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    <title><![CDATA[PCF Boissy (Europe)]]></title>
    <link>http://www.section-pcf-boissy.org/categorie-10270487.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;Europe&quot; du blog &quot;PCF Boissy&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[PCF Boissy (Europe)]]></title>
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    <pubDate>Fri, 02 Jul 2010 07:38:13 +0200</pubDate>    <lastBuildDate>Fri, 02 Jul 2010 07:38:13 +0200</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2010 www.section-pcf-boissy.org</copyright>            <category>Europe</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[AGISSONS ENSEMBLE POUR UNE INITIATIVE POLITIQUE EUROPEENNE]]></title>
        <link>http://www.section-pcf-boissy.org/article-agissons-ensemble-pour-une-initiative-politique-europeenne-50105305.html</link>        <description><![CDATA[<h2>
    Chaque heure qui passe montre que les promoteurs de cette Europe ultralibérale ont enfanté, avec leurs traités et leurs directives, d’un monstre dont ils n’ont même plus la maîtrise. Il n’y a pas
    d’Europe politique. Les tenants de la haute finance internationale narguent les responsables européens parce que ceux-ci leur ont lâché la bride dès lors qu’ils ont décidé la liberté totale de
    circulation des capitaux.
  </h2>
  <h2>
    Voilà la cause essentielle de la spéculation internationale contre les budgets de plusieurs Etats européens.
  </h2>
  <h2>
    Les lettres communes de Mme Merkel et de M Sarkozy n’y changent rien ! Les réunions du Conseil européen non plus ! Ce ne sont que des opérations de façade couvrant les pieuvres de la finance.
  </h2>
  <h2 style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 14pt;">Il faut maintenant cesser ces comédies dont les seules victimes sont les peuples.</span>
  </h2>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="color: #000000;">&nbsp;<a rel="attachment wp-att-2381" href=
    "http://patricklehyaric.net/2010/05/07/agissons-ensemble-pour-une-initiative-politique-europenne/manifestation_belgique_crise_europe4321/"><img class="CtreTexte" title=
    "manifestation_belgique_crise_europe432[1]" src="http://patricklehyaric.files.wordpress.com/2010/05/manifestation_belgique_crise_europe4321.jpg?w=300&amp;h=201" height="201" width=
    "300"></a><span style="font-size: 12pt;"><br>
    Ajoutons qu’au mépris de tout principe démocratique, de toute démocratie sociale, le gouvernement grec a décrété aujourd’hui par oukase les mesures antisociales&nbsp; dictées par le FMI et
    quelques politiciens européens (mesures que nous avons révélées hier dans les colonnes de l’Humanité).</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><strong><span style="color: #000000;">Cela constitue un véritable</span> coup de force contre le peuple et la démocratie grecque</strong>, on impose contre la
    souveraineté populaire des mesures dramatiques qui font peser de graves menaces sur la démocratie et l’avenir même de la société grecque.<br>
    &nbsp;<br>
    <span style="color: #000000;">Et cette tragédie risque de se retourner contre l’idée européenne elle-même. <strong>Voilà pourquoi il est indispensable que les populations, les salariés, les
    organisations sociales et syndicales, les forces progressistes agissent pour obtenir une initiative politique européenne, de grande ampleur</strong>. Il est absolument nécessaire d’engager
    désormais des réformes structurelles progressistes de l’Union européenne.<br>
    &nbsp;<br>
    1/ Un moratoire sur toutes les dettes des pays en difficulté est nécessaire. Durant ce moratoire, il convient de sortir des budgets toutes les dettes toxiques, qu’il s’agisse de celles des Etats
    ou des collectivités territoriales.<br>
    &nbsp;<br>
    2/ Il faut prendre la décision politique de dépasser les règles absurdes des traités pour activer la Banque centrale européenne comme un outil de refinancement des dettes en lien avec les banques
    nationales à un taux d’intérêt inférieur à 1%.<br>
    &nbsp;<br>
    3/ Il est nécessaire de créer un fonds européen de solidarité et d’entraide entre pays et pour des programmes de relance.<br>
    &nbsp;<br>
    4/ Il est</span></span> <span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">nécessaire d’urgence d’inventer un mécanisme de taxation des transactions financières pour alimenter un tel
    fonds.<br>
    &nbsp;<br>
    5/ Les plans d’austérité en cours ne sont qu’une fuite en avant qui aggrave encore la crise. Il faut au contraire, à l’échelle de l’Union européenne et pays par pays, élaborer avec les
    organisations syndicales et avec les collectivités territoriales des plans de relance interne seuls capables de commencer à juguler la crise.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong>Publié le <span class="postdate">7 mai 2010</span> par Patrick Le Hyaric</strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    &nbsp;
  </p>
  <h2 style="text-align: center;">
    <span style="color: #ff0000;"><span style="font-size: 18pt;">LE PEUPLE GREC EST EN LEGITIME&nbsp;DEFENSE</span></span>
  </h2>
  <div>
    <div>
      <span style="text-align: center; display: block;"><object type="application/x-shockwave-flash" height="350" width="425" data=
      "http://www.youtube.com/v/CTjYnbyL8mI&amp;rel=1&amp;fs=1&amp;showsearch=0&amp;showinfo=1&amp;iv_load_policy=1">
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      </object></span>
    </div>
  </div>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><strong><span style="color: #888888;">Présent en session plénière du Parlement Européen à Bruxelles, Patrick Le Hyaric, Député au Parlement européen et Directeur de
    l’Humanité se félicite du succès des mobilisations en Grèce mais s’est élevé avec force contre les violences exercées.</span></strong></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 09 May 2010 18:24:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.section-pcf-boissy.org/article-agissons-ensemble-pour-une-initiative-politique-europeenne-50105305.html</guid>
                <category>Europe</category>        <comments>http://www.section-pcf-boissy.org/article-agissons-ensemble-pour-une-initiative-politique-europeenne-50105305-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Solidarité avec le peuple grec]]></title>
        <link>http://www.section-pcf-boissy.org/article-solidarite-avec-le-peuple-grec-49859655.html</link>        <description><![CDATA[<h2 class="tit" style="text-align: center;">
    Le peuple grec n’est pas responsable de la faillite de son Etat. C’est pourtant lui que les marchés financiers et les institutions internationales veulent saigner à blanc.
  </h2>
  <h2 class="tit" style="text-align: center;">
    <a href="http://www.humanite.fr/APPEL-Il-faut-aider-le-peuple-grec" target="_blank">Signez notre pétition en ligne</a>.
  </h2>
  <div class="chapo" style="text-align: center;">
    <span class="spip_document_14490 spip_documents spip_documents_center"><img src="http://www.humanite.fr/IMG/jpg/96.jpg" height="193" width="531"></span><br>
    <strong><span style="font-size: 12pt;">Grève générale et manifestations, la journée de mercredi s’annonce comme un grand moment de résistance du peuple grec au superplan d’austérité que veulent
    lui infliger l’UE et le FMI.</span></strong>
  </div>
  <div class="chapo" style="text-align: center;">
    <strong><span style="font-size: 12pt;"><br></span></strong>
  </div>
  <div class="texte">
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">Le peuple grec, menacé par le plan d’austérité de l’UE et du FMI, résiste. Les manifestations et la grève générale d’aujourd’hui (la cinquième en l’espace de
      quelques semaines) devraient donner la mesure de sa colère et de sa volonté de ne pas se laisser empoisonner sans réagir. Le traitement imposé par les spécialistes dépêchés de Bruxelles et de
      Washington pour traiter la faillite de l’État menace d’emporter le malade. Le plan de 110 milliards d’euros de crédits sur trois ans est assorti en effet à des coupes dans les salaires des
      fonctionnaires, dans les investissements publics, ou encore à un programme renforcement de la précarité. Dans le seul secteur public, le syndicat Adedy évalue à 30&nbsp;%, en moyenne, la perte
      de pouvoir d’achat que vont subir les salariés. Plusieurs primes, une partie des congés payés, tout serait passé à la moulinette du superplan d’austérité.</span>
    </p>
    <h3 class="spip">
      <span style="font-size: 14pt;">Un poison injecté</span>
    </h3>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">Le mot-clé tout en haut de cette ordonnance de choc, c’est la déflation. Dominique Strauss-Kahn, le directeur général du FMI, l’a présentée comme le seul moyen
      pour la Grèce de retrouver si elle n’entendait pas sortir de l’euro compétitivité et crédibilité auprès des marchés financiers. Du côté de la Banque centrale européenne (BCE), on vantait encore
      hier le mérite de politiques de «&nbsp;consolidation budgétaire déflationniste&nbsp;». Cette déflation signifie une baisse sensible des prix et des salaires. Elle serait le seul moyen de
      retrouver les niveaux de rentabilité financière conformes à ce que souhaitent les marchés. En réalité, c’est un poison que l’on injecte ainsi de force dans les veines du peuple grec. Car les
      pertes massives de pouvoir d’achat vont peser sur la demande intérieure, provoquant de nouvelles faillites et des licenciements massifs. D’ailleurs, après avoir pris connaissance du superplan
      d’austérité, la Banque centrale grecque a dû rabaisser, dimanche, sa prévision de croissance de 2&nbsp;% à 4&nbsp;%.</span>
    </p>
    <h3 class="spip">
      <span style="font-size: 14pt;">La soumission à l’UE</span>
    </h3>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">Il y va donc d’un peuple en danger. Mais le soutien à la lutte qu’il a engagé contre le plan de l’UE et du FMI pour sa survie va bien au-delà du devoir
      d’assistance. Des mesures analogues à celles infligées à la population grecque sont déjà engagées au Portugal, en Espagne, en Irlande. En France, la ministre des Finances, Christine Lagarde, a
      promis de ramener le déficit public, dès 2012, dans les clous du pacte de stabilité, et le lancement de la contre-réforme des retraites entre dans cette logique d’austérité. Même en Allemagne
      un nouveau rationnement des dépenses publiques est programmé et les salariés germaniques subiraient les premiers, sur leurs rémunérations, «&nbsp;les pressions déflationnistes&nbsp;» si chères
      à la BCE. C’est dire combien la solidarité exprimée à l’égard des Grecs est en fait fondée sur les intérêts convergents des différents peuples.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">C’est la soumission, contre vents et marées, au principe de la construction actuelle de l’UE s’accordant si bien avec les intérêts des grands groupes germaniques
      qui conduisait, hier, le ministre des Finances allemand, Wolfgang Schaüble, à se montrer ouvertement menaçant&nbsp;: «&nbsp;S’il y avait des manquements&nbsp;» au programme d’austérité
      «&nbsp;les versements seraient stoppés&nbsp;», a-t-il déclaré, ajoutant&nbsp;: «&nbsp;Et alors le défaut de paiement menacerait à nouveau Athènes&nbsp;».</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">Ces propos d’adjudant-chef à l’encontre du turbulent soldat grec trahissent l’inquiétude face à une montée des résistances sociales et des contradictions
      attachées au plan UE-FMI. Ce sentiment, ajouté à la montée des doutes sur la capacité de Madrid à réduire son endettement, a fait flancher, hier, toutes les Bourses. Un retour de crise qui
      souligne a contrario le besoin urgent de faire émerger une Europe vraiment solidaire. Avec forcément à la clé, l’émancipation de la dictature des marchés financiers.</span>
    </p>
    <p>
      <strong class="spip">Bruno Odent</strong>
    </p>
  </div>
  <p>
    <br class="nettoyeur">
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 05 May 2010 15:30:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.section-pcf-boissy.org/article-solidarite-avec-le-peuple-grec-49859655.html</guid>
                <category>Europe</category>        <comments>http://www.section-pcf-boissy.org/article-solidarite-avec-le-peuple-grec-49859655-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Crise et résistances sociales en Europe]]></title>
        <link>http://www.section-pcf-boissy.org/article-crise-et-resistances-sociales-en-europe-45893692.html</link>        <description><![CDATA[<img src="http://idata.over-blog.com/1/63/74/75/Logos/Affiches/GrippeAAAA.jpg" class="CtreTexte" alt="GrippeAAAA.jpg" height="201" width="141"><br>
  <div style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 12pt;"><b>L’entrée en vigueur du traité de Lisbonne le 1er janvier 2010 est intervenue au moment où se font sentir de manière particulièrement aigüe les effets des
    politiques ultra-libérales inscrites au cœur même des traités successifs.</b><br></span>
    <div style="text-align: justify;">
      <span style="font-size: 12pt;">L’Union économique et monétaire parachevée il y a 10 ans par l’instauration de l’euro est particulièrement en cause. La mise en oeuvre du « pacte de stabilité et
      de croissance » qui a limité considérablement les dépenses publiques et la « stratégie de Lisbonne » qui a poussé dès 2000 à la libéralisation (privatisation) des secteurs de l’économie, à une
      précarisation du travail et au recul de la protection sociale, ont conduit à une explosion du chômage (25 millions) et de la pauvreté (85 millions) dans l’Europe des 27. On est loin de ce qui
      fut annoncé il y a 10 ans à Lisbonne où l’on prétendait faire de l’Europe <b>« l’économie de la connaissance la plus compétitive et avancée dans le monde, sur le chemin du plein emploi et de
      l’insertion sociale »</b>. Pourtant, loin de tirer les enseignements d’une telle politique, la Commission européenne s’apprête à proposer aux 27 États européens, dans le cadre d’une « nouvelle
      stratégie UE 2020 », qui sera présentée lors du sommet européen de mars prochain, un approfondissement de ces mêmes politiques néo-libérales de déréglementation du travail (flexibilité) et
      d’une plus grande concurrence au sein du marché unique, ce qui ne pourra qu’accentuer encore la pression pour poursuivre les privatisations dans des secteurs stratégiques tels que l’énergie ou
      les transports et favoriser la transposition dans les différents pays de la directive sur la libéralisation des services.<br>
      Tout comme dans la stratégie précédente, tout sera conditionné à la rigueur (austérité) budgétaire avec le strict maintien des objectifs du pacte de stabilité (3% de déficit du PIB et 60% de
      dette publique autorisés).<br>
      Aujourd’hui, la crise économique grecque sert de révélateur et de premier champ d’expérimentation de la manière dont les gouvernements actuels de l’Union et les marchés financiers entendent
      exercer la gouvernance économique, non seulement de la zone euro, mais de toute l’Union. La Grèce, comme tous les pays de l’UE, a été mise en demeure de colmater les effets de la crise
      financière due au renflouement massif des banques par les puissances publiques. <b>23 des 27 pays de l’UE ont présenté des déficits budgétaires qui dépassent largement les critères stipulés par
      le traité de Maastricht.</b> Mais les marchés financiers ont continué à spéculer – cette fois-ci sur la dette de l’État grec – pour accroître leur pression et chantage sur les États afin qu’ils
      paient – à travers la saignée imposée à leurs peuples – l’addition d’une spéculation financière effrénée qui a conduit au krach de 2008. Les financiers ont voulu tester la capacité de soutien
      des pays de la zone euro à la Grèce et plus probablement à tous les États qui se retrouveraient – pour les mêmes raisons – en difficulté économique, sachant bien que l’Europe actuelle est
      enfermée dans les règles de Maastricht qui interdisent toute mobilisation de fonds du système des banques centrales que dirige la BCE, pour venir en aide à un État de la zone euro. L<b>oin de
      vouloir desserrer cet étau, les gouvernants de l’Europe se sont pliés aux objectifs de la finance et ont lancé un véritable ultimatum à la Grèce, dressant une liste vertigineuse de réformes à
      mettre en œuvre toutes affaires cessantes et avec une surveillance très stricte de leur application.</b> Cela pourrait servir de feuille de route à l’Europe du capital, comme le laissent
      présager les plans de rigueur et l’accélération de la mise en oeuvre, dans toute l’Europe, de réformes structurelles comme celle des retraites ou du marché du travail; cela risque ainsi de
      générer une amplification de la crise économique, une nouvelle aggravation du chômage, de la pauvreté et l’asphyxie de toute croissance. Il faut que les peuples et les forces sociales,
      progressistes et de transformation, soient en mesure de s’y opposer en trouvant – au plan national comme européen – la voie de larges rassemblements contre la grave récession sociale en cours
      et la fuite en avant des dirigeants européens dans la mise en cause des droits sociaux et démocratiques; en articulant les exigences de défense des revendications et de conquête de nouveaux
      droits, aux mesures politiques d’urgence qui s’imposent pour faire face à la crise et que la gauche unitaire et européenne vient de rappeler: à la fois mettre fin aux abus de la finance en
      taxant les multinationales et les mouvements de capitaux spéculatifs et créer les conditions d’un véritable pacte de solidarité sociale et de développement par un contrôle démocratique de
      l’utilisation de l’argent, ce qui passe par la redéfinition du rôle et des missions de la Banque centrale européenne (déclaration du GUE/NGL <span style="color: #ff0000;">« Face à la crise, des
      mesures d’urgence s’imposent »</span>). José Cordonresponsable Europe/Relations internationales <a href="mailto:jcordon@pcf.fr">jcordon@pcf.fr</a> <b><span style="color: #ff0000;">AUSTÉRITÉ
      RENFORCÉE ET LUTTES SOCIALES<br>
      <br></span>La Grèce</b> est pratiquement mise sous tutelle par l’Eurogroupe, la BCE et la Commission européenne qui lui adressent un ultimatum pour mettre en œuvre un plan d’austérité et de
      régression sociale touchant le marché du travail, les retraites, les salaires dans la fonction publique, les systèmes de santé et éducatifs… Après la grève du secteur public le 10 février, de
      nouvelles mobilisations auront lieu le 24 février et en mars.<br>
      <b>En Espagne</b>, le gouvernement socialiste a programmé un plan de rigueur de 50 milliards d’euros sur trois ans qui aura de graves conséquences sociales dans un pays déjà touché par un
      chômage atteignant 20% de la population active. Les syndicats ont annoncé des manifestations dans tout le pays du 22 au 26 février pour s’opposer au plan du gouvernement visant à porter l’âge
      légal de départ à la retraite de 65 à 67 ans.<br>
      <b>Au Portugal,</b> le gouvernement socialiste veut réduire les effectifs de la fonction publique et il a été partiellement mis en échec sur une partie de son plan d’austérité (blocage du
      salaire des fonctionnaires). Des dizaines de milliers de travailleurs du secteur public ont manifesté le 5 février pour les salaires et l’emploi. Il est prévu une grève nationale le 4 mars. En
      France, le gouvernement a programmé d’ores et déjà 100 milliards « d’économies » sur trois ans dont 50 milliards de coupes dans la dépense publique, ce qui concernera l’emploi public, les
      régimes de retraite, les services publics et les collectivités locales notamment.<br>
      <br></span>
      <div style="text-align: center;">
        <span style="font-size: 12pt;"><span style="background-color: #ffff99;"><b><span style="color: #ff0000;">Les syndicats ont appelé à une première journée de « grève et de manifestations » le
        23 mars « pour l’emploi, le pouvoir d’achat et les conditions de travail » qui sera également le point de départ d’une mobilisation pour défendre la retraite.<br></span></b></span></span>
      </div><span style="font-size: 12pt;"><b>En Irlande</b>, entre avril et décembre 2009, trois plans de rigueur se sont succédés avec d’importantes coupes budgétaires (réduction drastique des
      salaires du secteur public et taxe spéciale de 7% sur les retraites). Importante mobilisation syndicale le 29 novembre dans le secteur public.<br>
      <b>En Allemagne</b>, les fonctionnaires contestent l’austérité salariale tandis que les négociations s’annoncent tendues dans le secteur privé sur les salaires, alors que la situation de
      l’emploi risque de se dégrader fortement. Par ailleurs, il faut signaler la décision de la Cour constitutionnelle fédérale de déclarer anticonstitutionnelles les principales dispositions de la
      Loi Hartz IV (calcul des aides aux chômeurs de longue durée) qui avaient suscité d’importantes luttes politiques et sociales depuis 2005.<br>
      <br>
      <b>La Confédération syndicale des syndicats (CES) a décidé d’appeler le 24 mars l’ensemble des syndicats européens à une journée d’action et de manifestations dans plusieurs capitales
      européennes.</b></span>
    </div>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Tue, 02 Mar 2010 08:18:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.section-pcf-boissy.org/article-crise-et-resistances-sociales-en-europe-45893692.html</guid>
                <category>Europe</category>        <comments>http://www.section-pcf-boissy.org/article-crise-et-resistances-sociales-en-europe-45893692-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le malaise européen]]></title>
        <link>http://www.section-pcf-boissy.org/article-32478844.html</link>        <description><![CDATA[<h2 class="tit">
    <img src="http://idata.over-blog.com/1/63/74/75/Logos/front--de-gauche.jpg" class="CtreTexte" height="109" width="300"><br>
  </h2>
  <div class="chapo">
    <b><span style="font-size: 12pt;">Européennes. Abstention record, poussée des conservateurs, percée de l’extrême droite dans de nombreux pays. Ces élections illustrent un désarroi des citoyens
    accru par la crise.</span></b>
  </div>
  <div class="texte">
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">Nicolas Sarkozy a beau dire que sa présidence a montré une «&nbsp;Europe utile&nbsp;» ou une «&nbsp;Europe qui protège&nbsp;». L’abstention est en hausse à
      l’échelle de l’Union européenne (UE), faisant la preuve d’une Europe qui ne convainc pas. En 2004, la participation n’était déjà que de 45,5&nbsp;%, elle s’établissait péniblement cette année à
      43&nbsp;%, un record depuis 1979. La France suit à cet égard la tendance européenne. L’abstention gagne deux points et s’élève à 59,5&nbsp;%.</span>
    </p>
    <p>
      <b><span style="font-size: 12pt;">La social-démocratie en berne</span></b>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">Malgré une majorité de gouvernements de l’UE dirigés par la droite, les mécontentements nationaux ne profitent pas à la social-démocratie. <b>«&nbsp;C’est une
      triste soirée pour la social-démocratie euro- péenne&nbsp;»</b>, a reconnu dimanche, le chef du groupe socialiste sortant, l’Allemand Martin Schultz. Parmi ces pays où les socialistes ont eu
      une soirée difficile, la France, où le parti conduit par Martine Aubry ne recueille que 16,5&nbsp;% des suffrages, talonné par les Verts.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">Touchés par les scandales outre-Manche, les travaillistes de Gordon Brown, obtiennent 16&nbsp;% et sont battus par les conservateurs mais aussi les nationalistes
      de l’UKIP. En Espagne, le parti du président du gouvernement José Luis Rodriguez Zapatero est distancé de quatre points par les conservateurs. Au Portugal, les socialistes de José Socrates
      perdent dix points et passent derrière la droite. Et en Allemagne où les sociaux-démocrates font partie de la grande coalition d’Angela Merkel, ils enregistrent leur plus bas niveau de
      l’après-guerre. <b>À noter toutefois la progression du Pasok en Grèce, un pays qui a connu de fortes luttes sociales l’an dernier.</b></span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">C’est comme si la «&nbsp;vague bleue&nbsp;» de 2004 continuait cette année de submerger un peu plus la social-démocratie. Le Parti socialiste européen (PSE) perd
      ainsi une cinquantaine de sièges. Les social-démocraties modèles de la «&nbsp;troisième voie&nbsp;» expérimentée depuis les années 1990 sont balayées. «&nbsp;La gauche a été elle aussi frappée
      par la mode libérale dans les années 2000&nbsp;», note Jean-Dominique Giuliani, de la Fondation Robert-Schuman. <b>Les fondements du libéralisme ayant été bousculés par la crise, la
      social-démocratie ne présente pas une solution pour de nombreux électeurs.</b> D’autant plus que la droite au pouvoir a entonné les sirènes de l’interventionnisme d’État dans l’économie à la
      faveur de la crise, et même avant. Au point que lors du discours de Nicolas Sarkozy au Parlement européen en octobre dernier, Martin Schultz avait ironisé, estimant que le président français
      parle «&nbsp;comme un véritable socialiste européen&nbsp;». Preuve de la difficulté du centre gauche à se trouver un projet alternatif à celui de la droite.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">Dans ce cadre, la Gauche unie européenne (GUE) où siégeront les cinq députés du Front de gauche élus dimanche (6&nbsp;%), ne parvient pas à profiter de
      l’affaiblissement du centre gauche, notamment du fait de la perte de 7 députés italiens (voir ci-dessous). La GUE passe de 41 à 33 députés.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">La percée des Verts français, qui passent de 6 à 14 sièges, explique pour grande part les huit sièges supplémentaires que compteront les écologistes européens à
      Strasbourg. Nulle part, les Verts connaissent un tel résultat. Leur groupe passera à 51 membres contre 43 auparavant.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">La droite aux aguets</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">Avec 267 sièges, le Parti populaire européen (PPE) restera le premier groupe du nouveau Parlement. La droite se hisse en tête dans de nombreux pays
      (Grande-Bretagne, République tchèque, Pologne, etc.) C’est aussi le cas en France où le parti présidentiel est en tête avec 27,9&nbsp;%. <b>Mais c’est un résultat en trompe-l’oeil du fait de
      l’absence de réserves de voix.</b> D’autres conservateurs au gouvernement se voient réserver le même sort. Si la CDU allemande d’Angela Merkel sort première, elle perd 7&nbsp;% sur 2004. Silvio
      Berlusconi, qui fait face aux déboires concernant sa vie privée, n’obtient que 35&nbsp;%, loin des 40&nbsp;% espérés, et sa coalition n’obtient plus la majorité absolue qu’il avait conquise
      lors des législatives nationales, il y a un an.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">En Italie, la Ligue du Nord, formation populiste séparatiste de droite enregistre un bon score 10&nbsp;% et s’approche des 20&nbsp;% dans les deux
      circonscriptions électorales du nord de la Péninsule. Ce résultat est à l’image de ce qui se passe au sein de la droite européenne, qui prend une tournure plus nationaliste. Les forces
      populistes obtiennent de bons résultats en Hongrie, avec le mouvement Jobbik à 14,8&nbsp;%. En Roumanie, l’extrême droite obtient deux sièges. En Slovaquie, où elle est au gouvernement avec les
      socialistes, elle en obtient un pour la première fois. En Autriche, les forces d’extrême droite recueillent près d’un suffrage sur cinq, et une autre formation populiste plus modérée, la liste
      Martin obtient à elle seule 17&nbsp;%. <b>L’Europe du Nord voit une poussée d’extrême droite.</b> Le Parti du peuple danois passe de 7 à 14&nbsp;%. En Finlande, le Parti des vrais Finnois passe
      de 0,5&nbsp;% à 9,8&nbsp;%. Aux Pays-Bas, avec 17&nbsp;% le parti de Geert Wilders se place deuxième devant les travaillistes.</span>
    </p>
    <p>
      <b><span style="font-size: 12pt;">Face à une telle abstention, et à la montée des conservateurs, Francis Wurtz, président sortant de la Gauche unie européenne (GUE), appelait hier soir à
      «&nbsp;ouvrir le débat de fond sur le modèle économique et social européen&nbsp;». Le seul moyen de relancer l’Europe.</span></b>
    </p>
    <p>
      <a href="http://www.humanite.fr/2009-06-09_Politique_Le-malaise-europeen" target="_blank">Gaël De Santis</a>
    </p>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Wed, 10 Jun 2009 12:37:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.section-pcf-boissy.org/article-32478844.html</guid>
                <category>Europe</category>        <comments>http://www.section-pcf-boissy.org/article-32478844-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Au Front de Gauche de Boissy st Léger]]></title>
        <link>http://www.section-pcf-boissy.org/article-32432451.html</link>        <description><![CDATA[<img src="http://idata.over-blog.com/1/63/74/75/Logos/front--de-gauche.jpg" class="CtreTexte" height="109" width="300"><br>
  <span style="font-size: 12pt;"><br>
  <br>
  Cher(e)s ami(e)s,<br>
  Cher(e)s camarades.<br>
  &nbsp;<br>
  Ci-joint, un premier communiqué de la Fédération du PCF 94 sur les résultats du Front de Gauche.<br>
  <br>
  Concernant notre analyse sur la ville, nous proposons d'organiser dans les prochains jours une réception dinatoire amicale où nous aurons tout le loisir d'échanger sur notre résultat, ainsi que sur
  la situation politique au lendemain de ces élections européennes.<br>
  <br>
  En attendant, quelques chiffres et commentaires (allez sur le <a href="http://www.ville-boissy-saint-leger.fr/" target="_blank">site de la ville</a> ou de la préfecture pour l'intégralité des
  résultats) :<br>
  <br>
  - Votants : 36,55% (3% de moins que la participation nationale).<br>
  Le bureau 8 (partie du quartier de la haie-griselle, jeunes et populaire) est le bureau où l'abstention est la plus forte, 77,17%!. Le bureau 3 (haut de la ville) est le quartier où la
  participation a été la plus forte, 42,55%.<br>
  <br>
  - Front de Gauche : 7,91% (238 voix), soit, + 2,16% comparé à 2004 (liste PCF), + 59 voix.<br>
  14,76%, c'est le meilleur résultat que nous enregistrons dans le bureau 6. 3,77%, c'est le résultat le plus faible que nous enregistrons dans le bureau 1.<br>
  D'autres chiffres et progressions notables dans d'autres quartiers de la ville, y compris sur le haut de Boissy, sont à soulignés : 9,74% sur le bureau 4; 8,61 sur le bureau 9, etc.<br>
  Le FG voit ses député(e)s passés de 3 à 5.<br>
  &nbsp;<br>
  Il est ici évident que les efforts déployés par nos militants pour couvrir l'ensemble de la ville, notamment, les quartiers pavillonnaires, les quartiers à fort électorat de gauche ont
  incontestablement payés. Les portes à portes quotidiens également. Les ciblages, les appels à voter, la publication de l'appel des personnalités, les nombreux points fixes devant les centres
  commerciaux ont quant à eux été déterminants !<br>
  &nbsp;<br>
  - FN : 4,82%, moins 4,53%.<br>
  - Verts : 17,59%, + 10,62%.<br>
  - UMP : 23,61%, + 10,38%.<br>
  - LO : 1,03%.<br>
  - NPA : 4,22%, + 1,3%.<br>
  - PS : 16,79%, moins 13,5%.<br>
  - Modem : 9,34%, moins 0,30%.<br>
  - Antisioniste : 2,49%.<br>
  &nbsp;<br>
  Comme au plan national, la percée des Verts sur la ville est spectaculaire, inattendue au regard de la non campagne de ce parti sur la ville : un tract dans quelques quartiers seulement, aucun
  collage, aucun point fixe, division de ces militants. La surmédiatisation du trés libéral Cohn-Bendit, la sensibilisation de l'opinion aux questions de l'écologie, la dépolitisation de la campagne,
  la diffusion du film HOME (comme Sarkozy et Obama le lendemain sur toutes les chaînes) ont sans aucun doute influés sur les votes ! En particulier, dans l'électorat socialiste et Modem.<br>
  <br>
  La déroute des socialistes à Boissy comme dans le pays n'est, selon nous, pas un simple épisode politique qu'un prochain rebond effaçera ! C'est la social-démocratie dans son ensemble qui prend une
  claque dans toute l'Europe. Ces partis, face à une crise qui met nettement en cause le systéme capitaliste, n'ont pas d'alternative à proposer si ce n'est "l'alternance en 2012".<br>
  <br>
  La forte abstention témoigne de la profondeur de la crise de la politique, la conviction que "cette élection ne changerait pas grand-chose à la vie quotidienne" (que nous avons tenté, bien seul, de
  démonter), que l'avis de nos concitoyens, comme à l'occasion du referundum de 2005, ne serait pas prit en compte.<br>
  &nbsp;<br>
  Même si les additions sont ici aléatoires, la gauche (avec les Verts) arrive derrière la droite. Environ 29,95% contre 45,68%.<br>
  <br>
  Comme l'indique le communiqué de notre FD, la droite aurait tort de jubiler, de prendre ces résultats comme une légitimation à amplifier ces réformes. Les manifestations syndicales unitaires du 13
  juin devraient une nouvelle fois le démontrer. Elle continuera par ailleurs à trouver sur son chemin politique les militants communistes, leurs élu(e)s, les militants et nouveaux élu(e)s du Front
  de Gauche !<br>
  &nbsp;<br>
  Merci à tous les ami(e)s et camarades qui se seront mobilisés pour cette campagne (jusqu'à la tenue des bureaux de votes) et sachons bien apprécier notre progression sur la ville. Nous la fêterons
  prochainement comme il se doit !<br>
  &nbsp;<br>
  Fraternellement<br>
  Cédric<br>
  <br>
  <a href="http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/1/63/74/75/Europeennes/RESULTAT_EUROPEENNES_7_JUIN_2009.pdf">Les résultats officiels.</a></span>]]></description>
        <pubDate>Tue, 09 Jun 2009 10:30:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.section-pcf-boissy.org/article-32432451.html</guid>
                <category>Europe</category>        <comments>http://www.section-pcf-boissy.org/article-32432451-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[5 députés pour le Front de Gauche !]]></title>
        <link>http://www.section-pcf-boissy.org/article-32432287.html</link>        <description><![CDATA[<br>
  <img src="http://idata.over-blog.com/1/63/74/75/Logos/PCF-logo.jpg" class="CtreTexte" height="66" width="100"><br>
  <span style="font-size: 12pt;">Ivry-sur-Seine, le dimanche 8 juin 2009</span><br>
  <br>
  <span style="font-size: 12pt;"><b>5 députés pour le Front de Gauche !</b><br>
  <br>
  Les électrices et les électeurs qui ont voté pour le Front de Gauche, ont fait le choix d’un rassemblement à gauche contre la droite et d’un projet de transformation de l’Europe.<br>
  <br>
  Le Front de Gauche, construction unitaire nouvelle, à laquelle le Parti Communiste Français a contribué, a commencé à ouvrir un débat sur les conditions et les contenus d’une alternative à gauche.
  Le résultat de cette démarche politique, c’est l’élection au Parlement européen de 5 députés, dont Patrick Le Hyaric pour l’Ile-de-France. 5 députés qui n’auront de cesse de défendre la démocratie,
  l’emploi, la justice sociale, les services publics et la solidarité entre les peuples. Ils et elles participeront à toutes les luttes sans concession, ni compromission avec la droite et l’extrême
  droite.<br>
  <br>
  Toutefois, le fort taux d’abstention qu’ont connu ces élections européennes dans le département du Val-de-Marne comme dans l’ensemble du pays est préoccupant. Il témoigne d’un divorce toujours plus
  grand entre les aspirations des citoyennes et des citoyens et l’Europe ultralibérale qui aggrave leurs conditions de vie.<br>
  <br>
  Dans ce contexte, que l’UMP ait mobilisé son électorat n’est pas une surprise. Quant au résultat de la liste Europe écologie, il apparaît plutôt comme un vote de circonstance pour une part
  importante de l’électorat socialiste déçu de ses altermoiements. La gauche est donc placée devant ses responsabilités, celle de se situer véritablement à gauche, pour prendre à bras le corps les
  problèmes que vivent les salariés-es, les populations, contre une droite qui ne va pas arrêter ses réformes dévastatrices.<br>
  <br>
  Dans ces conditions, la construction originale du Front de Gauche a enclenché une dynamique positive dans de nombreuses villes, susceptible demain de rassembler plus largement toutes celles et tous
  ceux qui ne se résignent pas et qui veulent changer de société.<br>
  <br>
  Les communistes initieront et seront de toutes les luttes pour qu’ensemble dans l’unité nous construisions un projet de société portant en son sein la satisfaction des besoins
  humains.<br></span><br>
  Laurence COHEN,<br>
  Secrétaire départementale du Val-de-Marne,<br>
  Membre de l’Exécutif national du PCF.<br>
  <br>]]></description>
        <pubDate>Tue, 09 Jun 2009 10:27:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.section-pcf-boissy.org/article-32432287.html</guid>
                <category>Europe</category>        <comments>http://www.section-pcf-boissy.org/article-32432287-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Les secousses d’un scrutin dans la crise]]></title>
        <link>http://www.section-pcf-boissy.org/article-32413786.html</link>        <description><![CDATA[<h2 class="tit">
    <img src="http://idata.over-blog.com/1/63/74/75/Logos/front--de-gauche.jpg" class="CtreTexte" height="109" width="300"><br>
  </h2>
  <div class="chapo">
    <span style="font-size: 12pt;">Élections européennes . L’UMP arrive en tête du scrutin, loin devant le PS, qui s’effondre. Les listes Europe Écologie réalisent une percée inédite. Le Front de
    gauche devance le NPA.</span>
  </div>
  <div class="texte">
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">Qu’importe que les électeurs aient massivement boudé les urnes (autour de 60&nbsp;% d’abstention). Le mot d’ordre a commencé à circuler tôt, hier en début de
      soirée, dans les rangs UMP&nbsp;: adopter un ton triomphaliste et se réjouir bruyamment du résultat de la majorité présidentielle. À 20 heures, le parti sarkozyste, en tête, était crédité,
      selon plusieurs sondages sorties des urnes, d’un résultat autour de 28&nbsp;% (contre 16,64&nbsp;% en 2004). Loin devant un PS donné autour de 17&nbsp;%, suivi des listes Europe Écologie, qui
      réalisent une percée, entre 15 et 16&nbsp;%. Le Front de gauche, à la même heure, était donné à 6,8&nbsp;%, devant le NPA (autour de 5&nbsp;%). Le FN se situait aux alentours de 6&nbsp;%,
      devant les souverainistes de Libertas (environ 5&nbsp;%). Quant au Modem, il recueille un peu plus de 8&nbsp;%, très en dessous du score de l’UDF en 2004 (11,96).</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">La droite au pouvoir espère tirer argument de cette première place pour faire valoir la poursuite, voire l’accélération de ses politiques libérales. «&nbsp;Nous
      avons réformé, même lorsque les oppositions étaient fortes. (…) Nous n’avons pas cédé, et ce faisant nous donnons aux yeux de l’Europe une image rénovée du modèle social français&nbsp;»,
      s’était vanté François Fillon jeudi soir, au Palais des sports, lors du dernier meeting de l’UMP. Un autosatisfecit en forme d’avertissement, venu d’un premier ministre qui s’est dit déterminé
      à se battre «&nbsp;pour la mise en oeuvre du traité de Lisbonne&nbsp;».</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;"><b class="spip">Le PS s’effondre</b></span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">Cette lecture en trompe-l’oeil - une majorité d’électeurs s’est prononcée pour des listes ouvertement hostiles à Nicolas Sarkozy - est encouragée par le cinglant
      revers essuyé par le Parti socialiste. Les insistants appels de Martine Aubry au «&nbsp;vote utile&nbsp;», dans la dernière ligne droite de la campagne, n’auront pas été entendus. Alors qu’il
      avait enregistré le score exceptionnel de 28,9&nbsp;% des voix en 2004, le PS perdrait la moitié de ses voix. Une tendance observable partout en Europe, où les conservateurs, même au pouvoir,
      devancent dans de nombreux pays une social-démocratie en crise. Il semblerait que cet effondrement soit sensible jusque dans des bastions socialistes traditionnels, comme dans le Nord, la
      région de la première secrétaire du PS.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;"><b class="spip">Percée verte</b></span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">Indéniablement, l’un des points saillants de cette élection est la percée réalisée par les listes Europe Écologie. Alors que les Verts n’avaient obtenu, en 2004,
      que 7,41&nbsp;% des suffrages, ils talonneraient, cette fois, à la troisième place, le Parti socialiste, signe que la préoccupation écologique s’est imposée comme une priorité dans une
      importante frange de l’électorat. Une urgence écologique qui a relégué à l’arrière-plan, aux yeux de nombreux citoyens, les options idéologiques d’un Daniel Cohn-Bendit prompt, lors du mandat
      écoulé, à appuyer certaines directives de libéralisation. En enrôlant José Bové dans son rassemblement hétéroclite, l’ex-soixante-huitard est parvenu à faire oublier la campagne acharnée qu’il
      mena en 2005 en faveur du «&nbsp;oui&nbsp;» à la constitution européenne. Une campagne lors de laquelle il n’hésita pas à faire estrade commune avec François Bayrou, qu’il devance largement
      aujourd’hui après la lamentable empoignade qui les a opposés jeudi soir sur le plateau de France 2.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;"><b class="spip">Le Front de gauche</b></span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">À gauche, les premières tendances semblaient confirmer la percée du Front de gauche observée, en fin de campagne, par les instituts de sondage. Avec un résultat
      autour de 6,5&nbsp;%, cette coalition du PCF, du Parti de gauche et de la Gauche unitaire, composée d’anciens militants du NPA, ferait mieux que le score des listes emmenées, en 2004, par le
      PCF (5,88&nbsp;%). Le Front de gauche, boudé par les médias, récolte ainsi les fruits d’une campagne de terrain axée sur les alternatives à l’Europe libérale incarnée par le traité de Lisbonne.
      La «&nbsp;prime à l’unité&nbsp;» lui revient finalement, alors que le NPA, qui a refusé de rejoindre ce front unitaire, échoue à imposer son leadership à la gauche du PS.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">«&nbsp;Sa campagne a permis d’ouvrir un débat constructif sur les conditions d’une alternative à gauche. La dynamique unitaire et politique créée par cette
      campagne a suscité un intérêt croissant. La démarche des listes du Front de gauche démontre qu’il y a une place pour une gauche déterminée qui, dans le prolongement du mouvement social, oeuvre
      à rendre meilleure la vie de nos concitoyens&nbsp;», a commenté, hier en début de soirée, le Parti communiste.</span>
    </p>
    <p>
      <b class="spip">Rosa Moussaoui</b>
    </p>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Mon, 08 Jun 2009 20:33:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.section-pcf-boissy.org/article-32413786.html</guid>
                <category>Europe</category>        <comments>http://www.section-pcf-boissy.org/article-32413786-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[L'espoir porté par le Front de gauche]]></title>
        <link>http://www.section-pcf-boissy.org/article-32413674.html</link>        <description><![CDATA[<img src="http://idata.over-blog.com/1/63/74/75/Logos/front--de-gauche.jpg" class="CtreTexte" height="109" width="300"><br>
  <span style="font-size: 12pt;">Point sur les résultats<br>
  Le score national obtenu par le Front de gauche est de 6,47% (6,17% en métropole) soit un résultat en progression de 0,6 points par rapport aux européennes de 2004. Les scores progressent dans
  l'ensemble des circonscriptions.<br>
  Le Front de gauche dispose depuis hier de 5 élus :<br>
  •&nbsp;&nbsp;&nbsp; Jacky Hénin est élu dans la circonscription du Nord-Ouest (6,84%)<br>
  •&nbsp;&nbsp;&nbsp; Patrick Le Hyaric est élu dans la circonscription d'Ile de France (6,32%)<br>
  •&nbsp;&nbsp;&nbsp; Marie-Christine Vergiat est élue dans la circonscription du Sud-Est (5,90%)<br>
  •&nbsp;&nbsp;&nbsp; Jean-Luc Mélenchon est élue dans la circonscription du Sud-Ouest (8,15%)<br>
  •&nbsp;&nbsp;&nbsp; Elie Hoareau est élu dans la circonscription des DOM<br>
  Ne sont pas élus :<br>
  •&nbsp;&nbsp;&nbsp; Marie-France Beaufils dans le Centre malgré son bon score (8,07%)<br>
  •&nbsp;&nbsp;&nbsp; Jacques Généreux dans l'Ouest (4,62%)<br>
  •&nbsp;&nbsp;&nbsp; Hélène Franco dans l'Est (3,89%)<br>
  Plus d'informations et d'analyse dans l'InfoHebdo de cette semaine.<br>
  Déclaration du comité exécutif du PCF<br>
  Les résultats dont nous disposons à cette heure pour la France, sont marqués, comme dans de nombreux pays d’Europe, par un niveau d’abstention record. Ils traduisent, d’une part, l’ampleur de la
  défiance des électrices et des électeurs envers une construction européenne qui se refuse obstinément à entendre les exigences d’une refondation sociale et démocratique de l’Union européenne.
  D’autre part, ces résultats illustrent dans le même temps la difficulté persistante à transformer cette défiance en une alternative forte et crédible aux politiques libérales.<br>
  Quatre électeurs sur dix seulement se sont rendus aujourd’hui aux urnes dans notre pays. Il faut dire que tout a été fait, au niveau du pouvoir comme de ses relais médiatiques, pour brouiller les
  repères, dissimuler les enjeux du scrutin, refuser le débat, et ainsi pouvoir continuer la politique de libéralisation, de concurrence à tout va, de casse sociale qui est celle de l’Union
  européenne.<br>
  Dans ce contexte, un peu plus d’un votant sur quatre a exprimé son soutien à Nicolas Sarkozy et aux listes UMP. Mais la confusion a été systématiquement entretenue sur les votes qui permettraient
  d’exprimer clairement son opposition aux politiques libérales en France et en Europe. La fausse compétition mise en scène dans les derniers jours entre les listes d’Europe-écologie et du Modem, sur
  fond de consensus libéral, en a été une illustration éloquente. Quant au Parti socialiste, son très net recul confirme le divorce entre les attentes du peuple de gauche et ses orientations
  actuelles.<br>
  Dans ces conditions, le seul signe d’espoir à gauche vient ce soir des résultats des listes du Front de gauche.<br>
  Sa campagne a permis d’ouvrir un débat constructif sur les conditions d’une alternative à gauche. La dynamique unitaire et politique créée par cette campagne a suscité un intérêt croissant. La
  démarche des listes du Front de gauche démontre qu’il y a décidément une place pour une gauche déterminée qui, dans le prolongement du mouvement social, oeuvre à rendre meilleure la vie de nos
  concitoyens.<br>
  Il reste beaucoup à faire dans cette voie, et cette perspective est d’autant plus nécessaire au lendemain des résultats enregistrés en France et en Europe. Ces résultats devraient permettre de
  renforcer le nombre de députés européens français qui iront siéger au groupe de la Gauche unitaire européenne au Parlement européen.<br>
  Le Parti communiste, qui va analyser dans les prochains jours avec attention ces résultats, entend poursuivre la démarche qu’il a initiée dans cette élection : travailler à la construction de
  fronts politiques unitaires porteurs de propositions et de projets alternatifs susceptibles de faire gagner la gauche et de répondre aux attentes sociales et démocratiques de notre
  peuple.</span><br>
  Paris, 7 juin, 20 heures<br>]]></description>
        <pubDate>Mon, 08 Jun 2009 20:30:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.section-pcf-boissy.org/article-32413674.html</guid>
                <category>Europe</category>        <comments>http://www.section-pcf-boissy.org/article-32413674-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Européennes : qui a fait quoi au Parlement ?]]></title>
        <link>http://www.section-pcf-boissy.org/article-32292163.html</link>        <description><![CDATA[<h2 class="tit">
    <img src="http://idata.over-blog.com/1/63/74/75/Logos/front--de-gauche.jpg" class="CtreTexte" height="109" width="300"><br>
  </h2>
  <div class="chapo">
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">Qui a voté le Traité de Lisbonne, la directive Bolkenstein, la privatisation de la Poste, de l’électricité&nbsp;: décryptage de quelques votes emblématiques au
      sein du Parlement européen, à quelques jours des européennes. Avec quelques surprises dénichées dans les votes enregistrés, à comparer aux discours d’estrades tenus durant la campagne. Un
      dossier de <a href="http://www.humanite.fr/Europeennes-qui-a-fait-quoi-au-Parlement" target="_blank"><em class="spip">l’Humanité</em></a> dans son édition de jeudi.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">A lire dès à présent sur humanite.fr, comment les groupes politiques du Parlement européen se sont prononcés sur cinq dossiers d’importance.</span>
    </p>
  </div>
  <div class="texte">
    <h5 class="spip">
      <span style="font-size: 12pt;">I. Traité de Lisbonne</span>
    </h5>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">Le Parlement européen a adopté, le 20 février 2008, une résolution sur le traité de Lisbonne. «&nbsp;Le Parlement conclut que, pris dans son ensemble, le traité
      de Lisbonne constitue une amélioration substantielle par rapport aux traités existants&nbsp;», explique la résolution qui se garde de faire mention des dispositions de libéralisation et de
      déréglementation contenues dans le traité.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;"><b class="spip">Le vote</b> <em>525 voix pour, 115 contre et 29 abstentions</em>.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">Aux voix des eurodéputés de l’UMP et du Modem pour l’adoption de la résolution s’ajoutent celles du PS, à l’exception d’André Laignel (contre) et d’Henri Weber
      (abstention). Les Verts votent pour. Les eurodéputés communistes de la GUE-GVN votent contre.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">L’amendement (32) proposé en février 2008, soit quatre mois avant le référendum en Irlande, par la GUE visant à engager le Parlement à «&nbsp;respecter le
      résultat du référendum irlandais&nbsp;» (où le «&nbsp;non&nbsp;» au traité l’a finalement emporté) sera rejeté à l’époque par le Modem, les Verts et le PS, à l’exception de deux socialistes qui
      le soutiennent (Françoise Castex et André Laignel) et de deux Verts qui s’abstiennent (Gérard Onesta et Hélène Flautre).</span>
    </p>
    <h5 class="spip">
      <span style="font-size: 12pt;">II. Rapport sur les services dans le marché intérieur (directive Bolkestein)</span>
    </h5>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">La directive Bolkestein visant à libéraliser les prestations de services au sein de l’UE ouvrait la porte à un dumping social sans équivalent entre pays membres.
      Chacun d’eux étant régi en interne par une réglementation propre en matière de droit du travail, l’État qui protège le moins ses travailleurs, s’il parvenait à exporter ses règles en même temps
      que sa main-d’œuvre, pouvait dès lors gagner un nombre considérable de marchés, obligeant du même coup ses ressortissants à vivre dans un pays étranger dans les conditions de travail et de
      rémunération de leur pays d’origine. L’énormité du risque mis au jour, des euromanifestations géantes eurent lieu avant que ne s’ouvre le débat au Parlement européen suivi d’un vote en première
      lecture, le 16 février 2006.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">Une pluie d’amendements pour minimiser la portée de la directive, jusqu’à la proposition de son rejet pur et simple (GUE-GVN), a été déposée.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">Amendement 321 (déposé par la GUE-GVN). Il met en avant le principe selon lequel ce sont bien les règles du pays qui accueille l’activité et non celles du pays
      d’origine qui doivent être respectées.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">La droite et le Parti socialiste européen (PSE) votent contre l’amendement, les socialistes français le soutiennent. Les Verts européens le rejettent (à
      l’exception de Jean-Luc Bennahmias). En deuxième lecture alors que les Verts s’abstiennent, Daniel Cohn-Bendit vote contre l’amendement. (amendement 25 reprenant le contenu de l’amendement
      321)</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">Amendement 252 (déposé par le PSE). Il concerne l’exclusion des services sociaux du champ d’application de la directive service. Il est adopté avec le soutien de
      la GUE-GVN, du groupe des Verts, ainsi que des élus du Modem.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;"><b class="spip">Le vote</b> <em class="spip">En première lecture, le 16 février 2006&nbsp;: 394 pour, 215 contre, 33 abstentions.</em></span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">La GUE-GVN, le PS français (Gilles Savary s’abstient) et les Verts votent contre la directive en première lecture. Le Modem et l’UMP ainsi que leurs groupes
      respectifs (ALDE et PPE-DE) votent pour la directive Bolkestein, avec le soutien du Parti socialiste européen.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">En deuxième lecture, le 15 novembre 2006, un amendement (38 et 39 GUE-GVN et Verts) propose de rejeter in fine la directive Bolkestein 105 pour, 405 contre et 12
      abstentions.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">Les Verts et le PS français (sauf Michel Rocard) soutiennent l’amendement de rejet de la directive. La droite et le reste du PSE votent contre cet amendement de
      rejet.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">Bien qu’amendée, la directive sera adoptée pour une entrée en vigueur le 28 décembre 2008, et une obligation de transposition dans les législations nationales le
      28 décembre 2009.</span>
    </p>
    <h5 class="spip">
      <span style="font-size: 12pt;">III. Ouverture à la concurrence</span>
    </h5>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">Le choix politique d’ouvrir à la concurrence l’ensemble des activités humaines n’a pas épargné les services publics. L’énergie, les services postaux, les chemins
      de fer font tous l’objet de directives qui passent par le Parlement européen sous forme de résolutions.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;"><b class="spip">1. Achèvement de la libéralisation du marché postal (rapport Ferber)</b></span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;"><b class="spip">Le vote</b> <em class="spip">En première lecture, le 22 avril 2009&nbsp;: 512 pour, 155 contre et 13 abstentions</em>.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">Les eurodéputés socialistes français, Verts et la GUE-GVN votent contre la résolution, ceux du Modem pour.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">En deuxième lecture, un amendement de rejet de la résolution et déposé par la GUE-GVN.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">Seulement 4 socialistes français et un Verts soutiennent l’amendement de rejet.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;"><b class="spip">2. Libéralisation de secteur de l’énergie</b></span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;"><b class="spip">a)</b> Marché intérieur de l’électricité (rapport Morgan)</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;"><em class="spip">Résultat final en deuxième lecture, le 22 avril 2009&nbsp;: 588 pour, 81 contre et 9 abstentions.</em></span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">La GUE-GVN ainsi que les Verts rejettent le texte (Jean-Luc Bennahmias s’abstient, les Verts avaient été les seuls eurodéputés français à soutenir le texte en
      première lecture), alors que les socialistes français soutiennent le compromis, à l’exception de Marie-Noëlle Lienemann qui le rejette. Harlem Désir et Benoît Hamon s’abstiennent.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;"><b class="spip">b)</b> Marché intérieur du gaz naturel (rapport La Russa puis Mussa) Résultat final du vote en deuxième lecture, le 22 avril 2009&nbsp;: 596 pour,
      45 contre et 45 abstentions.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">Les Verts s’abstiennent, le GUE-GVN vote contre, et le reste du Parlement vote le compromis de résolution (à l’exception de deux socialistes, Marie-Noëlle
      Lienemann qui vote contre, et Harlem Désir qui s’abstient).</span>
    </p>
    <h5 class="spip">
      <span style="font-size: 12pt;">IV. Droit des migrants</span>
    </h5>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;"><b class="spip">La «&nbsp;directive retour&nbsp;» (rapport Weber)</b></span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">Appelé également «&nbsp;directive de la honte&nbsp;», le texte visait à «&nbsp;harmoniser&nbsp;» les conditions dans lesquelles les migrants irréguliers sur le
      territoire de l’Union européenne doivent être détenus et «&nbsp;reconduits&nbsp;». Il aboutit à un raidissement inédit en la matière et fixe à dix-huit mois d’emprisonnement la peine encourue
      par les sans-papiers et une interdiction de séjour de cinq ans dans l’UE.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">Sur le vote de la résolution, les Verts et le PS français (le PSE est divisé sur la question) rejettent la directive avec la GUE-GVN. Le Modem est divisé&nbsp;:
      Nathalie Griesbeck, Anne La Perrouze et Bernard Lehideux sont contre&nbsp;; Marielle de Sarnez, Jean-Marie Beaupuy et Philippe Morillon s’abstiennent.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;"><em class="spip">Résultat final du vote en première lecture, le 18 juin 2008&nbsp;: 369 pour, 197 contre, 106 abstentions.</em></span>
    </p>
    <h5 class="spip">
      <span style="font-size: 12pt;">V. Politique extérieure</span>
    </h5>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;"><b class="spip">Le rôle de l’OTAN dans l’architecture de sécurité de l’UE (rapport Vatanen)</b> Le rapporteur du PPE, Ari Vatanen, indique que «&nbsp;le Parlement
      se félicite vivement de l’initiative française visant à réintégrer officiellement les structures militaires de l’OTAN et salue les efforts déployés par la présidence française au sein du
      Conseil pour rapprocher l’UE et l’OTAN, en réponse aux nouveaux enjeux sécuritaires&nbsp;». La mise sous tutelle américaine de l’UE provoque un débat au Parlement, clos par un vote extrêmement
      serré.</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;"><b class="spip">Le vote</b> <em class="spip">Résultat final du vote du Parlement européen en première lecture le 19 février 2009&nbsp;: 293 pour, 283 contre, 60
      abstentions.</em></span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">La GUE-GVN et les Verts se retrouvent sur le thème du désarmement. La position du Modem est plus ambiguë dans la mesure où il rejette la résolution (sauf
      Jean-Marie Cavada et Janelly Fourtou qui la soutiennent) mais vote contre la plupart des amendements de la GUE-GVN dont le nº 26 qui «&nbsp;souligne que toutes les politiques de l’Union
      européenne doivent être pleinement compatibles avec le droit international&nbsp;» (soutien du PSE et des Verts, abstention de Jean-Luc Bennahmias).</span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-size: 12pt;">Le résultat du vote sur l’amendement 27 (GUE-GVN) qui remet en cause les structures dites «&nbsp;Berlin Plus&nbsp;» qui encadrent la coopération UE-OTAN est
      éclairant&nbsp;: GUE-GVN et Marie-Anne Isler-Béguin (Verts) votent pour, Marie-Noëlle Lienemann (PS) s’abstient et le reste du Parlement vote contre.</span>
    </p>
  </div><br class="nettoyeur">]]></description>
        <pubDate>Fri, 05 Jun 2009 18:33:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.section-pcf-boissy.org/article-32292163.html</guid>
                <category>Europe</category>        <comments>http://www.section-pcf-boissy.org/article-32292163-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Face à la crise, ne laissons pas passer notre chance]]></title>
        <link>http://www.section-pcf-boissy.org/article-32291797.html</link>        <description><![CDATA[&nbsp;&nbsp;<span style="font-size: 12pt;">&nbsp;&nbsp;&nbsp; Boissy st Léger le 03 juin 2009<br>
  <img src="http://idata.over-blog.com/1/63/74/75/Logos/front--de-gauche.jpg" class="CtreTexte" height="109" width="300"><br>
  <br>
  Des derniers gestes qui vont compter !!<br>
  <br>
  <br>
  Cher(e)s ami(e)s,&nbsp; Cher(e)s camarades.<br>
  <br>
  Veuillez trouver ci-joint le dernier tract départemental du Front de Gauche, ainsi qu’un extrait du supplément du quotidien L’Humanité du 3 juin qui livre les derniers arguments pour un vote Front
  de Gauche lucide et massif le 7 juin prochain !<br>
  <br>
  « Maintenir ceux qui ont intérêt au changement en dehors du débat politique reste l’objectif de ceux qui ne veulent rien changer » !<br>
  <br>
  A l’image de leur non, ou très faible, campagne électorale sur la ville, c’est bien cette stratégie qu’auront tenté de produire jusqu’au bout les « grands » partis (UMP, PS et Verts) en osmose et
  prisonniers par le très libéral Traité de Lisbonne !<br>
  <br>
  Du côté du Front de Gauche, nous n’aurons pas ménagé nos efforts pour aider nos concitoyens, nos amis, adhérents et sympathisants à s’emparer et envahir réellement cette élection européenne aux
  enjeux, vous le savez, déterminants pour notre quotidien et l’avenir des générations futures.<br>
  <br>
  Rencontres publiques, diffusions de tracts (quartiers, entreprises et RER), portes à portes, collages d’affiches, signatures d’appels à voter, mise en place d’un comité de soutien local, points de
  rencontres réguliers devant les centres commerciaux, etc., auront été autant d’initiatives prises et déployées sur notre ville.<br>
  <br>
  Un engagement militant sincère, ancré à gauche, de qualité et de proximité qui aura contribué à faire grandir la dynamique autour du Front de Gauche.<br>
  <br>
  Ainsi, vous le savez, malgré le silence des médias, l’enfumage et les mensonges insupportables des partis dominants, le Front de Gauche s’est peu à peu imposé dans le paysage politique national et
  local.<br>
  <br>
  Parti dans les sondages à 2% (parce que non connu et royalement écarté) nous sommes passés progressivement à 7% dans les intentions de votes d’aujourd’hui. Bien sûr, si ces pronostics restent
  fragiles, sans doute encore prématurés, sachons néanmoins les apprécier comme autant d’éléments qui confirment que chaque geste que nous produisons, chaque initiative que nous tenons contribue
  incontestablement à faire bouger la donne !<br>
  <br>
  C’est l’enseignement principal, cher(e)s ami(e)s, que nous retiendrons pour ces prochaines heures de fin de campagne.<br>
  <br>
  Encore aujourd’hui, beaucoup s’interrogent sur le fait d’aller voter. D’autres, faute d’informations, n’ont pas fait leur choix entre les listes en présence. D’autres enfin, ne connaissent pas ou
  peu le Front de Gauche<br>
  <br>
  De l’avis de tous, y compris des observateurs, ce qui sera décisif, à quelques heures du scrutin, c’est l’apport de chacun pour convaincre un collègue, un voisin, un proche.<br>
  <br>
  Avec ses mots, son expérience, sa sensibilité, chacun peut et doit encore apporter sa pierre au résultat de dimanche.<br>
  <br>
  Passer un coup de fil, envoyer un courriel, inviter ses voisins à l’apéro, etc., autant d’initiatives qui, mises bout à bout dans la ville et dans le pays, peuvent faire la différence le 7 juin
  !<br>
  <br>
  C’est maintenant que ça se joue et nous comptons réellement sur vous tous pour assurer le résultat du Front de Gauche, seul et unique moyen d’élire des députés de combat.<br>
  <br>
  Comme l’indique un dernier tract du Front de Gauche :<br>
  <br>
  « Face à la crise, ne laissons pas passer notre chance :<br>
  - de sanctionner Sarkozy et les libéraux européens<br>
  - de confirmer le « non » des Français à l’Europe libérale<br>
  - de refuser de payer la facture de la crise du capitalisme<br>
  - d’émettre un vote d’avenir pour une gauche rassemblée, combative, unitaire et sans compromission avec la droite ! »<br>
  <br>
  Bon courage à tous et bon vote,<br>
  <br>
  Très amicalement,<br>
  <br>
  Pour le Front de gauche de Boissy st léger</span><br>
  <br>
  <div style="text-align: center;">
    <b><span style="font-size: 14pt;"><a href="http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/1/63/74/75/Europeennes/352_Communistes.pdf">Jusqu'au bout, pour le 7 Juin.</a></span></b><br>
  </div><br>
  Cédric Quintin - Secrétaire de section du PCF<br>]]></description>
        <pubDate>Fri, 05 Jun 2009 18:21:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.section-pcf-boissy.org/article-32291797.html</guid>
                <category>Europe</category>        <comments>http://www.section-pcf-boissy.org/article-32291797-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
 </channel>
</rss>