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    <title><![CDATA[PCF Boissy (service public)]]></title>
    <link>http://www.section-pcf-boissy.org/categorie-10747905.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;service public&quot; du blog &quot;PCF Boissy&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[PCF Boissy (service public)]]></title>
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    <pubDate>Fri, 02 Jul 2010 07:38:13 +0200</pubDate>    <lastBuildDate>Fri, 02 Jul 2010 07:38:13 +0200</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2010 www.section-pcf-boissy.org</copyright>            <category>service public</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Services publics : êtes-vous prêts à vous mobiliser ?]]></title>
        <link>http://www.section-pcf-boissy.org/article-services-publics-etes-vous-prets-a-vous-mobiliser--41446573.html</link>        <description><![CDATA[<h2 class="tit">
    <span style="font-size: 12pt;">Jeudi soir, à la Mutualité à Paris, plus d’une trentaine d’organisations ont donné le coup d’envoi des «&nbsp;états généraux du service public&nbsp;». Débats,
    pétition nationale et manifestations jalonneront l’année 2010.</span>
  </h2>
  <div class="texte">
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">La FSU, Solidaire, des syndicats de la CGT, la Confédération paysanne, le Syndicat de la magistrature, l’ensemble des partis et mouvements de gauche, et notamment
      le PS, le PCF, les Verts, le NPA, le Parti de gauche, la Gauche unitaire, les Alternatifs…, des associations et mouvements comme Attac, la convergence nationale des collectifs de défense des
      services publics, celle des comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité, le collectif pour l’accès aux soins de tous, des associations féministes… ont décidé d’initier une
      démarche de débats et d’initiatives citoyens. Pour résister à l’attaque frontale contre les services publics, mais aussi pour imaginer «&nbsp;les services publics et une fonction publique du
      XXIe siècle, efficaces et démocratiques&nbsp;». Passer de la défense à l’offensive semble être une préoccupation majeure des initiateurs des états généraux. Ils se proposent de «&nbsp;s’appuyer
      sur les mobilisations existantes, qui gardent leur dynamique propre, et sur les collectifs existants, pour ouvrir un très large débat&nbsp;». Mobilisations pour l’école, l’hôpital et la santé,
      la culture, le fret ferroviaire… en ont témoigné jeudi soir.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">Des thèmes ont été identifiés autour desquels pourrait s’organiser le débat citoyen&nbsp;: «&nbsp;Quels sont les biens communs dont nous estimons qu’ils
      justifient un service public&nbsp;?&nbsp;» L’eau, la petite enfance tiennent la corde des nouveaux champs d’activité qui mériteraient d’être traités par des services publics. Le porte-parole du
      PS, Benoît Hamon, a rappelé la demande d’un «&nbsp;pôle public financier&nbsp;» et, pour cette même exigence, Marie-George Buffet, au nom du PCF, a réclamé la «&nbsp;renationalisation des
      banques&nbsp;». Le débat ne s’arrête pas aux champs couverts par les services publics. Á quel niveau faut-il les placer&nbsp;? Faut-il, face au désengagement de l’État, militer pour des
      services publics régionaux&nbsp;? Comment imaginer des services publics européens ou mondiaux&nbsp;? Les discussions sur ce thème promettent d’être riches de points de vue différents. D’autres
      thèmes feront débat. Chacun s’accorde à demander la «&nbsp;démocratisation&nbsp;» des services publics, mais comment faire participer les citoyens, les personnels et les élus à une gestion
      démocratique&nbsp;? Débats également sur les fonctionnaires et leur statut. Ils sont dans le viseur de la gestion sarkozyste, qu’Anicet Le Pors qualifie de «&nbsp;pragmatisme
      destructeur&nbsp;». La RGPP, le non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, vient d’ailleurs d’être épinglée par la Cour des comptes comme étant «&nbsp;une démarche
      purement quantitative&nbsp;» et «&nbsp;guidée par des considérations budgétaires de court terme&nbsp;». Á partir de ces thèmes, les initiateurs des états généraux veulent engager un processus
      courant sur toute l’année 2010. Ils appellent à des états généraux locaux de janvier à mai, des états généraux nationaux en juin, qui pourraient déboucher sur une pétition nationale et une
      manifestation nationale à l’automne. «&nbsp;Débattre avec toute la gauche et les mouvements sociaux de l’avenir des services publics nous intéresse vraiment, confie Pierre Laurent, le
      coordinateur du PCF. Nous allons demander aux communistes de s’y engager à fond.&nbsp;» Du côté des syndicats, la question est aussi en pleine actualité. Outre les mobilisations actuelles, les
      services publics territoriaux ont inscrit dans leur calendrier une journée de lutte pour le 21 janvier et le congrès de la CGT a décidé d’une campagne nationale sur les services publics.</span>
    </p>
    <p>
      <strong class="spip">Olivier Mayer</strong>
    </p>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Sat, 19 Dec 2009 11:15:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.section-pcf-boissy.org/article-services-publics-etes-vous-prets-a-vous-mobiliser--41446573.html</guid>
                <category>service public</category>        <comments>http://www.section-pcf-boissy.org/article-services-publics-etes-vous-prets-a-vous-mobiliser--41446573-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Après le 15 mars, un vrai logement pour tous et toutes !]]></title>
        <link>http://www.section-pcf-boissy.org/article-29071978.html</link>        <description><![CDATA[<img src="http://idata.over-blog.com/1/63/74/75/Logos/HLM-celebrites.jpg" class="CtreTexte" height="252" width="293"><br>
  <div class="ident">
    Par : <a href="http://www.pcf.fr/spip.php?auteur6">Bureau de presse</a><br>
    Mis en ligne : 13 mars
  </div><span style="font-size: 12pt;"><b class="txtart">Le 15 mars prend fin la trêve des expulsions locatives. Pour des dizaines de milliers d’hommes et femmes menacés d’expulsion immédiate, cette
  date marque le retour de la peur de se retrouver dans la rue, la peur de ne pouvoir donner à sa famille et ses enfants le cadre de vie auquel elles ont droit, la peur d’une précarité encore plus
  insupportable au quotidien.</b></span>
  <p class="spip">
    <span class="txtart"><span style="font-size: 12pt;">La ministre du logement Christine Boutin s’est hier engagée au relogement de toutes les familles concernées. Cet engagement est la
    reconnaissance de dizaines d’années de travail des associations, du parti communiste français, des collectifs de mouvements larges. Ce premier pas du gouvernement en appelle évidemment bien
    d’autres&nbsp;: en aucune manière un hébergement d’urgence ne doit être assimilée à un relogement. Les hommes et femmes menacées d’expulsion ont en effet un droit inaliénable, comme chacun de nos
    concitoyens, et ce quelque soient les difficultés sociales dans lesquelles la crise économique les a plongés, à un véritable logement.</span></span>
  </p>
  <p class="spip">
    <span style="font-size: 12pt;">Garantir aujourd’hui ce droit exige un immense effort de l’Etat de construction de logements et notamment de logements sociaux, la création d’un véritable service
    public du logement, à l’exact opposé de la politique de Madame Boutin faite de déréglementation des loyers HLM, de privatisation d’offices HLM (Icade...) ou de vente de logements sociaux.</span>
  </p>
  <p class="spip">
    <span style="font-size: 12pt;">Aussi en considérant l’ampleur de la crise du logement, le parti communiste français, à l’instar de tous les maires qui prendront ces prochains jours des arrêtés
    «&nbsp;anti-expulsion&nbsp;», appelle aux mobilisations et aux actions les plus larges pour empêcher la moindre expulsion et faire véritablement avancer le droit au logement.</span>
  </p>
  <p class="spip">
    <span style="font-size: 12pt;">Parti communiste français</span>
  </p>
  <p class="spip">
    Paris, le 13 mars 2009.
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 15 Mar 2009 21:30:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.section-pcf-boissy.org/article-29071978.html</guid>
                <category>service public</category>        <comments>http://www.section-pcf-boissy.org/article-29071978-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Dans les facs, la colère revient en deuxième semaine]]></title>
        <link>http://www.section-pcf-boissy.org/article-27763086.html</link>        <description><![CDATA[<h2 class="tit">
    Dans les facs, la colère revient en deuxième semaine
  </h2>
  <div class="chapo">
    <span style="font-size: 12pt;">Avant même la mobilisation nationale prévue demain, les enseignants-chercheurs ont déjà marqué des points. Illustration&nbsp;: la fronde, plus ou moins marquée, de
    certains présidents d’université.</span>
  </div>
  <div class="texte">
    <span style="font-size: 12pt;"><br>
    La conférence des présidents d’université (CPU) prend ses distances avec Valérie Pécresse. Jusqu’à maintenant, la ministre n’avait cessé de prendre appui sur la CPU pour appliquer son décret sur
    le statut des enseignants-chercheurs. Elle pourrait être contrainte de changer de tactique. Ainsi, plusieurs présidents d’université revendiquent désormais haut et fort leur indépendance de
    parole. Ceux de Paris-IV la Sorbonne, Paris-X Nanterre et Paris-VIII Vincennes-Saint-Denis organisent même une conférence à la Sorbonne sur les réformes en cours (gouvernance, réforme du décret
    de 1984, mastérisation, répartition des moyens, etc.) qui mobilisent depuis plus d’une semaine l’ensemble de la communauté universitaire. Le président de Paris-VIII, Pascal Binczak, explique
    cette décision&nbsp;: «&nbsp;La CPU est unanime pour dire que l’université a besoin de changements, mais pas selon les procédés ni les objectifs de la ministre. Notre démarche se veut
    constructive et, en même temps, nous aimerions faire entendre notre solidarité avec le mouvement. Nous sommes très attachés au service public.&nbsp;»<br>
    <br>
    Depuis le début du conflit, Valérie Pécresse a rencontré à trois reprises les présidents d’université. Pour faire passer la pilule, elle a proposé la semaine dernière «&nbsp;une charte de bonne
    application du décret&nbsp;» et assure vouloir donner des gages. Une charte&nbsp;? En tant que professeur de droit public, Pascal Binczak doute de sa valeur. «&nbsp;Une charte n’est rien d’autre
    qu’un engagement moral, autant dire un tigre de papier.&nbsp;» Autre mauvais calcul de la ministre&nbsp;: avoir considéré la CPU comme son seul et unique interlocuteur. «&nbsp;Nous ne sommes pas
    les porte-parole de la communauté universitaire&nbsp;», corrige Pascal Binczak. Nicolas Sarkozy, de son côté, avait tenté d’enfoncer le clou lors de sa prestation télévisée jeudi soir. Affirmant
    notamment que la conférence des présidents d’université était «&nbsp;d’accord&nbsp;» avec ces réformes et que même Axel Kahn, «&nbsp;président d’université et engagé à gauche comme chacun le
    sait&nbsp;», avait approuvé le décret. Mais, l’unanimité escomptée du côté des présidents d’université n’est plus. Et Axel Kahn lui-même a passablement modéré son soutien à ces réformes. Samedi
    sur Europe 1, le généticien, bien que «&nbsp;favorable à une modification du décret fixant les services des enseignants-chercheurs&nbsp;», a demandé au gouvernement de faire machine
    arrière&nbsp;: «&nbsp;Puisque le président de la République a fait l’honneur d’accorder quelque poids à mon avis, il s’est réclamé de moi, qu’il m’écoute&nbsp;: Monsieur le Président de la
    République, vous n’arriverez pas à faire passer ce décret aujourd’hui, et par conséquent il faut reprendre le dialogue.&nbsp;»<br>
    <br>
    De fait, depuis une semaine, nombre d’IUFM, de futurs instituteurs et de centres de recherches rejoignent le mouvement. Mais ni Pécresse ni Sarkozy ne semblent vouloir écouter la clameur monter.
    Après un premier recul sur la réforme des lycées (reportée d’un an face à la mobilisation), il est vrai qu’un nouveau désaveu écornerait l’image d’un président qui va de l’avant. La mobilisation
    nationale, qui s’annonce forte demain, pourrait toutefois contraindre le président et sa ministre à un geste plus conséquent que la fumeuse «&nbsp;charte&nbsp;» évoquée dès mardi
    dernier.</span><br>
    <br>
    <b class="spip"><a href="http://www.humanite.fr/Dans-les-facs-la-colere-revient-en-deuxieme-semaine" target="_blank">Ixchel Delaporte</a><br>
    <br></b>
    <div style="text-align: center;">
      <span style="font-size: 14pt;"><span style="background-color: #ffff99;"><b class="tart">Tract&nbsp;: UNIVERSITÉS - La bataille des savoirs (manifestation mardi 10&nbsp;!)</b></span></span><br>
      <br>
      <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 14pt;"><b><span style="color: #ff0000;">UNIVERSITÉS<br>
      La bataille des savoirs</span></b></span><br>
      <br>
      L'université est en colère. Cette colère s'exprime face aux plans Pécresse qui, au travers de l'organisation de la pénurie de financements publics, veulent soumettre l'enseignement supérieur
      français à un contrôle des recherches par les pouvoirs politiques et privés. Un modèle inefficace et injuste. Après le discours scandaleux de Nicolas Sarkozy sur la recherche et l'innovation du
      22 janvier, la volonté de mise sous tutelle de ce gouvernement de la recherche et de l'université au profit d'intérêts privés pose la question de l'avenir de nos sociétés.<br>
      <b>Université, recherche, savoirs: l'impasse libérale</b><br>
      Après le 5 février, les enseignants-chercheurs, les personnels universitaires, les étudiants sont de nouveau dans la rue pour exprimer leur colère et leur volonté d'autres choix. Ils ont
      raison.<br>
      Les attaques du gouvernement contre l'Université, rejoignent celles contre les IUFM ou l'école. Nicolas Sarkozy et ses Ministres maltraitent la recherche et la transmission des savoirs quand le
      devenir de nos sociétés appelle leur développement. La production de connaissances devrait être partagée et mise au service du développement de la société plutôt qu'orientée vers les
      entreprises pour le profit le plus rapide dans le temps le plus court.&nbsp; La coopération et l'échange pour un haut niveau de culture commune devrait être la règle plutôt que la concurrence,
      l'arbitraire et la compétition pour dégager une élite restreinte et des lieux d'excellence.<br>
      Le Parti communiste français soutient le retrait immédiat de la Loi Pécresse et propose un grand débat national sur les questions des savoirs et de la recherche.<br>
      <b>Europe : d'autres choix!</b><br>
      Ces attaques ne sont pas isolées. Elles s'appuient sur le Traité européen de Lisbonne qui évoque une économie de la connaissance. Le Parti communiste y oppose la liberté de la recherche
      fondamentale et une conception de la connaissance en faveur du développement et de l'épanouissement des hommes et des femmes. Alors que Lisbonne2 se prépare, il y a besoin aussi à l'échelle de
      l'Europe, d'autres orientations et d'autres choix que ceux de la concurrence entre les territoires, les universités, les chercheurs ou de la privatisation des connaissances par les brevets.<br>
      <b>Une autre logique pour l'université</b><br>
      Nous avons besoin d’une autre politique. Le véritable enjeu : permettre à tous d’accéder au plus haut niveau de culture et de qualification. Ce n’est pas qu’une question de justice mais aussi
      d'efficacité et de démocratie, pour nous permettre de relever&nbsp; les défis majeurs de ce siècle, scientifiques, économiques et citoyens. C’est le sens des propositions du PCF.<br>
      <b>Abrogation de la loi LRU et débat national sur l'Université</b><br>
      :un plan d'investissement massif dans la recherche publique et l'Université ainsi qu'une politique de revalorisation du métier d'enseignant-chercheur et le maintien du statut.<br>
      une allocation d'autonomie pour les étudiants et un plan de construction de logements<br>
      &nbsp;réussir les deux paris de la démocratisation et de la réussite : en diversifiant les formations, par un cadre de reconnaissance nationale et européen des diplômes nécessitant coopération
      et non concurrence des établissements universitaires; en créant les conditions d’une démocratie participative et une citoyenneté active à l’université.<br>
      <br>
      <span style="color: #ff0000;">Contact : WWW.PCF. FR UNIVERSITÉS<br>
      Grève magistrale</span><br>
      <br>
      <span style="background-color: #ffff99;"><b>De la LRU aux mesures actuelles&nbsp;<br></b></span><br>
      Il y a un an, l’UEC demandait l’abrogation de la loi relative aux libertés et responsabilités des universités (LRU) pour trois raisons principales&nbsp;:<br>
      La soumission de nos universités aux intérêts privés découlant de l’autonomie financière accordée par la loi.<br>
      La gestion des facs sur le modèle de l’entreprise basée notamment sur le fait que le président détient à présent tous les pouvoirs.<br>
      Les attaques contre le statut d’enseignant-chercheur avec en particulier la possibilité d’embauche massive de contractuels.<br>
      <br>
      Les mesures contre lesquelles nous nous mobilisons aujourd’hui sont dans la droite ligne de cette loi&nbsp;: le gouvernement veut faire précisément passer en force un décret remettant
      profondément en cause le statut d’enseignant-chercheur.<br>
      <br>
      Les conséquences pour les étudiants sont très lourdes&nbsp;! Avec leur statut actuel, les enseignants-chercheurs ont deux mi-temps, l’un d’enseignement, l’autre de recherche. Cette réforme
      casse l’équilibre&nbsp;: un universitaire dont les recherches ne rapporteront pas assez de financements à court terme sera privé d’une partie de son temps de recherche et fera plus de cours.
      Ainsi, cette réforme fait de l’enseignement une punition, et coupe les enseignements de la recherche&nbsp;:certains profs crouleront sous les cours, démotivés, les autres feront de la recherche
      sans enseigner, donc sans former les étudiants à la recherche. Ni les étudiants, ni la Recherche n’ont à y gagner.<br>
      <br>
      Les autres projets du gouvernement ne sont pas plus honorables&nbsp;: suppression de 900 postes, dégradation de la formation des enseignants avec la masterisation des concours et la suppression
      des IUFM, financement des universités à la performance, multiplication des bourses au mérite à la place de celles sur critères sociaux. Et cette liste n’est pas exhaustive&nbsp;! Par exemple,
      de sérieuses menaces pèsent également sur les CROUS. Cette politique qui s’attaque au service public d’enseignement supérieur aura des répercussions sur toute la société.<br>
      <b>Ensemble, nous devons nous mobilisés&nbsp;!</b> (étudiants) + (salariés) = (solidarité)²<br>
      <br>
      Les projets du ministère sont d’autant plus une provocation pour toute la communauté universitaire que le pays est plongé dans une crise de grande ampleur. 2,5 millions de salariés exprimaient
      le 29 janvier leur colère contre un pouvoir qui donne toujours plus aux plus riches. Contrairement aux milliards que le gouvernement met à disposition de quelques banques, il n’a rien d’autre à
      offrir aux étudiants et aux enseignants qu’une nouvelle attaque contre leurs conditions de vie. Ensemble, il nous faut construire de vraies réponses : sécuriser l’emploi, relever notre pouvoir
      d’achat, relancer l’investissement public (dans l’Education en particulier) et contrôler et réorienter le crédit bancaire.<br>
      <br>
      <b>«&nbsp;A l'heure où l'économie réelle a besoin d'avenir, aux dires même du Président de la République, la politique à courte vue de coupes claires, sans discernement dans la recherche et
      l'enseignement supérieur est suicidaire.&nbsp;»</b><br>
      Albert Fert, prix Nobel de physique 2007<br>
      Extrait de sa tribune cosignée en réaction au discours de Nicolas Sarkozy sur la recherche<br>
      <br>
      Le 5 février, une première mobilisation réussie !<br>
      Les étudiants et enseignants-chercheurs étaient notamment<br>
      10 000 à Paris,<br>
      8000 à Lyon,<br>
      6 000 à Toulouse,<br>
      &nbsp;5 000 à Marseille,<br>
      &nbsp;4 000 Bordeaux et Rennes,<br>
      3 000 à Lille,<br>
      2 000 à Strasbourg et Montpellier,<br>
      1 500 à Aix,<br>
      1 000 à Nantes, Saint-Étienne, Orléans et Avignon ...<br>
      <br>
      Plus d'infos sur <a href="http://www.etudiants-communistes.org/" target="_blank">www.etudiants-communistes.org</a> !</span><br>
    </div>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Tue, 10 Feb 2009 11:03:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.section-pcf-boissy.org/article-27763086.html</guid>
                <category>service public</category>        <comments>http://www.section-pcf-boissy.org/article-27763086-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Loi Bachelot : peur sur l'hôpital]]></title>
        <link>http://www.section-pcf-boissy.org/article-27762187.html</link>        <description><![CDATA[<h2 class="tit">
    <img src="http://idata.over-blog.com/1/63/74/75/Logos/Affiches/franchise-medicale.jpg" class="CtreTexte" height="300" width="224"><br>
  </h2>
  <div class="chapo">
    <span style="font-size: 12pt;">En débat au Parlement à partir d’aujourd’hui, le projet de loi «&nbsp;hôpital, patients, santé, territoire&nbsp;» agrège tous les professionnels de santé, opposés à
    la privatisation du système de santé.<br>
    Décryptage complet du projet de loi dans <em class="spip">l’Humanité</em> de mardi.</span>
  </div>
  <div class="texte">
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">Maintes fois repoussé, l’examen du projet de loi de réforme du système de santé arrive aujourd’hui au Parlement, où il devrait se poursuivre quelques semaines.
      Les débats s’annoncent d’ores et déjà houleux tant les propositions sont inversement proportionnelles aux attentes des professionnels de la santé. Le mécontentement est tel que, fait rarissime,
      il agrège tout le monde&nbsp;: des médecins -rarement attendus sur le terrain des luttes sociales- aux personnels de santé, en passant par les syndicats, les partis de gauche et les
      associations d’usagers. Tous dénoncent une loi qui, sous couvert de modernisation, va «&nbsp;privatiser la santé&nbsp;». Une logique de rentabilité réfutée par la ministre de la Santé.
      «&nbsp;Au contraire&nbsp;», assure Roselyne Bachelot, pour qui le projet de loi vise avant tout à «&nbsp;réaffirmer le rôle de garant de l’État&nbsp;». Imaginé dans la stricte continuité des
      plans «&nbsp;Hôpital&nbsp;» 2007 et 2012 et du rapport Larcher, en apparence plus «&nbsp;soft&nbsp;» que les déclarations du rapport Vallencien, le projet de loi a tout d’une carte hospitalière
      qui ne dit pas son nom. Il entend ainsi lutter pour l’accès aux soins en remédiant à la crise de la démographie des professionnels de santé.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">Sauf qu’aucune mesure n’est prise pour augmenter le nombre de professionnels de santé, ni pour imposer une répartition équilibrée sur le territoire. Signalons au
      passage l’insipidité du volet prévention et santé publique, qui se borne à vouloir interdire les «&nbsp;cigarettes bonbons&nbsp;», sans pour autant renforcer la médecine scolaire ou du travail.
      Pour mieux adapter les politiques de santé aux besoins de chaque territoire, MmeBachelot propose la création d’agences régionales de santé, censées coordonner les hôpitaux, la médecine de ville
      et le secteur médico-social. Autant dire que ce volet renforce l’autoritarisme et le centralisme. Toutes les décisions seront prises par ces super-agences sous tutelle directe de l’État, depuis
      la mission des directeurs d’hôpitaux jusqu’au fonctionnement des services, avec exigences de rentabilité.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">Nul doute que la modernisation des établissements de santé -qui intervient sur fond de déficit de la Sécurité sociale et d’asphyxie des hôpitaux- focalise toutes
      les craintes. Pour le gouvernement, l’hôpital souffre d’un «&nbsp;problème d’organisation&nbsp;» et non d’un «&nbsp;manque de moyens&nbsp;» -on nous l’a suffisamment répété au moment des drames
      qui ont émaillé la fin d’année2008. Pour y remédier, la solution est simple&nbsp;: gérer l’hôpital comme une entreprise, y introduire plus d’activité privée, mutualiser -pour ne pas dire
      fermer- des services et accélérer le transfert des activités rentables vers le secteur privé. En bref&nbsp;: livrer l’hôpital public au privé.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">Pour tous les professionnels de santé, cette marchandisation de la santé n’est pas concevable. «&nbsp;La convergence entre le secteur public hospitalier et le
      secteur privé se fera essentiellement sur des critères de rentabilité financière, au détriment des malades non retables&nbsp;», ont dénoncé plus de 400praticiens hospitaliers, qui, pour la
      première fois, sont montés au créneau. Tous se disent «&nbsp;très inquiets&nbsp;» sur «&nbsp;ce que cache&nbsp;» la loi. La Fédération hospitalière de France a estimé de son côté que si la
      convergence public-privé était appliquée, cela entraînerait une baisse de 30% des budgets des hôpitaux d’ici à2012.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">C’est la raison pour laquelle tous sont massivement descendus dans la rue le 29janvier dernier, demandant le retrait de la loi et l’ouverture d’un débat pour
      moderniser et financer le système de santé. «&nbsp;C’est un moment difficile pour l’hôpital, qui souffre de sous-financement programmé, de désorganisation institutionnelle, de mise sous tension
      des personnels&nbsp;», résumait il y a quelques jours Pierre Faraggi, président de la Confédération des praticiens hospitaliers(CPH), l’une des principales organisations de médecins
      hospitaliers. Depuis le 1erfévrier, le syndicat a même lancé une grève du codage (enregistrement administratif des actes qui permet de calculer une partie des financements) qui durera tant que
      le gouvernement n’aura pas «&nbsp;fléchi&nbsp;». D’ailleurs, la lutte pour le retrait de la loi Bachelot se poursuit&nbsp;: une intersyndicale appelle à manifester jeudi devant l’Assemblée
      nationale. Le message est clair&nbsp;: il faut stopper cette entreprise ultralibérale de déconstruction de la santé.</span>
    </p><a href="http://www.humanite.fr/Loi-Bachelot-peur-sur-l-hopital" target="_blank"></a>
    <p>
      &nbsp;
    </p>
    <p>
      <a><b class="spip">Alexandra Chaignon</b></a>
    </p>
    <p>
      &nbsp;
    </p>
    <div style="text-align: center;">
      <span style="font-size: 14pt;"><span style="background-color: #ffff99;"><a href="http://Un%20syst%C3%A8me%20de%20sant%C3%A9%20efficace%20et%20solidaire." target="_blank"><b class="tart">Un
      système de santé efficace et solidaire.</b></a></span></span>
    </div>
    <p>
      &nbsp;
    </p><br>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Tue, 10 Feb 2009 10:41:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.section-pcf-boissy.org/article-27762187.html</guid>
                <category>service public</category>        <comments>http://www.section-pcf-boissy.org/article-27762187-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Les services publics dans la tempête]]></title>
        <link>http://www.section-pcf-boissy.org/article-27572801.html</link>        <description><![CDATA[<h2 class="tit">
    <span style="font-size: 14pt;">Landes .</span>
  </h2>
  <h2 class="tit">
    <span style="font-size: 14pt;">Pendant dix jours, les victimes de la tempête Klaus ont pu mesurer l’utilité d’un service public de proximité de plus en plus rogné depuis 1999.</span>
  </h2>
  <h2 class="tit">
    <span style="font-size: 14pt;">Reportage.</span>
  </h2>
  <div class="texte">
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;">Mont-de-Marsan (Landes), envoyée spéciale</span>.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">Il est 6 heures au siège d’ERDF (Électricité réseau distribution France) filiale de distribution d’EDF. Les techniciens arrivent peu à peu en bleu de travail. Les
      traits tirés, certains ont arrêté les réparations à 2 heures ce matin. Avant de reprendre, un agent fume sa cigarette. Pour lui, les huit jours annoncés par Sarkozy pour rétablir le réseau sont
      une aberration&nbsp;: «&nbsp;On est habitués à faire ce travail. Je peux affirmer que ça prendra des mois. On ne peut pas être partout. On est une vingtaine par secteur, il faudrait être 10 000
      pour tout réparer.&nbsp;» Un autre agent, Michel Darmendrail, responsable CGT Sud Landes Aquitaine, acquiesce&nbsp;: «&nbsp;Nous n’avons aucune marge de manoeuvre. Avant, les agents avaient une
      connaissance géographique et technique des réseaux. Depuis la fermeture de l’agence EDF à Mont-de-Marsan en 2007, nous n’avons plus les compétences pour l’exploitation et la conduite des
      installations.&nbsp;» En ce jeudi 29 janvier, journée de mobilisation sociale décisive, le mot d’ordre lancé par la CGT Énergie, «&nbsp;En grève mais au travail&nbsp;», marquait une solidarité
      active avec les sinistrés, démontrant la nécessité d’un service public de qualité et dénoncant sa privatisation.&nbsp;»</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;"><b class="spip">«&nbsp;privilégier la sécurité de tous…&nbsp;»</b></span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">De son côté, le directeur territorial Aquitaine d’ERDF Michel Tranier justifie le retard pris pour les réparations&nbsp;: «&nbsp;Il reste 30 000 foyers privés
      d’électricité. La semaine prochaine, 90&nbsp;% des foyers devraient l’avoir. Il nous a fallu quelques jours pour organiser le système. On a préféré privilégier la sécurité de tous…&nbsp;» Quant
      à la suppression des centres locaux, le directeur est formel&nbsp;: «&nbsp;Les 2 000 personnes qui étaient en permanence dans les Landes n’auraient pas changé grand-chose.&nbsp;» Pour Maxime
      Dodon, retraité d’EDF depuis 2005 et membre du PCF, ces 2 000 personnes auraient au contraire tout changé… Présent à la manifestation unitaire du 29 janvier, il insiste sur la nécessité des
      services publics lors des catastrophes&nbsp;: «&nbsp;Après la tempête de 1999, on était 150 agents à Mont-de-Marsan. Les choses sont allées très vite. Aujourd’hui, ils sont 40. Des sites comme
      Saint-Sever, Roquefort, Hagetmau ou Tartas ont été fermés. À Morcenx, Parentis et Dax, les agents travaillent à flux tendus. Ils font venir des milliers d’agents en renfort mais personne ne les
      encadre.&nbsp;» Et d’ajouter impuissant et scandalisé&nbsp;: «&nbsp;Dans mon village, j’ai proposé de former une équipe. Je sais si les lignes sont sous tension. J’aurais pu aider si le maire
      n’avait pas été obligé d’attendre une autorisation de la préfecture…&nbsp;»</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;"><b class="spip">Grâce aux bénévoles et aux communaux…</b></span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">Beaucoup de maires reprochent à la préfecture et à l’État un manque de moyens et d’organisation. Et, à chaque fois, le manque criant de services de proximité
      revient comme un adage. Stéphane Delpeyrat, maire (PS) de Saint-Aubin, ne cache pas sa colère&nbsp;: «&nbsp;Rien n’est rétabli depuis samedi. Grâce aux bénévoles et aux employés communaux, nous
      avons tout dégagé en prenant des risques. Au bout de quatre jours, une partie du bourg a été alimentée en électricité. Mais j’ai commandé deux groupes électrogènes à Toulouse et j’enverrai la
      facture à la préfecture.&nbsp;» Lui aussi atteste du démantèlement des sites EDF et déplore le départ des 47 agents de Tartas à Bayonne et Bordeaux. Selon lui, l’entreprise cherche à
      reconvertir les techniciens en commerciaux pour réduire les coûts&nbsp;: «&nbsp;Chaque entreprise ERDF assure sa rentabilité. Tout est logique de concurrence au détriment des personnes.&nbsp;»
      Même constat encore du côté de Philippe Ducène, président UMP du Syndicat d’électrification de la Dordogne, qui, dans un entretien paru dans Sud-Ouest le 28 janvier, fustige le manque
      d’investissement dans le public&nbsp;: «&nbsp;Si l’effort d’investissement avait été maintenu au niveau de celui enregistré au début des années 1990, si EDF avait fait de la sécurisation des
      lignes une priorité absolue, la tempête n’aurait pas créé un tel chaos dans les campagnes.&nbsp;» Et de poursuivre&nbsp;: «&nbsp;Les gens ne comprennent pas qu’une entreprise comme EDF
      investisse des dizaines de milliards d’euros pour financer des acquisitions pas toujours heureuses à l’étranger et ne consacre pas l’argent nécessaire à la protection des réseaux
      nationaux.&nbsp;»</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">À une trentaine de kilomètres de Mont-de-Marsan, entre le village de Lesgor et celui de Carcen-Ponson, la forêt n’est plus. Décapités ou déracinés, ces hauts pins
      maritimes ressemblent parfois à une plantation de crayons mal taillés, parfois à un champ de bataille. Sur le bord des petites routes, au milieu des bois communaux, les arbres se sont effondrés
      emportant avec eux les lignes et poteaux électriques. Cinq jours après la tempête, en plein soleil, un groupe de sept techniciens, venus de Blois, tendent les câbles en les accrochant à un pin
      brisé. En haut d’une échelle, l’un d’entre eux tire de toutes ses forces. Les visages fatigués, en sueur, ils travaillent sur cette route depuis près de quatre heures. «&nbsp;Partout, c’est du
      provisoire. On fait ce qu’on peut, dans l’urgence, pour dépanner&nbsp;», explique l’un d’eux. Le dépannage dure donc depuis trois jours, à coups de douze à quinze heures par jour.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">Dans le hall de la petite mairie de Carcen-Ponson (600 habitants), le pompier Jacques Dupin vient faire le point avec les élus. Ce chef du centre de secours de
      Tartas gère une équipe de dix-neuf pompiers volontaires. «&nbsp;Notre boulot consiste à déblayer les routes, bâcher les toitures, couper les arbres et libérer les voies pour les techniciens
      d’EDF. On fait aussi le tour des personnes âgées…&nbsp;» Sur le parking de la même mairie, Jean-Jacques Ducasse en uniforme GRDF (Gaz Réseau Distribution France), portable collé à l’oreille, se
      charge de la liaison entre collectivité locale et préfecture pour la gestion des groupes électrogènes dans chaque bourg. Il n’est guère surpris par la lenteur des réparations&nbsp;: «&nbsp;On a
      perdu deux jours de travail, le temps que tout se mette en place. Avec la politique d’EDF de suppression d’agences locales, il était impossible de trouver des agents qui connaissent le terrain
      pour aiguiller ceux qui viennent d’autres régions.&nbsp;» Jean-Jacques Ducasse, également syndiqué à la CGT, a fait grève le matin pour affirmer son opposition à la casse des services
      publics.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;"><b class="spip">Plébiscite pour le service public</b></span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">Jusqu’à cette journée fatale du samedi 24 janvier, les habitants du sud-ouest de la France ne soupçonnaient pas les capacités du service public français ou de ce
      qu’il en reste, à faire face à une telle catastrophe. Ainsi, dans un sondage CSA pour le journal Sud-Ouest, le plébiscite pour le service public est général&nbsp;: pour 78&nbsp;% des personnes
      qui vivent dans un des départements sinistrés, les services publics qui sont intervenus sont jugés «&nbsp;efficaces&nbsp;» et les trois quarts estiment que les agents de l’État se sont montrés
      «&nbsp;soucieux des personnes les plus touchées&nbsp;». Au niveau national, les sondés s’accordent aussi sur leur efficacité. À l’heure de la privatisation programmée des services publics et à
      l’heure des bouleversements climatiques, les Français seraient-ils en train de redécouvrir les bienfaits du public&nbsp;?</span>
    </p>
    <p>
      <b class="spip"><a href="http://www.humanite.fr/2009-02-04_Societe_Les-services-publics-dans-la-tempete">Ixchel Delaporte</a></b>
    </p>
    <p>
      &nbsp;
    </p>
    <h2 class="tit">
      <span style="font-size: 14pt;">Tempête. Points de vue.</span> <b class="spip"><a href="http://www.humanite.fr/2009-02-04_Societe_Tempete-Points-de-vue" target="_blank">Propos recueillis par I.
      D.</a></b>
    </h2>
    <p>
      &nbsp;
    </p>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Thu, 05 Feb 2009 11:10:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.section-pcf-boissy.org/article-27572801.html</guid>
                <category>service public</category>        <comments>http://www.section-pcf-boissy.org/article-27572801-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Sécurité routière : 240 CRS pourraient être privés de moto]]></title>
        <link>http://www.section-pcf-boissy.org/article-27361470.html</link>        <description><![CDATA[<div id="texteAccroche">
    <h1>
      <img src="http://idata.over-blog.com/1/63/74/75/Logos/FFMC.gif" class="CtreTexte" height="155" width="120"><br>
    </h1><img src="http://www.motomag.com/local/cache-vignettes/L300xH225/arton5399-7bfff.jpg" alt="Sécurité routière : 240 CRS pourraient être privés de moto" class="CtreTexte" style=
    "height: 225px; width: 300px;" title="Sécurité routière : 240 CRS pourraient être privés de moto" name="illustPrincipale" id="illustPrincipale" height="225" width="300"><br>
    <p class="spip">
      <span style="font-size: 12pt;">Ce vendredi 23 janvier, l’Unsa-police, premier syndicat des gardiens de la paix, dénonce dans un communiqué l’éventuelle suppression de</span> <span style=
      "font-size: 12pt;"><span class="spip">«&nbsp;240 policiers motocyclistes en charge de la sécurité routière au sein des Compagnies républicaines de sécurité&nbsp;»</span></span>.
    </p>
    <p class="spip">
      <span style="font-size: 12pt;">C’est un audit de l’inspection générale de la police nationale qui propose ces suppressions. Selon l’Unsa-police, les syndicats n’en auraient pris connaissance
      que lundi, lors d’une réunion au ministère de l’Intérieur.<br>
      &nbsp;Si ces suppressions avaient lieu, cela correspondrait à <span class="spip">«&nbsp;36&nbsp;% des effectifs motocyclistes des CRS&nbsp;»</span>, selon le syndicat qui s’élève contre la
      proposition.</span>
    </p>
    <p class="spip">
      <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;L’Unsa-police relève un paradoxe avec la volonté de lutte contre l’insécurité routière, claironnée depuis des années, rappelant que <span class=
      "spip">«&nbsp;l’objectif de moins de 3.000 tués d’ici 2012 est un priorité du gouvernement&nbsp;»</span>.<br>
      &nbsp;Pour l’organisation syndicale, <span class="spip">«&nbsp;la diminution des effectifs de policiers nationaux dévolus à ces missions va donc à l’encontre des engagements des plus hautes
      autorités de l’État dans le domaine de la lutte contre l’insécurité routière&nbsp;»</span>.</span>
    </p>
    <h3 class="spip">
      <span style="font-size: 14pt;">La sécurité routière, une priorité…</span>
    </h3>
    <p class="spip">
      <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;Récemment Dominique Bussereau, secrétaire d’État aux transports, assurait que la recette des radars automatiques en 2008 (447 millions d’euros) sera
      <span class="spip">«</span><span class="spip">&nbsp;intégralement dévolue à la sécurité routière&nbsp;»</span>, notamment pour la prévention. De son côté Michèle Alliot-Marie a, elle, déclaré
      que multiplier les radars, c’est <span class="spip">«&nbsp;faire de la prévention&nbsp;»</span>.</span>
    </p>
    <p class="spip">
      <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;Contrairement à l’homme, fut-il des forces de l’ordre, un radar automatique peut potentiellement être opérationnel 24h sur 24, ne fait preuve d’aucune
      indulgence et son activité est rapidement et facilement quantifiable. Que des avantages, à une époque où le «&nbsp;résultat&nbsp;» chiffré est si apprécié…</span>
    </p>
    <p class="spip">
      <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;Alors que les policiers se rassurent, l’objectif de lutte contre l’insécurité routière semble bien rester une priorité du gouvernement. Juste que les
      dernières mesures et propositions — comme la «&nbsp;procédure VE&nbsp;», pour ne citer qu’elle — tendent à confirmer que la politique en la matière n’est pas près de quitter le chemin, bordé de
      grands discours, de la contrainte et de la répression.</span>
    </p>
    <p class="spip">
      <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;Rappelons enfin que, fin 2006, les mêmes motards CRS affiliés à l’Unsa-police avaient fait la «&nbsp;grève des PV&nbsp;», s’insurgeant notamment de leur
      rôle devenu essentiellement répressif (voir liens). Avec cette menace de suppression, les motards en uniforme paieraient-ils entre autres le prix de leur colère&nbsp;?</span>
    </p>
    <div id="suiteArticle">
      <br>
      <p class="auteur">
        Grégoire Acerra<span class="date">&nbsp;-&nbsp;23/01/2009</span>
      </p>
    </div>
    <hr>
    <div id="complements">
      <hr>
      <p class="spip">
        <img src="http://www.motomag.com/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif" alt="-" style="height: 11px; width: 8px;" height="11" width="8">
      </p>
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    <div class="voir-tous-nos">
      <a href="http://www.motomag.com/-Securite-routiere,163-.html" target="_blank"><img src="http://www.motomag.com/images/puce-rouge-fixe.gif" alt="-" height="10" width="13">&nbsp;Voir tous nos
      articles Sécurité routière.</a>
    </div>
  </div>
  <hr>
  <div id="complements">
    <h3 class="spip">
      <span style="font-size: 14pt;">Consultez aussi&nbsp;:</span>
    </h3>
    <p class="spip">
      <img src="http://www.motomag.com/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif" alt="-" style="height: 11px; width: 8px;" height="11" width="8">&nbsp;<a class="spip_in" href=
      "http://www.motomag.com/CRS-une-nouvelle-race-de-motards-1462.html" target="_blank">CRS&nbsp;: une nouvelle race de motards en colère...</a><br>
      <img src="http://www.motomag.com/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-68c92.gif" alt="-" style="height: 11px; width: 8px;" height="11" width="8">&nbsp;<a class="spip_in" href=
      "http://www.motomag.com/Procedure-VE-le-controle-technique-5312.html" target="_blank">Procédure VE&nbsp;: le contrôle technique moto aux mains des forces de l’ordre et des experts</a>
    </p><br>
    <div class="mail-ami">
      <!-- / Module envoyer/imprimer/RSS -->
    </div>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Fri, 30 Jan 2009 20:46:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.section-pcf-boissy.org/article-27361470.html</guid>
                <category>service public</category>        <comments>http://www.section-pcf-boissy.org/article-27361470-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[« On organise la ruine du service public »]]></title>
        <link>http://www.section-pcf-boissy.org/article-27116835.html</link>        <description><![CDATA[<h1 class="title">
    <img src="http://idata.over-blog.com/1/63/74/75/Logos/toujoursFidele.jpg" class="CtreTexte" height="117" width="246"><br>
  </h1>
  <div class="info-bar clear-block">
    <div class="submitted">
      Par Augustin Scalbert&nbsp;|&nbsp;<a href="http://www.rue89.com/2009/01/23/gerard-mordillat-on-organise-la-ruine-du-service-public" target="_blank">Rue89</a> |&nbsp;23/01/2009&nbsp;|&nbsp;10H02
    </div>
  </div><!-- google_ad_section_start -->
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">Le romancier, essayiste et réalisateur a reçu jeudi soir un <a href="http://www.fipa.tm.fr/fr/programmes/pal2009_9.htm" target="—blank">hommage du Fipa</a>. Pour
    Rue89, le coauteur de "La Voix de son maître", de "Corpus Christi", et signataire de "La Vie sociale" revient sur les transformations des rapports entre patrons et salariés ces trente dernières
    années, et sur la réforme du service public audiovisuel, qui pourrait devenir une "Pravda télévisée".</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">En 1978, Gérard Mordillat signait avec Nicolas Philibert "La Voix de son maître", documentaire qui questionnait des patrons pour savoir comment ils voyaient le lien
    social. Le premier long métrage de ce prolo de Belleville, devenu ouvrier imprimeur avant de se lancer dans la réalisation et l'écriture, est remarqué. Par la suite, Mordillat deviendra chef du
    service Livres de Libération, et signera plusieurs films, romans ou scénarios remarqués dont, avec Jérôme Prieur, la fameuse série <a href=
    "http://fr.wikipedia.org/wiki/Corpus_Christi_%28%C3%A9mission_de_t%C3%A9l%C3%A9vision%29" target="—blank">"Corpus Christi"</a> sur les origines du christianisme.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">Trente ans après "La Voix de son maître", son coauteur revient sur l'évolution des rapports patron-salarié. L'objet de ce film était de montrer "une quinzaine des
    plus grands chefs d'entreprises françaises faire la théorie du monde, c'est-à-dire expliquer ce qu'était pour eux le capital, la responsabilité patronale, l'organisation hiérarchique, la relation
    avec les syndicats, la gestion des grèves, etc.":</span>
  </p>
  <blockquote>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">"C'était tout à fait dans la ligne de ce que Foucault dit dans sa leçon inaugurale au Collège de France, c'est-à-dire l'ordre du discours: comment le discours
      est, par excellence, le lieu où se dit le pouvoir."</span>
    </p>
  </blockquote>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">Pour Gérard Mordillat, un élément de ce discours est frappant: entre le tournage et la projection du film, on était passé du terme de "directeur du personnel" à
    celui de "directeur des ressources humaines". Ce glissement du "personnel" à la "ressource" est lourd de sens:</span> (Voir la vidéo)
  </p>
  <center>
    <div>
      <object type="application/x-shockwave-flash" height="336" width="420" data="http://www.dailymotion.com/swf/k61N7uUWOf3DkrVcnI&amp;related=1">
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      </object>
    </div>
  </center><br>
  <br>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">A l'époque, ce film n'a pas plu au pouvoir giscardien. Ou, en tous cas, à son bras audiovisuel, incarné par les dirigeants d'Antenne 2. Ils ont censuré "La Voix de
    son maître".</span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 12pt;"><b>Son film censuré sous Giscard, et sous Mitterrand aussi</b></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">A l'élection de Mitterrand, en 81, Mordillat et Philibert s'imaginent que leur film va enfin passer à la télé. A tort, puisque "une éminence socialiste [leur] a
    expliqué que c'était pas le moment de se brouiller avec les patrons".</span> (Voir la vidéo)
  </p>
  <center>
    <div>
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      </object>
    </div>
  </center><br>
  <br>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 12pt;"><b>"Sarkozy devrait nommer les présentateurs du JT"</b></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">Trente ans plus tard, Nicolas Sarkozy rétablit un contrôle politique direct sur la nomination des dirigeants de l'audiovisuel public. Gérard Mordillat
    ironise:</span>
  </p>
  <blockquote>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">"[Sarkozy] devrait aller plus loin, il devrait nommer les présentateurs du journal télévisé et, comme à l'époque d'Alain Peyrefitte, indiquer ce que l'on doit
      montrer."</span>
    </p>
  </blockquote>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">Pour lui, la suppression de la publicité, si elle paraît séduisante au premier abord, risque d'aboutir au final à couper les vivres du service public. "Extrêmement
    inquiet", il n'exclut pas l'avènement d'une "Pravda télévisée".</span> (Voir la vidéo)
  </p>
  <center>
    <div>
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    </div>
  </center><br>
  <br>
  <p>
    Photo: Gérard Mordillat au Fipa, à Biarritz, le 22 janvier 2009 (Pierre Bachelot/Fipa).
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 24 Jan 2009 11:04:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.section-pcf-boissy.org/article-27116835.html</guid>
                <category>service public</category>        <comments>http://www.section-pcf-boissy.org/article-27116835-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Soldes : moins 50% sur notre éducation !]]></title>
        <link>http://www.section-pcf-boissy.org/article-26847747.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: center;">
    <b><span style="font-size: 14pt;">Tous dans la rue&nbsp;!!!! Samedi 17 janvier 14h30 a République&nbsp;!<br></span></b>
  </div><br>
  <span style="font-size: 12pt;">Lors de ses vœux à Saint-Lô, le Président de la République a axé principalement son discours sur la réforme du lycée. Sans entendre les attentes, les revendications,…
  des profs, des parents, des jeunes en lutte, Sarkozy confirme une réforme des lycées à la rentrée 2010. Et pour enfoncer le clou, les conseillers du président précisent que le salaire des
  enseignants serait valorisé sous condition qu’ils participent à la réforme du lycée. Mesure permettant de réduire les mobilisations enseignantes&nbsp;!<br></span>
  <div class="crayon article-texte-318 texte">
    <p class="spip">
      <span style="font-size: 12pt;">Lors de ses vœux à Saint-Lô, le Président de la République a axé principalement son discours sur la réforme du lycée. Sans entendre les attentes, les
      revendications,… des profs, des parents, des jeunes en lutte, Sarkozy confirme une réforme des lycées à la rentrée 2010. Et pour enfoncer le clou, les conseillers du président précisent que le
      salaire des enseignants serait valorisé sous condition qu’ils participent à la réforme du lycée. Mesure permettant de réduire les mobilisations enseignantes&nbsp;!</span>
    </p>
    <p class="spip">
      <span style="font-size: 12pt;">Alors que les lycéens manifestent depuis maintenant plusieurs semaines, Sarkozy comme Darcos garde leur ligne&nbsp;: Oui pour ouvrir un débat tant que les
      objectifs de la réforme ne changent pas&nbsp;! Et pour rajouter une couche on nous nomme Richard Descoing, patron de science po, pour mener ce pseudo débat (ou pour nous faire avaler la pilule
      aux choix)&nbsp;! Et voici la démocratie selon Sarkozy&nbsp;!!!!</span>
    </p>
    <p class="spip">
      <span style="font-size: 12pt;">Qu’est-ce que la reforme du lycée&nbsp;?</span>
    </p>
    <p class="spip">
      <span style="font-size: 12pt;">L’année serait divisée en 2 semestres de 17 semaines et composée de 4 conseils de classe par an. On passerait alors de 1100h à 975h par an. Un enseignement en 3
      modules&nbsp;: o Module d’enseignement généraux&nbsp;: mathématiques, physique chimie et SVT, lettre, LV1, LV2, histoire géographie, et l’EPS. Les sciences économiques ont été intégrées suite
      aux récentes mobilisations dans le tronc commun. o Module d’exploration et d’approfondissement avec 4 dominantes&nbsp;: humanité, sciences, sciences de la société et technologie, avec la
      possibilité d’en changer entre les 2 semestres. o Module d’accompagnement&nbsp;: le contenu pédagogique reste au libre choix de l’établissement (Soutien scolaire, découverte de métier,
      nouvelles options...)</span>
    </p>
    <p class="spip">
      <span style="font-size: 12pt;">Les Conséquences pour notre éducation&nbsp;:</span>
    </p>
    <p class="spip">
      <span style="font-size: 12pt;">o Suppression des filières (L, ES, S, STG,...) remplacées par des «&nbsp;enseignements généraux&nbsp;» et accompagnées d’options qui varieront selon les lycées et
      selon le nombre de professeurs. En fonction des résultats au BAC, les lycées auront plus ou moins de moyens, et donc un choix plus ou moins important d’options. C’est ça l’autonomie des lycées
      selon le gouvernement&nbsp;!</span>
    </p>
    <p class="spip">
      <span style="font-size: 12pt;">o Fin du redoublement&nbsp;: Plus de droit à l’erreur ni le droit d’avoir des difficultés, si on est mauvais dans une matière, on change d’option&nbsp;!
      L’éducation ne servira donc plus à nous former mais deviendra un système sans cohérences dans lequel les élèves seront en concurrence les uns avec les autres</span>
    </p>
    <p class="spip">
      <span style="font-size: 12pt;">o Individualisation des parcours&nbsp;: Si les options varient selon les lycées alors le bac ne sera plus national mais par secteur&nbsp;: cela engendrera
      inégalité et concurrence entre les lycées. L’individualisation des parcours conduira à la fin de référentielle commun et donc à l’individualisation des droits des salariés.</span>
    </p>
    <p class="spip">
      <span style="font-size: 12pt;">Des propositions pour Changer le lycée&nbsp;! Nous voulons que le lycée puisse être un endroit d’émancipation citoyenne, où le lycéen puisse construire son
      opinion et ses idées tout en exerçant ses droits. Pouvoir s’exprimer, afficher, débattre, C’est un droit qui forme à la vie du citoyen… Nous voulons un véritable droit de choisir son parcours
      de vie, sa filière et son orientation sans avoir de contrainte financière ou de place&nbsp;! Nous voulons que chacun puisse librement choisir sa formation car ce choix conditionnera une partie
      importante de son avenir. Et tout ceci passe par&nbsp;:&nbsp;<br></span>
    </p>
    <p class="spip">
      <span style="font-size: 12pt;">Allocation d’études, pour que les lycéens et étudiants n’aient plus à travailler pendant leur scolarité.</span>
    </p>
    <p class="spip">
      <span style="font-size: 12pt;">La création de classes passerelles entre les filières pour permettre une réorientation.</span>
    </p>
    <p class="spip">
      <span style="font-size: 12pt;">La mise en place d’une individualisation des parcours qui a pour but de répondre aux besoins de chacun avec l’embauche de profs et de conseillers d’orientation
      afin d’être mieux encadré sur nos choix et plus épaulé dans notre apprentissage.</span>
    </p>
    <p class="spip">
      <span style="font-size: 12pt;">Donner aux lycéens toutes les clefs d’analyse de la société pour comprendre les enjeux actuels pour avoir les moyens de prendre part aux choix politiques en
      mettant en place un socle commun de connaissance d’ambition qui intègre des matières comme l’économie, l’histoire, la philo,</span>
    </p>
    <p class="spip">
      <span style="font-size: 12pt;">…. Ces propositions ne sont pas limitées. Il appartient à chacun d’entre nous de créer, d’inventer,… afin de construire une école de demain qui permette la
      réussite de tous&nbsp;!</span>
    </p>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Fri, 16 Jan 2009 19:40:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.section-pcf-boissy.org/article-26847747.html</guid>
                <category>service public</category>        <comments>http://www.section-pcf-boissy.org/article-26847747-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Pour la création d’un service public de la ville et de l’habitat]]></title>
        <link>http://www.section-pcf-boissy.org/article-25509571.html</link>        <description><![CDATA[<span style="font-size: 14pt;"><b class="tart"><img src="http://idata.over-blog.com/1/63/74/75/Logos/4etatGenerauxLogement.jpg" class="CtreTexte" height="169" width="118"><br>
  4<sup class="typo_exposants">es</sup> ÉTATS GÉNÉRAUX du LOGEMENT &amp; de la VILLE&nbsp;: Restitution des propositions des ateliers</b><br></span><br>
  <br>
  <div class="ident">
    Par : <a href="http://pcf.fr/spip.php?auteur25" target="_blank">Commission révolution urbaine - logement</a><br>
    <br>
  </div>
  <div style="text-align: center;">
    <p class="spip">
      <span style="font-size: 18pt;"><b class="txtart"><span style="color: #ff0000;">Pour la création d’un service public de la ville et de l’habitat.</span></b></span>
    </p>
  </div>
  <p class="spip">
    <b class="txtart">Le 8 novembre 2008, Gennevilliers<br>
    Salle des fêtes 177 avenue Gabriel Péri - 92230 Gennevilliers</b>
  </p>
  <div class="incBloc" style="border: medium none; position: relative;">
    <b class="incTit">À télécharger</b>
    <ul class="liste">
      <li>
        <a class="Lien" href="http://pcf.fr/IMG/pdf/Restitution_des_propositions_des_ateliers.pdf">4es ÉTATS GÉNÉRAUX du LOGEMENT &amp; de la VILLE : Restitution des propositions des ateliers<br>
        PDF - 103.3&nbsp;ko</a>
      </li>
      <li>
        <a class="Lien" href="http://pcf.fr/IMG/doc/Restitution_des_propositions_des_ateliers.doc">4es ÉTATS GÉNÉRAUX du LOGEMENT &amp; de la VILLE : Restitution des propositions des ateliers<br>
        Word - 70.5&nbsp;ko</a>
      </li>
    </ul>
  </div><br>
  <h3 id="outil_sommaire_0" class="spip">
    <span style="font-size: 14pt;">Atelier 1&nbsp;: un pôle public financier, une nécessité</span>
  </h3>
  <p class="spip">
    <span style="font-size: 12pt;">Le début de la discussion a permis de dresser un état des masses financières en jeu&nbsp;: 130 milliards d’euros d’encours pour le Livret A, 8 milliards d’euros
    pour le budget de l’Etat, 4 milliards pour le 1&nbsp;% logement, 10 à 13 milliards d’euros pour les dépenses fiscales. Ces sommes sont à mettre en perspective avec le fait qu’on ne propose
    aujourd’hui aux 800&nbsp;000 demandeurs de logement les plus défavorisés que 60&nbsp;000 logements nouveaux par an.</span>
  </p>
  <p class="spip">
    <span style="font-size: 12pt;">Il y a donc nécessité d’un véritable contrôle public sur l’utilisation de ces sommes, contrôle passant par une réaffectation des moyens disponibles et leur
    accroissement en tant que de besoin.</span>
  </p>
  <p class="spip">
    <span style="font-size: 12pt;">La crise actuelle du logement est aussi liée au fait que la dépense publique pour le logement ne fait, en général, qu’accompagner la crise, notamment en termes de
    fixation des loyers.</span>
  </p>
  <p class="spip">
    <span style="font-size: 12pt;"><b class="spip">Les propositions</b></span>
  </p>
  <p class="spip">
    <span style="font-size: 12pt;">Les participants se sont entendus sur la nécessité de dégager, pour le logement social, des ressources notamment lorsqu’elles se révèlent peu coûteuses pour les
    pouvoirs publics, comme un relèvement du plafond du livret A, ou encore une augmentation du taux du 1&nbsp;% logement. Dans un autre ordre d’idées, les dépenses fiscales doivent être révisées, et
    le dispositif de Robien abrogé, puisqu’il ne permet pas de répondre aux besoins sociaux en logement.</span>
  </p>
  <p class="spip">
    <span style="font-size: 12pt;">De même, les participants se sont entendus sur l’utilisation, en faveur du logement social, du produit des droits de mutation perçus sur les opérations immobilières
    ou encore sur la mise à contribution des compagnies d’assurance qui perçoivent les cotisations obligatoires liées à l’assurance du logement ( prime incendie par exemple ).</span>
  </p>
  <p class="spip">
    <span style="font-size: 12pt;">L’action de l’Etat, pour l’ensemble des participants, doit viser à réduire le coût de réalisation des opérations, notamment au travers de l’allégement du prix du
    foncier, par la mise à disposition gratuite des terrains publics ou par la séparation du foncier et du bâti dans d’autres cas.</span>
  </p>
  <p class="spip">
    <span style="font-size: 12pt;">De même, un allongement de la durée d’amortissement des prêts locatifs et une bonification des taux d’intérêt servis (comme cela s’est fait dans le passé) sont
    pensés comme une source d’économies facilitant la réalisation des opérations de construction et/ou de réhabilitation du logement social.</span>
  </p>
  <p class="spip">
    <span style="font-size: 12pt;">Enfin, sur le contrôle de ces fonds alimentant un pôle public, se poserait la question d’un guichet unique, recyclant une partie des dépenses aujourd’hui
    éparpillées, adossé par exemple à la Caisse des Dépôts et placé sous le contrôle parlementaire.</span>
  </p>
  <h3 id="outil_sommaire_1" class="spip">
    <span style="font-size: 14pt;">Atelier 2&nbsp;: le logement un droit pour tous et à tout moment</span>
  </h3>
  <p class="spip">
    <span style="font-size: 12pt;">L’atelier a critiqué l’application de la loi Dalo&nbsp;: Les questions posées dans le dossier d’instruction sont indécentes&nbsp;; Les dossiers sont, de plus, trop
    lourds, administratifs, difficiles à remplir …</span>
  </p>
  <p class="spip">
    <span style="font-size: 12pt;">Il a aussi examiné la question de l’hébergement pour lequel il affirme fortement&nbsp;: «&nbsp;les demandes de logement ne doivent pas se transformer en demande
    d’hébergement. Cela détourne l’hébergement de sa vocation initiale&nbsp;». L’Etat finance des hôteliers qui proposent des conditions d’hébergement de plus en plus mauvaises et font des profits
    honteux sur la misère. Il faut traiter aussi l’hébergement ou du logement des femmes battues.</span>
  </p>
  <p class="spip">
    <span style="font-size: 12pt;">Critiques toujours sur&nbsp;:<br>
    <img src="http://pcf.fr/dist/puce.gif" alt="-" height="11" width="8">&nbsp;L’habitat indigne&nbsp;: «&nbsp;On règle la question pour les habitants (quand on la règle) mais sans éradiquer
    l’habitat indigne qui retrouve de nouveaux occupants pour qui le problème se pose à nouveau&nbsp;».<br>
    <img src="http://pcf.fr/dist/puce.gif" alt="-" height="11" width="8">&nbsp;L’accès au logement des jeunes qui subissent par ailleurs tous les effets de la précarité.<br>
    <img src="http://pcf.fr/dist/puce.gif" alt="-" height="11" width="8">&nbsp;La priorité accordée, dans la politique gouvernementale, à l’accession à la propriété. Le problème principal reste la
    construction de logements locatifs sociaux accessibles au plus grand nombre.</span>
  </p>
  <p class="spip">
    <span style="font-size: 12pt;"><b class="spip">Les propositions</b></span>
  </p>
  <p class="spip">
    <span style="font-size: 12pt;">Des participants indiquent l’initiative du bus Dalo et proposent de solliciter les travailleurs sociaux à l’occasion de son passage dans les villes pour susciter le
    dépôt de dossiers en préfecture&nbsp;?</span>
  </p>
  <p class="spip">
    <span style="font-size: 12pt;">Des participants dénoncent l’opacité dans les commissions d’attribution et en appelle à une réforme de leur fonctionnement ainsi que des critères.</span>
  </p>
  <p class="spip">
    <span style="font-size: 12pt;">Tous s’entendent pour vouloir&nbsp;:<br>
    <img src="http://pcf.fr/dist/puce.gif" alt="-" height="11" width="8">&nbsp;Amplifier la bataille pour le respect des contraintes posées par la loi SRU sur les communes et ainsi impulser la
    construction de logements sociaux. Il s’agit de ne pas le concentrer dans les zones prioritaires mais d’en proposer partout et de veiller à la programmation d’un nombre suffisant de PLAI.<br>
    <img src="http://pcf.fr/dist/puce.gif" alt="-" height="11" width="8">&nbsp;Insister sur la responsabilité nationale en matière de politique du logement.<br>
    <img src="http://pcf.fr/dist/puce.gif" alt="-" height="11" width="8">&nbsp;Inclure les charges dans les modalités de calcul et de revalorisation des aides à la personne.<br>
    <img src="http://pcf.fr/dist/puce.gif" alt="-" height="11" width="8">&nbsp;Appliquer la loi de réquisition de 1945 pour répondre à l’urgence.<br>
    <img src="http://pcf.fr/dist/puce.gif" alt="-" height="11" width="8">&nbsp;Informer les citoyens des situations de mal logement et sortir du non-dit. Pourquoi pas mettre en place un équivalent de
    l’ANPE pour le logement, qui recueillerait les demandes et répertorierait les offres.<br>
    <img src="http://pcf.fr/dist/puce.gif" alt="-" height="11" width="8">&nbsp;Lutter contre les expulsions locatives incompatibles avec le droit au logement d’autant plus que les frais d’huissiers
    et d’avocats ne font qu’enfoncer plus encore les familles.</span>
  </p>
  <p class="spip">
    <span style="font-size: 12pt;">Il est proposé d’agir pour inclure les problèmes de logement et leurs conséquences pour les enfants dans les contenus de la journée internationale de l’enfance le
    20 novembre.</span>
  </p>
  <h3 id="outil_sommaire_2" class="spip">
    <span style="font-size: 14pt;">Atelier 3&nbsp;: un logement économiquement accessible</span>
  </h3>
  <p class="spip">
    <span style="font-size: 12pt;">La question des charges a été abordée notamment dans des situations de réhabilitations qui doivent servir à faire des économies sur la dépense énergétique. Mais
    elles ne doivent pas être à la charge des locataires. Se pose donc la question d’une nouvelle Palulos pour y répondre.</span>
  </p>
  <p class="spip">
    <span style="font-size: 12pt;">La question des ascenseurs s’est aussi posée. Leur renouvellement (estimée à 8 milliards d’euros) pour mise aux normes doit être à la charge de l’Etat et non des
    locataires. La même exigence est faite sur leur maintenance avec en plus, la mise en place d’une structure publique pour garantir la meilleure qualité.</span>
  </p>
  <p class="spip">
    <span style="font-size: 12pt;">Le débat a beaucoup porté sur le poids du foncier sur le coût du logement et l’apport qu’aurait une agence foncière, plutôt de dimension nationale mais en capacité
    de répondre aux spécificités locales. Pour autant cette agence aurait une action insuffisante. Il faut aller, par la loi, à la déconnection du foncier et du bâti dans le montage des opérations.
    Il faudrait aller à la rédaction et au dépôt d’une proposition de loi en ce sens.</span>
  </p>
  <p class="spip">
    <span style="font-size: 12pt;">Face à la tendance à une augmentation des loyers dans les opérations Anru, il est nécessaire de reconstruire avant de démolir avec un quota de 2 constructions pour
    une démolition et, bien sûr sans augmenter les loyers ni baisser les surfaces.</span>
  </p>
  <p class="spip">
    <span style="font-size: 12pt;"><b class="spip">Les propositions</b></span>
  </p>
  <p class="spip">
    <span style="font-size: 12pt;">Des participants réaffirment la nécessite de revenir à un seul produit de financement du logement social avec un logement «&nbsp;HLM&nbsp;» égal pour tous et sans
    conditions de ressources et avec un prix unique le plus bas possible.</span>
  </p>
  <p class="spip">
    <span style="font-size: 12pt;">Face à la situation spécifique de l’Ile-de-France, il est envisagé la création d’un syndicat pour la région sur le modèle du STIF qui agit lui sur les
    transports.</span>
  </p>
  <p class="spip">
    <span style="font-size: 12pt;">Parmi les affirmations notons celle souhaitant que le logement suive les évolutions des besoins (surfaces, dispositions, adaptation à des publics spécifiques …) ou
    celle jugeant encore trop important pour les plus pauvres le taux d’effort de 20&nbsp;% proposé comme plafond. Il faudrait aussi moduler ce taux jusqu’à la gratuité.</span>
  </p>
  <p class="spip">
    <span style="font-size: 12pt;">Il faut&nbsp;:<br>
    <img src="http://pcf.fr/dist/puce.gif" alt="-" height="11" width="8">&nbsp;éviter que l’accession à la propriété ne participe à la spéculation. Pour cela, il est proposé d’étudier les moyens de
    développer des structures coopératives de logement ainsi qu’une forme de conventionnement pour un contrôle public.<br>
    <img src="http://pcf.fr/dist/puce.gif" alt="-" height="11" width="8">&nbsp;Bloquer le crédit aux spéculateurs et, à l’inverse, le bonifier pour la production de HLM.<br>
    <img src="http://pcf.fr/dist/puce.gif" alt="-" height="11" width="8">&nbsp;Déconnecter le taux du Livret A aux épargnants et celui des crédits aux organismes HLM.</span>
  </p>
  <p class="spip">
    <span style="font-size: 12pt;">Les participants souhaitent la construction d’une action concertée avec les bailleurs et les habitants contre le surloyer et la loi Boutin.</span>
  </p>
  <h3 id="outil_sommaire_3" class="spip">
    <span style="font-size: 14pt;">Atelier 4&nbsp;: le logement social, rôle et identité</span>
  </h3>
  <p class="spip">
    <span style="font-size: 12pt;">Le projet de loi Boutin est accusé pour la déviance qu’il fait subir au logement social réduit à celui des plus démunis (durcissement des surloyers dont l’existence
    même est négative) et rendu insécure par la suppression de la garantie de maintien dans les lieux, dans un premier temps pour raisons de dépassement important des plafonds de ressources ou de
    sous occupation de l’appartement. Les organismes HLM sont, eux, poussés vers une gestion marchande de leur patrimoine (vente de 1&nbsp;% par an des meilleurs logements, modulation des loyers en
    fonction de la valeur de l’habitat dans le cadre de conventions globales, généralisation d’acquisitions par ventes en état futur d’achèvement qui dépossède les organismes de leur métier de
    constructeur …).</span>
  </p>
  <p class="spip">
    <span style="font-size: 12pt;">A l’opposé, le logement social doit être le principal vecteur du droit au logement pour tous, partout et à tout moment de sa vie. Il est constitutif du service
    public que nous voulons construire et moteur de qualité urbaine, de progrès social et de réponse aux exigences émergentes tels celle de développement durable.</span>
  </p>
  <p class="spip">
    <span style="font-size: 12pt;"><b class="spip">Les propositions&nbsp;:</b></span>
  </p>
  <p class="spip">
    <span style="font-size: 12pt;">Une proposition a été faite pour une action large de boycotte de l’enquête sociale servant au calcul du surloyer. Des responsables d’organismes HLM présents à cet
    atelier ont alerté sur les conséquences lourdes et immédiates pour la gestion des HLM avec des effets négatifs eux aussi importants directement pour les locataires. Ainsi, sur Malakoff, l’amende
    avoisinerait les 160&nbsp;000 euros&nbsp;! L’atelier ne retient pas cette forme d’action.</span>
  </p>
  <p class="spip">
    <span style="font-size: 12pt;">Par contre, dans la bataille contre la loi Boutin, il est proposé d’intervenir auprès des conseils municipaux et auprès des conseils d’administration des bailleurs
    sociaux pour que des vœux soient pris et envoyés au ministère marquant une opposition ferme aux différents dispositifs du projet de loi.</span>
  </p>
  <p class="spip">
    <span style="font-size: 12pt;">Des propositions sont lancées pour&nbsp;:<br>
    <img src="http://pcf.fr/dist/puce.gif" alt="-" height="11" width="8">&nbsp;Imposer dans les plans locaux d’urbanisme (PLU) une disposition obligeant à inclure 40&nbsp;% de logements sociaux dans
    tout programme de plus de 12 logements.<br>
    <img src="http://pcf.fr/dist/puce.gif" alt="-" height="11" width="8">&nbsp;Fixer un prix au mètre carré unique sur l’ensemble du territoire pour l’ensemble des logements HLM afin d’assurer une
    égalité de traitement pour tous les usagers constitutive de tout service public. La question des plafonds de ressources qui écornent l’égalité d’accès est, elle aussi, posée.<br>
    <img src="http://pcf.fr/dist/puce.gif" alt="-" height="11" width="8">&nbsp;Mettre en place une sécurité sociale du logement qui doit assurer que le coût du logement dans le budget des familles ne
    puisse pas dépasser 20&nbsp;%.</span>
  </p>
  <p class="spip">
    <span style="font-size: 12pt;">Revenir à un statut unique et public des personnels des organismes bailleurs HLM.&nbsp;Il ne saurait y avoir de service public du logement et de l’habitat sans
    personnels avec pour statut celui d’une fonction publique territoriale à réformer pour répondre à l’ensemble des besoins et de leurs évolutions.</span>
  </p>
  <h3 id="outil_sommaire_4" class="spip">
    <span style="font-size: 14pt;">Atelier 5&nbsp;: une ville partagée, un droit à gagner</span>
  </h3>
  <p class="spip">
    <span style="font-size: 12pt;">Il est nécessaire d’élaborer une politique de développement global du territoire dépassant le cadre de la politique du logement à laquelle le droit à la ville ne
    doit être réduit.</span>
  </p>
  <p class="spip">
    <span style="font-size: 12pt;">Des politiques de travail, emploi, éducation, santé, transport, culture, sport sont indispensables pour construire des quartiers équilibrés qui ne sont pas
    uniquement résidentiels mais comportent des équipements (autant publics que privés comme les commerces) de qualité, structurant pour la vie quotidienne. Les politiques de droit commun doivent
    être priorisées par rapport aux politiques ciblées (zonage, traitement de publics ciblés …). Cela doit permettre de garantir la mixité sociale et lutter contre la ghettoïsation. Tout cela doit
    être en lien avec une conception de la ville dense, ouverte, humaine, écologique (respectueuse de l’environnement et comportant des lieux de respiration)&nbsp;; une ville favorisant la cohésion
    entre les habitants. C’est un enjeu idéologique important face à la politique d’étalement urbain intenable de la «&nbsp;France des propriétaires&nbsp;» de Sarkozy.</span>
  </p>
  <p class="spip">
    <span style="font-size: 12pt;">Bien sûr, en plus de cette nécessaire expertise globale, il y a besoin d’une vrai politique du logement&nbsp;: Les impasses de la loi Dalo témoignent de la
    nécessité de construire plus de logements sociaux, objectif pour lequel est réaffirmé la responsabilité première de l’Etat. Une critique globale des opérations de démolition-reconstruction
    s’exprime et est plutôt partagée. Mais lorsqu’elle s’appuie sur des exemples locaux, il faut différencier les lieux où elles servent une ségrégation spatiale de ceux où des villes progressistes
    ont, malgré des moyens limités, su tirer parti des lois existantes pour construire des projets et assurer réellement, par exemple, le principe du un pour un ou le respect de l’exigence, inhérente
    de la constitution même de l’Anru, d’accompagnement des projets par les habitants (pour le moins de leur information‑consultation).</span>
  </p>
  <p class="spip">
    <span style="font-size: 12pt;">Il est nécessaire de travailler avec les habitants en toute circonstance pour ne pas laisser la question du logement aux mains des experts. Il faudrait créer un
    cadre réglementaire pour garantir cette participation indispensable pour un diagnostic partagé de territoire. Reste en suspens la question du périmètre de négociation choisie&nbsp;: les habitants
    de l’immeuble, du quartier, de la ville … cette participation est indispensable à tous les échelons de négociation pour être utile et singulièrement pour l’Anru.</span>
  </p>
  <p class="spip">
    <span style="font-size: 12pt;">Pour cela, il faut que les habitants s’organisent afin d’être plus fort dans la négociation face aux acteurs institutionnels, améliorent leur formation … bref que
    se construisent les contenus d’un statut de l’élu associatif.</span>
  </p><br>
  <div class="forumContainer">
    <span class="id_article=3277"><br class="net">
    <a id="forum" name="forum"></a></span>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Sat, 06 Dec 2008 13:14:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.section-pcf-boissy.org/article-25509571.html</guid>
                <category>service public</category>        <comments>http://www.section-pcf-boissy.org/article-25509571-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[L’école maternelle, pièce maîtresse de la démolition de l’école]]></title>
        <link>http://www.section-pcf-boissy.org/article-24603907.html</link>        <description><![CDATA[<img src="http://idata.over-blog.com/1/63/74/75/IMG_7825.JPG" class="CtreTexte" height="302" width="201"><span style="font-family: arial black,avant garde;"><br>
  <span style="font-size: 14pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><b>Le gouvernement démarre ses réformes dés la crèche pour y ficher les futurs délinquants génétiques, en
  passant par le rôle unique au monde, de l'école maternelle française, sacrifiant au passage l'école primaire.<br>
  Ne s'arrétant pas en si bon chemin, ce sont les collèges et lycées, sans oublier les facs. Décidement, ça surchauffe dans les minis cerveaux de</b> <b>Sarkozy, Fillon et Darcos qui veulent faire
  croire que leur politique anti-école publique est conduite pour le bien de l’école. Voici quelques pages qui dénoncent leurs mensonges. En insistant sur qui ne fonctionne pas dans l’école, ils
  avancent des propositions encore pire&nbsp;: l’école n’est pas vraiment égalitaire, alors ils renoncent à l’égalité réelle des conditions d’études.</b> <b>Ils savent eux au moins dans quelle classe
  de la société ils se situent, et défendent apprement leurs privilèges en supprimant ce droit inaliénable qu'est l'éducation pour tous, dans la seule école capable de mixité, l'école de la
  République, laïque.</b></span></span></span><br>
  <br>
  <div style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 14pt;"><b><span style="color: blue;"><a href="http://www.valdemarne.pcf.fr/34eme-Congres-du-Pcf.html" target="_blank">L’éducation est notre avenir&nbsp;: il ne doit pas se
    décider dans nous.</a></span></b></span><br>
  </div>
  <div style="text-align: center;">
    <img src="http://idata.over-blog.com/1/63/74/75//logo_moyenFCPE.jpg" class="CtreTexte" height="157" width="240">
  </div><br>
  Communiqué de presse<br>
  7 novembre 2008<br>
  <br>
  Contact Presse: Laurence GUILLERMOU<br>
  Tél : 01.43.57.16.16<br>
  06 82 81 40 82<br>
  &nbsp;<br>
  &nbsp;<br>
  &nbsp;<br>
  Fédération des Conseils de Parents d’Elèves des Ecoles Publiques<br>
  108-110 Av. Ledru-Rollin<br>
  75544 PARIS Cedex 11<br>
  Tél : 01.43.57.16.16<br>
  &nbsp;<br>
  e-mail : fcpecom@fcpe.asso.fr Site : <a href="http://www.fcpe.asso.fr" target="_blank">www.fcpe.asso.fr</a><br>
  <br>
  <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 14pt;"><b>L’école maternelle, pièce maîtresse de la démolition de l’école</b></span><br>
  <br>
  Le rapport du groupe de travail sénatorial sur « l’accueil des jeunes enfants » propose la suppression de l’accueil en maternelle des enfants de deux ans au profit de la création de « jardins
  d’éveil » pour les 2- 3 ans.<br>
  La FCPE rappelle que les parents sont attachés à l’école maternelle et contrairement aux propos de M. Papon et P. Martin la baisse du nombre d’enfants scolarisés à 2 ans est bien liée à la
  diminution progressive du nombre de places offertes aux familles. Il est d’autant plus inexact d'affirmer que c'est le choix des parents de ne plus les scolariser, alors même que figure dans le
  projet de loi de finances la baisse de la scolarisation des 2-3 ans.<br>
  La FCPE est inquiète à l’idée de créer une commission qui étudiera les passages des jardins d’éveil vers l’école maternelle. Est-ce la naissance d’un examen d’entrée ? Est-ce la possibilité de voir
  les enfants les plus jeunes laissés aux portes de l’école ?<br>
  Dans la lutte effrénée affichée par le gouvernement contre l’échec scolaire, la scolarisation en maternelle devrait donc rester une pièce maîtresse.<br>
  Les parents d’élèves trouvent inacceptable toute remise en cause de l’accueil en maternelle, structure gratuite pour les enfants de 2 à 6 ans au moment où en Europe, dans des pays où elle n’existe
  pas, la perspective d’ouvrir l’école aux plus jeunes est examinée.<br>
  Dans l’intérêt des enfants, il faut donc développer et améliorer l’Ecole maternelle sur tout le territoire.<br>
  C’est pourquoi la FCPE s’associe à la campagne de l’AGEEM pour la défense de l’école maternelle publique, laïque, formidable accélérateur de développement pour tous les enfants.</span><br>
  <br>
  <br>
  &nbsp;<br>
  &nbsp;<br>
  Fédération des Conseils<br>
  de Parents d’Elèves<br>
  des Ecoles Publiques<br>
  &nbsp;<br>
  108-110 Av. Ledru-Rollin<br>
  75544 PARIS Cedex 11<br>
  Tél : 01.43.57.16.16<br>
  Fax : 01.43.57.40.78<br>
  &nbsp;<br>
  e-mail : <a href="mailto:fcpe@fcpe.asso.fr">fcpe@fcpe.asso.fr</a><br>
  Site : <a href="http://www.fcpe.asso.fr">www.fcpe.asso.fr</a><br>
  <br>
  <div style="text-align: center;">
    <b><span style="font-size: 12pt;">__________________________________________________________________________________</span></b><br>
  </div><span style="font-size: 12pt;"><b>Après le 19 octobre, la mobilisation continue !<br>
  Signez et faites signer l’appel <a href="http://www.uneecole-votreavenir.org/">« L’éducation est notre avenir »</a></b></span><br>
  <div style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 12pt;"><b>____________________________________________________________________________________________________________</b></span>
  </div><span style="background-color: #ffff99;"><span style="color: #ff0000;"><b><span style="font-size: 12pt;"><span style="background-color: #ffff99;"><br>
  Tout comme face à la "crise", le gouvernement a trouvé plusieurs centaines de milliards pour renflouè les banques. Darcos trouve de l'argent pour espionner et ficher le bon citoyen
  (parent/proffesseur) qui se battent pour leur école de la République.<br>
  Edifiant ce marché contre nos libertés. <a href="http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/1/63/74/75/CCP57_AOO_Veille_opinion.pdf">Des offres d'emplois "veille d'opinion"
  !!!!</a></span></span></b></span><br>
  <span style="font-size: 14pt;"><br></span></span> <b><span style="font-size: 14pt;"><a href="http://www.rue89.com/2008/11/09/education-220-000-euros-par-an-pour-surveiller-lopinion">220 000 euros
  par an pour surveiller l'opinion</a><br>
  <br>
  Voir aussi:</span></b> <span style="font-size: 14pt;"><b><a href="http://bellaciao.org/fr/spip.php?article74079" target="_blank">Darcos version Big brother sur Internet...</a></b></span>
  <div style="text-align: center;">
    <b>______________________________________________________________________________________________________________</b><br>
  </div><span class="debut"><span class="paru">Article paru le 18 mai 2008</span></span>
  <div id="envoiamiPlugin">
    <div id="envoiamiForm" style="border: medium none; display: none;">
      <div id="titre">
        Envoyer à un ami
      </div>
      
    </div>
  </div>
  <div id="reagirPlugin">
    <div id="reagirForm" style="display: none;">
      
    </div>
  </div>spécial solidarité
  <h2 class="tit">
    <span style="font-size: 14pt;">Pour le droit à l’éducation des enfants palestiniens</span>
  </h2>
  <p class="soustit">
    par Patrick Le Hyaric, directeur de l’Humanité
  </p>
  <dl class="spip_document_2490 spip_documents spip_documents_center">
    <dt>
      <a title="Document PDF - 183.9 ko" type="application/pdf" href="http://www.humanite.fr/IMG/pdf/boncommande.pdf"><img src="http://www.humanite.fr/local/cache-vignettes/L100xH34/boncommande.gif"
      alt="Document PDF - 183.9 ko" style="height: 34px; width: 100px;" height="34" width="100"></a>
    </dt>
    <dt class="spip_doc_titre" style="width: 120px;">
      <b><a href="http://www.humanite.fr/2006-05-18_International_Pour-le-droit-a-l-education-des-enfants-palestiniens">Bon de commande</a></b>
    </dt>
  </dl><br>
  <br>
  &nbsp;]]></description>
        <pubDate>Mon, 10 Nov 2008 12:45:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.section-pcf-boissy.org/article-24603907.html</guid>
                <category>service public</category>        <comments>http://www.section-pcf-boissy.org/article-24603907-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
 </channel>
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