistrent leurs pires scores depuis 1945. En Italie où ce mariage de la carpe et du
      lapin est déjà une vieille histoire, le Parti démocrate n’est plus guère en position d’inquiéter un Berlusconi pourtant empêtré dans les scandales. La fusion avec les centristes a laissé un
      champ de ruines à gauche. Une compromission avec la droite de Bayrou ne pourrait bien laisser qu’un vainqueur… lui.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">Le succès de Nicolas Sarkozy lors de l’élection présidentielle s’est d’abord construit sur la faiblesse du projet politique qui lui était opposé. Des ouvriers et
      en général des salariés ont voté pour lui - et beaucoup s’en mordent les doigts - parce qu’ils n’ont pas perçu que des choix véritablement différents étaient portés par la gauche. Quand, chaque
      jour, se multiplie le nombre de dirigeants du PS à penser à 2012 tous les matins en se rasant, l’électorat n’a qu’une envie, rester le plus à distance possible de ce bal des ego.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">Alors que tout l’été la droite a poursuivi avec brutalité l’application de son programme, que les familles populaires vivent toujours plus les difficultés semées
      par la crise du capitalisme, la cascade des petites phrases et le brouet des alliances paraissent bien loin de la vie de chacun. Un sondage IFOP-Ouest-France, publié hier, montre que 41&nbsp;%
      des personnes interrogées (contre 52&nbsp;% en mars dernier) jugent que le PS est proche des préoccupations des Français et 40&nbsp;% estiment qu’il s’oppose suffisamment au gouvernement
      (contre 47&nbsp;%). Ils sont même 31&nbsp;% seulement à considérer que ce parti a des dirigeants de qualité. Quoi d’étonnant quand on en voit trop se savonner avec application la planche.
      Personne à gauche ne devrait se réjouir du spectacle. Il menace en effet la crédibilité de tous les progressistes&nbsp;; il est contagieux, comme on l’a vu la semaine dernière chez les
      Verts&nbsp;; il risque de repousser des changements aux calendes grecques. Il est temps, au contraire, pour les progressistes de s’atteler à l’élaboration d’un projet de transformations réelles
      qui réponde aux défis lancés par la crise du système et de se rassembler pour qu’il prenne corps. Ce n’était à l’ordre du jour ni à Nîmes ni à Marseille, non plus qu’à l’université du NPA, à
      Port-Leucate.</span><br>
      <br>
      <br>
      <b>Par Patrick Apel-Muller</b><br>
      <a href="http://www.humanite.fr/Danse-du-ventre-face-au-Modem" target="_blank">Éditorial de <em>l’Humanité</em> datée 24.08.09</a>
    </p>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Mon, 24 Aug 2009 09:17:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.section-pcf-boissy.org/article-35207078.html</guid>
                <category>La gauche</category>        <comments>http://www.section-pcf-boissy.org/article-35207078-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Marie-George Buffet répond à la lettre de Martine Aubry]]></title>
        <link>http://www.section-pcf-boissy.org/article-34524730.html</link>        <description><![CDATA[<br>
  <br>
  <img src="http://www.pcf.fr/local/cache-vignettes/L214xH170/arton3822-e2564.jpg" style="height: 170px; width: 214px;" title="Marie-George Buffet répond à la lettre de Martine Aubry" height="170"
  width="214">
  <div>
    Par : <a href="http://www.pcf.fr/spip.php?auteur6" target="_blank">Bureau de presse</a><br>
    Mis en ligne : 16 juillet
  </div>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><b>Réponse de Marie-George Buffet suite à la lettre de Martine Aubry&nbsp;:</b></span>
  </p>
  <p>
    "Chère Martine,
  </p>
  <p>
    La situation du pays est grave. C’est par ces mots, que nous ne pouvons que partager, que débute la lettre que tu viens de nous adresser. Mais à ce constat, qui impose effectivement à toutes les
    forces de gauche des responsabilités particulières, j’en ajoute d’emblée un second&nbsp;: si la situation du pays est grave, celle de la gauche l’est aussi. Et il y a des raisons à l’une et
    l’autre de ces situations.
  </p>
  <p>
    La crise que connaissent notre pays, l’Europe, le monde n’est pas une crise de plus. Elle est, à nos yeux, une crise globale du système capitaliste mondialisé. Après avoir construit, ces
    dernières décennies, la domination renforcée des multinationales et des marchés financiers, et la croissance exponentielle des profits sur l’écrasement des revenus salariaux, sur la mise en
    concurrence systématique des salariés, des peuples et des territoires, sur le recul des protections sociales et des politiques publiques au profit de la marchandisation accrue de toutes les
    activités humaines et des ressources naturelles, les partisans de ce système cherchent aujourd’hui une sortie de crise dont les salariés paieraient l’addition. C’est inhumain, profondément
    injuste et totalement inefficace. On ne sortira plus de telles crises sans s’attaquer à la domination de ces logiques. La crise écologique et climatique est d’ailleurs le résultat des ces
    politiques de profit court-termistes, poussant à un productivisme aveugle, ignorant la nécessité d’apporter des réponses durables aux besoins humains, dans le respect des populations et des
    éco-systèmes. L’hégémonie capitaliste sur le monde a de surcroît conduit à l’amplification d’une très grave crise démocratique qui met à mal à tous les niveaux la légitimité de choix imposés aux
    populations contre leurs intérêts et ceux de l’avenir de la planète. C’est particulièrement vrai de la construction européenne actuelle, qui bafouant le «&nbsp;non&nbsp;» des Français en 2005 et
    exigeant aujourd’hui des Irlandais de revenir sur leur vote, s’acharne à mettre en œuvre le traité de Lisbonne et ses orientations libérales. La France est entrée dans cette crise alors même que
    la droite au pouvoir, avec à sa tête Nicolas Sarkozy, accélérait la mise en œuvre de toutes les politiques libérales dont la crise manifeste l’échec cinglant. La France et son peuple subissent
    ainsi, avec la crise capitaliste et la politique de Nicolas Sarkozy, une double peine. Si dans ces conditions le programme de l’UMP était mené à son terme, ce serait catastrophique pour l’avenir
    de notre pays. La France en sortirait défigurée.
  </p>
  <p>
    Conscient du danger, notre peuple a clairement manifesté ces derniers mois son opposition à la poursuite de cette politique. Mais sans alternative politique à la hauteur, cette opposition
    populaire risque d’être condamnée à l’impuissance. Et la droite ne manquerait pas d’exploiter plus encore le désarroi que cela nourrirait.
  </p>
  <p>
    Il y a donc effectivement urgence à relever le défi de la construction d’une alternative politique à gauche. Mais il ne suffira pas pour cela de lancer des appels miracles au rassemblement, quand
    à l’évidence l’état actuel de la gauche renvoie à de très sérieux débats sur l’analyse de la crise et sur la nature des ruptures à opérer pour en sortir. Tu invites à défricher les voies d’une
    «&nbsp;nouvelle démarche de rassemblement à gauche&nbsp;». Cela passe par une confrontation transparente, associant le débat public populaire, sur ces choix. La gauche est divisée et elle doit
    s’unir. Oui, mille fois oui, mais seule la clarté des choix et du projet à mettre en œuvre peut l’unir. Cela vaut à nos yeux pour toutes les échéances, sociales ou électorales. C’est d’ailleurs
    cette double ambition, pour nous indissociable, de la clarté du projet et du rassemblement le plus large jusqu’à constituer une majorité populaire et politique, qui nous conduits à vouloir
    poursuivre et élargir la démarche du Front de gauche que nous avons initié avec de premiers succès lors de l’élection européenne.
  </p>
  <p>
    Autant le dire franchement, si des mobilisations sociales ou des batailles parlementaires nous permettent de nous retrouver, et jamais nous ne refuserons les possibles fronts d’action contre la
    politique de la droite, nous ne percevons pas à l’heure qu’il est la clarté nécessaire dans les positions du Parti socialiste sur l’Europe, le financement des retraites, la réforme des
    institutions, pour ne prendre que ces exemples d’actualité. Et que dire de la répétition d’alliances locales avec le Modem, en totale contradiction avec les intentions affichées dans ta lettre.
  </p>
  <p>
    L’état d’esprit constructif qui nous anime face aux dangers de la situation actuelle me conduit évidemment à accepter la proposition de rencontre que tu formules. La situation du pays et celle de
    la gauche sont suffisamment graves pour ne négliger aucune démarche de dialogue entre forces de gauche. Mais je le répète, c’est un échange sérieux que nous voulons, sur le fond des choix devant
    lequel se trouve la gauche, et non d’une démarche de façade ou de replâtrage."
  </p>
  <p>
    Marie-George Buffet, Secrétaire nationale du PCF
  </p>
  <p>
    Paris, le 15 juillet 2009.
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 03 Aug 2009 13:13:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.section-pcf-boissy.org/article-34524730.html</guid>
                <category>La gauche</category>        <comments>http://www.section-pcf-boissy.org/article-34524730-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Des cadres du NPA démissionnent au lendemain d'un scrutin européen qui n'a pas répondu à leurs espoirs]]></title>
        <link>http://www.section-pcf-boissy.org/article-33214743.html</link>        <description><![CDATA[<table style="text-align: center; width: 627px; height: 14px;" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
    <tbody style="text-align: left;">
      <tr style="text-align: left;">
        <td style="text-align: left;" colspan="5">
          <span style="font-size: 12pt;">Les communistes n'en font pas gorge chaude, c'est un constat ...</span><br>
          <br>
        </td>
      </tr>
    </tbody>
  </table>
  <p class="firstLine">
    <span style="font-size: 12pt;"><span class="dropcap">L</span>e NPA connaît quelques difficultés après les élections européennes. Avec les 4,88 % des voix, les listes du parti d'<a class=
    "listLink" href="http://www.lemonde.fr/sujet/32a8/olivier-besancenot.html" target="_blank">Olivier Besancenot</a> n'ont pas répondu aux espoirs des militants, qui accusent le coup. Et les
    démissions de cadres semblent se succéder. Les 20 et 21 juin, la direction a annoncé avoir enregistré quatre démissions de membres du conseil politique national qui se tenait alors. Il s'agit,
    notamment, d'une militante de quartier à Avignon, d'un adhérent du 19<sup>e</sup> à Paris et d'un cadre CGT à Marseille, qui, lui, a décidé de quitter aussi l'organisation. Ce dernier exemple est
    un coup dur dans une ville où le NPA s'était enorgueilli d'avoir recruté des syndicalistes.</span>
  </p>
  <div class="fenetreBoxesContainer">
    <img src=
    "http://pubs.lemonde.fr/5/FRANCE-LEMONDE/articles_france/exclu/88252373/Frame1/OasDefault/mia_autopromos_edabo_lientexte/reagissez_aux_articles.html/35326536303632633461343363623230?&amp;_RM_EMPTY_"
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    <div id="pave_meme_sujet_hidden" style="display: none;">
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          <div id="meme_sujet_titre_1212564" class="boxMemeSujetTitle">
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    </div>
  </div>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">Jean-Claude Labranche était une grosse prise : membre de la direction de l'union départementale CGT, ce militant aguerri n'a pas digéré l'isolement dans lequel son
    parti s'est enfermé en partant seul aux européennes. <em>"Le score obtenu n'est pas digne du projet qui était celui du NPA : faire un grand parti de masse et de classe. La direction n'a tiré
    aucune leçon et va recommencer les mêmes conneries aux régionales"</em>, explique-t-il. Il ajoute qu'il est las d'entendre ses camarades dénoncer <em>"la trahison des bureaucrates syndicaux"</em>
    comme la volonté de la direction de "doubler" les syndicats en appelant à organiser des <em>"marches régionales contre les licenciements"</em>.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><b>"AFFIRMATION SECTAIRE"</b></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><em>"L'alliance entre le mouvement social et le politique à laquelle avait appelé Olivier Besancenot a volé en éclats pour une affirmation identitaire et
    sectaire"</em>, ajoute ce militant de 52 ans. Ses critiques ont trouvé un écho dans la fédération, où trois autres militants l'ont suivi.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">D'autres départs ont été annoncés dans une lettre publiée par huit militants de Clermont-Ferrand, eux aussi échaudés par les européennes, où, dénoncent-ils, le NPA
    s'est illustré par <em>"l'affirmation durable d'une ligne de division"</em> de la gauche du PS. Ils critiquent le fonctionnement du nouveau parti, où M. Besancenot aurait un <em>"poids politique
    démesuré dans les débats internes"</em>.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">Cette critique d'un fonctionnement trop centralisé et pas assez démocratique revient régulièrement depuis la constitution des listes aux européennes, en mars. Il
    semble que plusieurs comités connaissent des <em>"départs sur la pointe des pieds"</em> de militants déçus. <em>"Le nombre d'adhérents est en baisse et les départs sont nombreux. L'impression
    générale des nouveaux militants est que Besancenot et sa direction verrouillent les débats"</em>, assure M. Labranche. La minorité Convergence et alternative a réclamé un nouveau décompte des
    adhérents. <em>"Beaucoup de militants se posent des questions sur la place du NPA et sa tendance à seulement suivre l'ancienne direction de la LCR"</em>, assure <a class="listLink" href=
    "http://www.lemonde.fr/sujet/776b/yann-cochin.html" target="_blank">Yann Cochin</a>, l'un de ses animateurs.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">La direction du NPA tente de minimiser la portée de ces départs. Dans une lettre aux militants, elle explique que <em>"nos amis des médias ne manqueront pas
    l'occasion d'annoncer une crise majeure à la direction du NPA. Nous souhaitons assurer que ce n'est pas le cas"</em>. <em>"Dans un collectif de 191 personnes, il y en a toujours qui ont du mal à
    trouver leur place"</em>, insiste <a class="listLink" href="http://www.lemonde.fr/sujet/84b7/pierre-francois-grond.html" target="_blank">Pierre-François Grond</a>, bras droit de M.
    Besancenot.</span>
  </p>
  <div class="lien">
    <div class="author">
      <b><a href="http://www.lemonde.fr/politique/article/2009/06/27/des-cadres-du-npa-demissionnent-au-lendemain-d-un-scrutin-europeen-qui-n-a-pas-repondu-a-leurs-espoirs_1212476_823448.html"
      target="_blank">Sylvia Zappi</a></b>
    </div>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Sun, 28 Jun 2009 22:54:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.section-pcf-boissy.org/article-33214743.html</guid>
                <category>La gauche</category>        <comments>http://www.section-pcf-boissy.org/article-33214743-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[3 heures pour une ALTERNATIVE de GAUCHE]]></title>
        <link>http://www.section-pcf-boissy.org/article-33056684.html</link>        <description><![CDATA[<img src="http://idata.over-blog.com/1/63/74/75/Logos/PCF-logo.jpg" class="CtreTexte" height="109" width="164"> <img src="http://idata.over-blog.com/1/63/74/75/Logos/front--de-gauche.jpg" class=
  "CtreTexte" height="57" width="162"><b><br></b>
  <div style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 14pt;"><span style="color: #ff0000;"><b>TOUR DE VIS SARKOZISTE<br></b></span></span> <span style="font-size: 14pt;"><span style="color: #ff0000;"><b>Forum-débat le 3
    juillet à la Mutualité<br>
    de 18 à 22h<br>
    Mutualité salle Jussieu métro Maubert-Mutualité<br>
    Tables rondes avec la participation<br>
    de Maryse Dumas, Annick Coupé, Gérard Aschieri,<br>
    Martine Billard, Aurélie Trouvé, Evelyne Sire- Marin,<br>
    Dominique Noguères, Roland Gori<br>
    En présence de Marie-George Buffet,<br>
    Jean-luc mélenchon et Christian Picquet<br></b></span></span>
  </div><span style="font-size: 12pt;"><br>
  Le 3 juillet, à la Mutualité (Paris), le PCF, le Parti de gauche et la Gauche unitaire organisent un forum-débat, ouvert aux actrices et acteurs des mouvements sociaux, pour réfléchir, ensemble, à
  la riposte à Sarkozy et aux contenus d'un bon projet pour la Gauche.<br>
  <br>
  <b>TOUR DE VIS SARKOZISTE</b><br>
  Dans son discours de monarque à Versailles,&nbsp; SARKOZY vient d'annoncer un nouveau et sévère tour de vis des dépenses publiques et sociales : il va "porter le fer dans les dépenses&nbsp;
  inutiles ou non prioritaires", dit-il, ce qui signifie qu'il va poursuivre et accélérer&nbsp; sa politique de destruction sociale : fin de la retraite à 60 ans, poursuite des privatisations,&nbsp;
  casse des lycées et des universités . Il veut s'attaquer aussi aux collectivités locales, qui réalisent pourtant 70% des investissements publics et doivent déjà faire face à un désengagement
  accéléré de l'Etat. Son programme? Moins d'élus, moins de compétences, moins d'emplois, c'est à dire moins de démocratie, moins de services rendus aux habitants, moins de&nbsp; services publics.
  Dans le même temps, ce chef d'une droite, pourtant aux affaires depuis 2002, s'est exonéré de toute responsabilité dans la situation économique et sociale du pays et a fait l'impasse sur les deux
  principaux sujets de préoccupations des Français que sont l'emploi et le pouvoir d'achat. Avec la promotion et l'entrée d' hommes du Président, le remaniement annoncé jeudi marque une nouvelle
  étape dans le durcissement de la politique du gouvernement. , Face à ce programme de régression sociale et démocratique, l'heure est à la riposte.<br>
  <br>
  <b>UNE FENETRE D'ESPOIR</b><br>
  &nbsp;Les résultats du Front de gauche pour changer d'Europe aux élections du 7 juin dernier sont encourageant (6,47% et cinq élus), en dépit d’une situation politique problématique (abstention
  record, succès relatif de l’UMP, sévère défaite du PS, brouillage politique…). La démarche d'union du Front de gauche s'incruste dans le paysage politique, elle ouvre une fenêtre d'espoir. Il
  s'agit à présent, pour les militants communistes, d'ouvrir des fronts sur tous les fronts, de transformer l'essai marqué aux européennes, de prolonger la dynamique militante et unitaire, d'offrir
  une perspective à gauche. Ce qui a fonctionné de bout en bout, durant cette campagne, c’est qu'on a construit, ensemble, une union sur un contenu et des objectifs clairs, et non à partir d’un
  périmètre de rassemblement préétabli.Les communistes entendent donc poursuivre et élargir la démarche du Front de gauche, en continuant à interpeller toutes les forces politiques et sociales à
  gauche, socialistes, écologistes, associatives, d'extrême-gauche, vous les citoyens pour mobiliser contre la nouvelle offensive Sarkozy et pour bâtir des propositions alternatives. .<br>
  <b><br>
  Le 3 juillet à la Mutualité</b><br>
  Dans cet esprit, Le PCF, le Parti de gauche et la Gauche unitaire ont décidé d’organiser, le 3 juillet, à la Mutualité, à Paris, un forum-débat articulé autour de trois thèmes: la transformation
  sociale, l'écologie,les droits et libertés. Un certain nombre de personnalités, actrices et acteurs de la vie sociale (Maryse Dumas (CGT), Annick Coupé (Sud), Gérard Aschieri (FSU), Martine Billard
  (députée Verte), Aurélie Trouvé (ATTAC), Evelyne Sire-Martin (ancienne Présidente du Syndicat de la Magistrature), Dominique Noguères (Ligue des Droits de l'Homme), Roland Gori (professeur de
  psychopathologie à l'université, initiateur de l'Appel des Appels) ont accepté-e-s d'ouvrir les trois débats, en présence de MG Buffet, JL Mélenchon et C. Piquet qui réagiront sur ces différents
  thèmes.<br>
  <b>TOUT PEUT BOUGER</b><br>
  &nbsp;Cette rencontre sur les contenus de la transformation sociale sera un signal politique important, un appel&nbsp; à démultiplier ce travail un peu partout dans le pays dans les semaines et les
  mois à venir. Et à partir de ce travail, de nouvelles batailles communes pourront se construire sur les questions sociales, écologiques, démocratiques...Au delà du travail commun des organisations,
  réfléchir à l'implication citoyenne et populaire , il s'agit d'élargir et investir ce rassemblement. Sur le terrain, des citoyens, des acteurs du mouvement social sont déjà disponibles. A nous tous
  d'inventer, dans la proximité, des lieux de rencontre, de travail, des espaces adaptés, ouverts, souples, en évitant des structurations&nbsp; qui dénatureraient la démarche. Ne figeons pas
  les&nbsp; frontières. Adressons nous très largement à l'ensemble du peuple de gauche. Tout peut bouger en faisant appel aux acteurs des mouvements sociaux, aux électrices et électeurs de gauche
  dans leur diversité.</span><br>
  <br>
  ●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●●<br>
  <br>
  Le Parti communiste au cœur des rassemblements populaires et citoyens pour changer les politiques en France et en Europe<br>
  □ Je désire être informé-e des initiatives du Parti communiste français<br>
  □ Je décide d'être membre du Parti communiste français<br>
  □ Je verse&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; euros (chèque à: Association de financement du PCF)<br>
  Prénom et nom
  :&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;
  Adresse&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;
  :&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<br>
  Téléphone&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;
  :&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;
  Courrier électronique
  :&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<br>
  <br>
  Renvoyer à : Parti communiste français - 2 pl. du Colonel-Fabien 75167 Paris cedex 19 / T : 01 40 40 12 12 / @ : <a href="mailto:pcfboissy@free.fr" target="_blank">pcfboissy@free.fr</a> - W :
  <a href="http://www.pcf.fr">www.pcf.fr</a><br>]]></description>
        <pubDate>Wed, 24 Jun 2009 19:33:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.section-pcf-boissy.org/article-33056684.html</guid>
                <category>La gauche</category>        <comments>http://www.section-pcf-boissy.org/article-33056684-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le Front de gauche, et après ?]]></title>
        <link>http://www.section-pcf-boissy.org/article-32570950.html</link>        <description><![CDATA[<h2 class="tit">
    <img src="http://idata.over-blog.com/1/63/74/75/Logos/front--de-gauche.jpg" class="CtreTexte" height="109" width="300"><br>
  </h2>
  <div class="chapo">
    <span style="font-size: 12pt;">Marie-George Buffet a annoncé des initiatives pour prolonger le rassemblement au-delà des européennes et l’ouvrir aux citoyens et aux forces intéressés pour le
    rendre majoritaire.</span>
  </div>
  <div class="texte">
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">Le Front de gauche, un coup électoral sans lendemain&nbsp;? Aux sceptiques, Marie-George Buffet a apporté un démenti très clair en annonçant, hier, une série
      d’initiatives pour «&nbsp;poursuivre et élargir, en plus populaire, en plus citoyen, et à davantage de forces de gauche, le Front de gauche&nbsp;». Le résultat, qualifié de «&nbsp;satisfaisant
      pour une démarche naissante, inédite&nbsp;» doit tout à la mobilisation militante dans laquelle les communistes ont joué un «&nbsp;rôle clé&nbsp;» (6,47&nbsp;% au plan national et 5 élus),
      incite à «&nbsp;poursuivre la dynamique unitaire&nbsp;» au-delà des européennes, a-t-elle dit. «&nbsp;C’est le seul chemin&nbsp;», a insisté la responsable communiste, pour «&nbsp;créer les
      conditions d’un rassemblement populaire majoritaire&nbsp;» à cette gauche de changement.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;"><b class="spip">rassemblement populaire et majoritaire</b></span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">Comment faire&nbsp;? Pour Marie-George Buffet, «&nbsp;le Front de gauche n’a pas de frontières&nbsp;», il n’entend pas se cantonner à incarner «&nbsp;la gauche de
      la gauche&nbsp;», mais vise la construction d’un rassemblement populaire et majoritaire pour une gauche de changement&nbsp;». Fustigeant les combinaisons «&nbsp;pas sérieuses, car prenant trop
      de raccourcis&nbsp;», imaginées pour repenser la gauche autour de François Bayrou, puis de Daniel Cohn-Bendit depuis dimanche, la secrétaire nationale du PCF estime que «&nbsp;la
      social-démocratie est apparue sans réponse&nbsp;» à la crise autre que l’antisarkozysme. Lequel, à lui seul, ne permet pas «&nbsp;d’afficher un projet, des propositions et un rassemblement
      capables de battre la droite&nbsp;». «&nbsp;Je ne m’en réjouis pas&nbsp;», a-t-elle déclaré, annonçant des initiatives sur plusieurs fronts. «&nbsp;Le PCF va s’adresser à toute la gauche, aux
      formations politiques mais aussi à l’ensemble des femmes et des hommes de gauche, pour travailler à un projet politique qui réponde aux aspirations populaires&nbsp;», a-t-elle annoncé.
      «&nbsp;Des électeurs et militants du PS, du NPA qui n’ont pas participé au Front de gauche mais sentent la pertinence d’un tel front de gauche peuvent en être partie prenantes sans se
      renier&nbsp;», explique-t-elle.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">Elle a également fait la proposition, soumise à ses partenaires du Front de gauche (Parti de gauche, Gauche unitaire, République et socialisme issu du MRC) de
      «&nbsp;créer des espaces de débat ouverts à l’ensemble des femmes et des hommes de gauche pour qu’ils prennent en main ce Front de gauche&nbsp;». Des initiatives qui seront déclinées au plan
      local dans tout le pays, a précisé Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF, avec l’objectif de les faire converger à la Fête de l’Humanité, en septembre.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">Dans l’immédiat, le PCF va proposer aux forces politiques, intellectuels, syndicalistes, économistes, artistes et créateurs, personnalités et élus engagés dans le
      Front de gauche de «&nbsp;coorganiser, dès la fin de ce mois, une initiative dans une grande salle parisienne, pour établir le plan de travail d’un projet politique élaboré au coeur des
      luttes&nbsp;».</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">Revenant sur l’abstention qui a marqué les européennes, la députée de Seine-Saint Denis estime que les électeurs ont exprimé «&nbsp;une souffrance sociale&nbsp;»
      et «&nbsp;un doute sur l’utilité du vote&nbsp;» face à «&nbsp;une Europe qui se fait sans eux et contre eux&nbsp;», comme le montre le fait de n’avoir «&nbsp;pas tenu compte de leur vote de
      2005&nbsp;». «&nbsp;Depuis dimanche, la droite tente de faire main basse sur le vote, mais le 7 juin n’a pas donné un feu vert aux libéraux&nbsp;», estime Marie-George Buffet, qui appelle à
      replacer le score de l’UMP dans le contexte d’abstention, avec «&nbsp;moins de sept millions de voix pour ses listes, très loin du score de la présidentielle&nbsp;».</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">Enfin, quant au résultat élevé d’Europe Écologie, il témoigne, selon elle, «&nbsp;des aspirations de nos concitoyens à prendre en compte les aspirations
      environnementales&nbsp;». Marie-George Buffet a rappelé que le Front de gauche les partage, mais elle appelle à «&nbsp;débattre des choix politiques qui sous-entendent un développement
      durable&nbsp;», qui exige notamment de combattre les libéralisations comme dans les transports, ou encore de «&nbsp;repenser le développement industriel&nbsp;», et non de l’opposer aux
      préoccupations écologiques.</span>
    </p>
    <p>
      <b class="spip"><a href="http://www.humanite.fr/Le-Front-de-gauche-et-apres" target="_blank">Sébastien Crépel</a></b>
    </p>
    <p>
      <b class="spip"><a href="http://www.humanite.fr/Le-Front-de-gauche-et-apres" target="_blank"><span style="font-size: 14pt;">Pour aller plus loin dans la discution, suivez ce
      lien.</span><br></a></b>
    </p>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Fri, 12 Jun 2009 17:41:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.section-pcf-boissy.org/article-32570950.html</guid>
                <category>La gauche</category>        <comments>http://www.section-pcf-boissy.org/article-32570950-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Les classes populaires déçues]]></title>
        <link>http://www.section-pcf-boissy.org/article-27056156.html</link>        <description><![CDATA[<h2 class="tit" style="text-align: center;">
    <img src="http://idata.over-blog.com/1/63/74/75/Logos/Affiches/affiche-crise.jpg" class="CtreTexte" height="307" width="217">
  </h2>
  <h2 class="tit" style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 14pt;">Majoritairement séduits par les discours de Sarkozy, les ouvriers ont perdu confiance. L’IFOP analyse l’évolution de leur regard sur la crise et le pouvoir depuis
    2007.</span>
  </h2>
  <div class="texte">
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">Dans une étude transversale, recoupant une série de sondages effectués depuis mai 2007, l’IFOP a analysé en continu le regard porté par les classes populaires sur
      l’action de Nicolas Sarkozy et leur perception de la crise économique. Pour Jérôme Fourquet, directeur adjoint du département opinion de l’IFOP, «&nbsp;nous sommes en train de passer d’une
      crise vécue sur le mode "virtuel" aux manifestations concrètes de celle-ci&nbsp;». Le sondeur compare cette séquence à celle qui a succédé à l’effondrement des tours, le 11 septembre 2001,
      quand la brutalité de l’événement, ici les sommes colossales en jeu, «&nbsp;ne permet pas d’intégrer immédiatement les faits&nbsp;». Une phase en passe de s’achever, laissant place à un
      «&nbsp;ressenti au quotidien, avec les annonces de licenciement et les mises au chômage technique qui touchent d’abord les catégories populaires&nbsp;», précise-t-il.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">Une attente de réponses politiques fortes chez les ouvriers. Dans son détail, l’étude pointe plusieurs éléments révélant l’existence d’attentes supérieures à la
      moyenne à l’égard des politiques dans les catégories ouvrières. Seul groupe social à rejeter majoritairement (54&nbsp;% contre 31&nbsp;% chez les cadres) l’idée selon laquelle «&nbsp;le
      président de la République et le gouvernement ne disposent pas de moyens efficaces contre la crise&nbsp;», les ouvriers se montrent les plus sensibles au volontarisme politique affiché par
      Nicolas Sarkozy. La courbe de popularité du chef de l’État suit pour partie les effets d’annonce de ce dernier. En conséquence, le «&nbsp;président du pouvoir d’achat&nbsp;» séduisait-il
      61&nbsp;% des ouvriers en mai 2007. Avant de faire une chute vertigineuse (27&nbsp;% en juillet 2008). De fait, les catégories socialement les plus exposées qui réagissent positivement au
      volontarisme politique se montrent également les plus sensibles à l’expression concrète de ce volontarisme. De ce point de vue, ils jugent que Nicolas Sarkozy ne leur a pas apporté de réponse
      satisfaisante. Dans de moindres proportions, c’est le même scénario qui se profilera quelques mois plus tard. Peu après un discours très «&nbsp;interventionniste&nbsp;» sur la crise, le 25
      septembre à Toulon, le chef de l’État fera un retour en grâce (36&nbsp;% en octobre) dans les classes populaires avant de retomber de nouveau (32&nbsp;% début janvier 2009). Contrecoup, là
      encore, d’une absence de résultats tangibles, au-delà des intentions affichées, pour régler la crise financière. Au total, c’est chez les ouvriers que la cote de popularité du chef de l’État
      enregistre sa plus forte baisse (- 29&nbsp;% entre mai 2007 et janvier 2009, contre - 13&nbsp;% chez les cadres pour la même période).</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">Les craintes pour l’emploi ne chassent pas celles pour le pouvoir d’achat. Outre une profonde inquiétude face à la crise (en janvier, 39&nbsp;% des ouvriers se
      disent «&nbsp;très inquiets&nbsp;», contre 16&nbsp;% quatre mois plus tôt), l’enquête révèle que, contrairement à «&nbsp;l’ensemble des Français&nbsp;», les ouvriers n’ont pas inversé leurs
      priorités et placent toujours le pouvoir d’achat devant l’emploi. Car au-delà du ressentiment suscité par les promesses non tenues de Nicolas Sarkozy sur la question, les difficultés pour
      «&nbsp;boucler la fin du mois&nbsp;» restent la réalité quotidienne des classes populaires. «&nbsp;Mais ce sont deux préoccupations qui se superposent, explique Jérôme Fourquet. Il serait faux
      de prétendre que les craintes pour l’emploi ne sont pas tout aussi réelles dans cette catégorie de la population, au contraire.&nbsp;» En conclusion, l’étude rappelle que le nombre de Français
      qui ne peuvent pas partir en vacances a augmenté de 10&nbsp;% depuis 2005. En quatre ans seulement, on compte deux fois plus d’ouvriers privés de vacances. Ils étaient 20&nbsp;% en 2005, ils
      sont aujourd’hui 41&nbsp;%.</span>
    </p>
    <p>
      Frédéric Durand
    </p>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Thu, 22 Jan 2009 14:59:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.section-pcf-boissy.org/article-27056156.html</guid>
                <category>La gauche</category>        <comments>http://www.section-pcf-boissy.org/article-27056156-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Jean luc Mélenchon; Front de gauche contre eurolibéralisme]]></title>
        <link>http://www.section-pcf-boissy.org/article-26978330.html</link>        <description><![CDATA[<h2 class="tit">
    <span style="font-size: 12pt;">Pour Jean-Luc Mélenchon, dont le Parti de gauche tient son congrès la semaine prochaine, «&nbsp;un projet de rupture avec le capitalisme n’est pas compatible avec
    les traités européens en vigueur&nbsp;».</span>
  </h2>
  <div class="texte">
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;"><b class="spip">L’année 2009 est pour vous celle de tous les dangers&nbsp;?</b></span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;"><b class="caractencadre-spip spip">Jean-Luc Mélenchon.</b> Ce sera à coup</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">sûr une année terrible pour la France et pour le reste de l’Europe. Nous nous dirigeons à la fois vers une situation de tension sociale et économique sans
      précédent et vers une situation d’impuissance politique des gouvernements également sans précédent. Mais cette dernière résulte aussi de l’incapacité de la gauche à proposer une
      alternative.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;"><b class="spip">Quel devrait être le rôle des partis politiques dans les mouvements sociaux tels que la journée du 29 janvier, qui semble une date déterminante
      pour la riposte&nbsp;?</b></span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;"><b class="caractencadre-spip spip">Jean-Luc Mélenchon.</b> Il ne faut pas considérer le mouvement social comme un supplétif de l’action politique. Les partis
      doivent offrir une perspective politique aux actions. On entre plus difficilement dans la lutte quand celle-ci ne semble pas avoir de débouché politique. Le paysage est en train de bouger dans
      la mesure où les communistes et le Parti de gauche commencent à proposer une alternative qu’est le front de gauche, en rupture avec l’Europe libérale.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;"><b class="spip">Mais au-delà du front uni pour les européennes, quel projet entendez-vous construire Die Linke à la française&nbsp;?</b></span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;"><b class="caractencadre-spip spip">Jean-Luc Mélenchon.</b> Vous allez trop fort. Le front de gauche est inscrit dans une réalité politique, électorale, marquée
      par des rendez-vous. Un projet formulé dans le vide, sans tenir compte des étapes et des réalités politiques, serait sans issue. Quelle est la clé de la situation pour des gens qui croient à
      une transition démocratique&nbsp;? Il faut d’abord vouloir une transition, si l’on se contente uniquement de la réformer à la marge…</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;"><b class="spip">Vous n’êtes pas un réformiste alors&nbsp;?</b></span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;"><b class="caractencadre-spip spip">Jean-Luc Mélenchon.</b> Je n’accepte pas l’opposition révolutionnaire-réformiste. Se disent réformistes ceux qui veulent
      laisser entendre qu’ils ne toucheront à aucune des règles de base du capitalisme. Mais est-ce cela le réformisme&nbsp;? Il existe des réformes radicales, comme, par exemple, constituer un pôle
      financier public en nationalisant toutes les banques. Il faut être en rupture avec le capitalisme. Pour que ce projet commence à prendre corps, il faut trouver les forces pour le porter. Ce
      projet-là n’est pas compatible avec les traités européens en vigueur. 80&nbsp;% de nos lois sont transposées de directives européennes et 100&nbsp;% de nos lois doivent être en accord avec les
      traités européens. Qui accepte ces derniers en accepte les conséquences nationales. C’est pourquoi ce n’est pas un acte artificiel que de dire que la constitution d’un front de gauche proposant
      une alternative à la situation actuelle en France commence par le refus du traité de Lisbonne. La domination sociale-libérale sur la gauche est un empêchement à la victoire de la gauche.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;"><b class="spip">Comment entendez-vous renverser la domination sociale-libérale&nbsp;?</b></span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;"><b class="caractencadre-spip spip">Jean-Luc Mélenchon.</b> Tout simplement en la battant sur le plan électoral. Le NPA (Nouveau Parti anticapitaliste, appelé à
      succéder à la LCR) répond qu’il n’y a pas d’urgence à l’élection européenne et qu’il n’est pas envisageable de gouverner avec les socialistes. Or, il n’est pas question de gouverner sous la
      domination des sociaux-libéraux. Donc, pour cela, l’opinion, les citoyens doivent intervenir. Et ils peuvent le faire dans le cadre des élections européennes. Nous ne connaissons pas d’autres
      manières de renverser la tendance que le suffrage universel. Le front de gauche a pour vocation de battre la droite et de passer en tête de toute la gauche. Pour y arriver, il n’y a pas mieux
      que le rassemblement de toute l’autre gauche. Un rassemblement le plus large possible inclut tous ceux qui ont refusé clairement le traité de Lisbonne. Je suis opposé à tout accord avec le PS
      aux européennes, puisqu’il réclame la ratification du traité de Lisbonne dans son programme.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;"><b class="spip">Die Linke, parti de la gauche allemande né de la fusion entre le PDS, de tradition communiste, et des sociaux-démocrates de gauche, est une
      formule politique à laquelle vous vous référez souvent. Est-elle un modèle pour vous&nbsp;?</b></span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;"><b class="caractencadre-spip spip">Jean-Luc Mélenchon.</b> Il faut s’en inspirer, en effet. Pas le recopier, car c’est impossible. S’en inspirer sur ce qui est
      transposable&nbsp;: la rupture avec la social-démocratie et la constitution d’un front. Die Linke a commencé par être un front et il n’est devenu un parti fusionné que parce que la loi
      électorale allemande lui en a fait obligation. Donc rompons pour notre part, affirmons notre indépendance à l’égard de la social-démocratie et formons un front qui soit une alternative
      gouvernementale, je dis bien gouvernementale. Le projet politique du front à terme doit être de constituer une majorité pour gouverner le pays.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;"><b class="spip">L’élection de Martine Aubry au poste de première secrétaire du PS ne marque-t-elle pas, du moins dans la volonté des militants, une volonté
      d’ancrer le parti à gauche&nbsp;?</b></span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;"><b class="caractencadre-spip spip">Jean-Luc Mélenchon.</b> Le PS est traversé de toutes sortes de courants et de tentations, avouées ou cachées. Mais je n’oublie
      pas qu’il est un parti de gauche. Et il n’y a pas une majorité de gauche possible dans ce pays sans le Parti socialiste. La question est de savoir sur quelle orientation. Or, celle qui l’a
      emporté actuellement est celle de l’alignement de sa politique et de son programme gouvernemental sur les orientations de la social-démocratie européenne, laquelle repose tout entière sur
      l’acceptation du traité de Lisbonne. Le courant de Martine Aubry est classiquement social-démocrate de centre gauche. J’en veux pour preuve sa première déclaration disant que le PS se situe à
      gauche, mais demeure réformiste et que, pour elle, l’Europe est un projet en soi. Le mot réformiste est utilisé pour signifier que l’on ne touchera pas au capitalisme et le mot Europe est un
      signal pour dire qu’elle reste dans le camp du «&nbsp;oui&nbsp;», avec la droite, au traité de Lisbonne.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;"><b class="spip">Vous souhaitez construire une majorité de gauche qui inclut le Parti socialiste, mais comment, dans ce cas, ne plus subir la domination
      sociale-démocrate&nbsp;?</b></span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;"><b class="caractencadre-spip spip">Jean-Luc Mélenchon.</b> Il n’y a que deux manières de déplacer le centre de gravité&nbsp;: par l’intérieur du PS en essayant de
      le faire évoluer, j’y ai consacré vingt ans de ma vie, pour quel résultat&nbsp;! J’en tire la leçon. La seconde possibilité est de passer par le débat public et par l’arbitrage des électeurs.
      C’est au peuple français et aux électeurs de gauche de régler le problème. Si l’autre gauche part éparpillée sans un minimum de plate-forme commune, je comprends que, comme à la présidentielle,
      les électeurs de gauche lui tournent le dos. Mais à présent le front de gauche n’est plus un projet mais une réalité&nbsp;: c’est le PCF plus le PG. Une réalité insuffisante certes, mais on ne
      peut reprocher ni aux communistes ni à nous-mêmes de vouloir rester en tête-à-tête. Ceux qui formulent ce reproche peuvent nous rejoindre&nbsp;! Mais on ne doit pas minorer que le front existe.
      C’est un point d’appui essentiel&nbsp;!</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;"><b class="spip">Au-delà du front, comment envisagez-vous vos rapports avec le PCF. À terme, ne rêvez-vous pas d’une OPA sur ce parti&nbsp;?</b></span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;"><b class="caractencadre-spip spip">Jean-Luc Mélenchon.</b> Non. Les relations sont d’autant plus faciles que le Parti communiste choisit d’être le Parti
      communiste. Chacun reste dans son identité. Le PCF se réclame de l’histoire du communisme et la prolongation de cette histoire dans l’avenir. Nous, nous sommes dans une logique de république
      sociale et de parti creuset, qui se donne comme objectif de reformuler l’idéal de gauche. Nous ne sommes pas en compétition avec le PCF, pas plus qu’avec le NPA. Il faut savoir combiner
      identité et unité. Il ne faut lâcher ni l’un ni l’autre terme. On se comprend bien avec le PCF à ce sujet aussi.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;"><b class="spip">Comment expliquez-vous que le NPA veuille jouer cavalier seul pour les européennes&nbsp;?</b></span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;"><b class="caractencadre-spip spip">Jean-Luc Mélenchon.</b> La discussion n’est pas terminée entre eux sur cette question. Les camarades du NPA disent qu’ils
      veulent créer un parti révolutionnaire. Ce n’est pas notre problème. Nous, nous proposons un front, constitué forcément de militants et d’opinions différents. Souvent le NPA met en avant ce qui
      nous distingue et parfois nous oppose. Il ne fait là que constater une évidence, sinon nous serions tous dans le même parti. J’espère que la rencontre que nous avons eue avec le NPA aura
      contribué à dissiper les malentendus. Je suis certain que nous pouvons aboutir dans le respect de chacun.</span>
    </p>
    <p>
      <b class="spip">Entretien réalisé par Mina Kaci et Rosa Moussaoui</b>
    </p>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Tue, 20 Jan 2009 14:16:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.section-pcf-boissy.org/article-26978330.html</guid>
                <category>La gauche</category>        <comments>http://www.section-pcf-boissy.org/article-26978330-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
 </channel>
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